La vie est trop courte pour être petite…

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Archive pour le 1 août, 2017

Les gens d’ici, de là, d’ailleurs…

Posté : 1 août, 2017 @ 11:12 dans Chemin, Contes & Légendes & Allégories, Ensemble, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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PORTE

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Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.

Un jeune homme s’approcha et lui dit : 
– Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme lui répondit par une question : 
– Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? 
– Égoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme.

Le vieillard répondit: 
– Tu trouveras les mêmes gens ici.

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question. 
– Je viens d’arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieille homme répondit de même : 
– Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? 
– Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j’y avais de bons amis; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme. 
– Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche : 
– Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? 
– Celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son cœur. 

Anonyme

P

Ni la latitude ni la longitude ne peuvent être tenues pour responsables de ce qui se trouve – ou ne se trouve pas – au plus profond du cœur d’un être humain, pas plus que de ses faits et méfaits.

Parfois, entre nous, de mondes différents, naissent cependant l’incompréhension, la colère, et le ressentiment.

Même si pèsent sur nous tout le poids des coutumes, des traditions, de l’histoire, transmis de siècles en siècles, il nous reste toujours notre libre-arbitre, nos perceptions, nos sentiments, nos émotions,  et, surtout, il nous reste toujours à aimer. À aimer l’autre, tel qu’il est.

           mm

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