Inverser la lorgnette et voir les petits cadeaux…
.
.
“ Il y aurait de quoi faire bien des heureux
avec tout le bonheur qui se perd en ce monde. ”
Duc de Lévis-Mirepoix
.
.
.
“ Il y aurait de quoi faire bien des heureux
avec tout le bonheur qui se perd en ce monde. ”
Duc de Lévis-Mirepoix
.
.
.
On ne ferme pas la parenthèse mais elle se ferme toute seule. Parce que c’est comme ça. Parce qu’on le savait dès le début, parce que c’était prévu. Parce que le calendrier et la pendule l’ont dit qu’il était temps et plus que temps ! Parce que toutes les choses ont une fin. Même les bonnes choses, même les meilleures, se dit-il. Avec la consolation que pour les mauvaises choses au moins ce sera pareil.
Alors comme un soufflé qui retombe, la petite maison se rassoit, s’accroupit, se tasse, se recroqueville sur elle-même, n’ouvrant que ses fenêtres et refusant presque d’ouvrir sa porte. Pour se cajoler le cœur en silence, loin du bruit et des mots et des autres et du monde, et puis laisser passer la triste humeur qui lui vient aux lèvres et qui lui perle sur le bord des cils.
La journée passera sur cette parenthèse fermée brutalement au beau milieu de la nuit, elle apportera son lot de choses et d’autres, qui peu à peu prendront la place de la mélancolie. Les fleurs sentent si bon dans la douceur de l’air. Demain sera encore un autre jour.
Et puis c’est ainsi, comme tu me le disais chère amie : il faut bien des quittailles, pour qu’il y ait des retrouvailles !…
.