La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Quand les émotions débordent de partout…

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… alors on en devient malade. Malade de ses émotions. Une des maladies les plus répandues probablement… une maladie silencieuse, à peine reconnue, destructrice cependant, qui souvent mène à tout, qui parfois mène au bout du bout du bout.

Je me souviens avoir lu que les émotions, pouvant provoquer des incendies dévastateurs, se traitent alors très souvent comme le feu… en y réfléchissant, il y a bien des points de rencontres de ces deux éléments… on peut éteindre le feu avec de l’eau, l’émotion avec les larmes ; on peut étouffer le feu, comme on peut étouffer ses émotions, les occulter, les geler ; on peut combattre le feu avec des produits spécifiques, les émotions aussi ; on peut combattre le feu par le feu, une émotion par une autre émotion ; mais tout cela ne fonctionne qu’un temps… ou bien il faut être spécialiste, et l’on est rarement spécialiste en sa propre émotion… alors on peut créer un coupe-feu, comme l’on peut soigner ses émotions, ou plutôt se soigner de ses émotions… il y a des solutions, ça existe, j’en connais, une particulièrement, et j’ai beaucoup d’affection pour cette fraternité…

Pour le moment il n’y a que cette bande-annonce, il reste à espérer que ce sujet soit bien traité dans… Fce film … qui déjà semble tendre, touchant…

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2 commentaires »

  1. Louis-Paul dit :

    J’ai regardé la bande annonce Michèle, merci. Mais quel que soit le film, votre texte présentant les émotions est déjà une belle introduction à ce qui (au départ si beau) peut devenir un mal si ravageur chez certains. Trop de gens (sans doute moi aussi il fût un temps) confonde émotion et émotif.
    Et j’ai lu par ailleurs dans des ouvrages ce mot « gérer » ses émotions ; je continue à ne pas l’aimer. Les accepter au contraire et (essayer de) les mettre au service du changement, à la découverte de soi, à l’ouverture aux autres.

    Personnellement, j’ai compris que la première chose était de ne plus vouloir les inhiber, notamment par des produits psychotropes. Il m’a fallu du temps et beaucoup de souffrance.
    Mais vivre sans ces produits est une chose, vivre bien en est une autre, et il me faut donc apprendre à vivre bien avec mes émotions. Pour cela, il me faut les exprimer, par l’écoute et la parole, par l’art, par ces moments où j’apprends à me poser quand la machine s’emballe.

    C’est tout l’intérêt de ces associations qui ont un programme de rétablissement et qui proposent des outils concrets pouvant être utilisé dans le quotidien lorsque l’on est « malade de ses émotions. Ecrire par exemple comme je viens de le faire en est une illustration concrète.Merci de m’avoir permis de le faire ce soir.

  2. Bonsoir Louis-Paul et merci de votre long message.
    Moi non plus je n’aime pas le terme « gérer », en général, et moins encore pour les émotions que pour n’importe quoi d’autre, parce qu’il sous-tend le contrôle, et nous savons combien cet illusoire gouvernail s’avère périlleux.
    Par contre j’utilise un autre verbe, qui me plaît bien davantage : apprivoiser ses émotions. Car ils s’agit bien plus de cela. Apprivoiser ses émotions, ou se laisser apprivoiser par ses émotions.
    C’est un long travail, effectivement, avec de nombreux rebondissements, reculs, détours et méandres, qui petit pas après petit pas porte ses fruits. Aujourd’hui j’aime à dire que mes émotions ne sont plus les maîtres mais qu’elles sont devenues mes professeurs, car elles ont beaucoup beaucoup à m’apprendre…
    Bonne soirée Louis-Paul,
    @+ michelle

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