La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

L’homme. Et « sa » planète.

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Méditation & Réflexion Personnelle,Un livre — 10 novembre, 2017 @ 11:07

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CAPTEUR DE REVES

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Le Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature.

Il aimait la terre et toutes les choses de la terre, et son attachement grandissait avec l’âge. Les vieillards étaient – littéralement – épris du sol et ne s’asseyaient ni ne se reposaient à même la terre sans le sentiment de s’approcher des forces maternelles. La terre était douce sous la peau et ils aimaient à ôter leurs mocassins et à marcher pieds nus sur la terre sacrée. Leurs tipis s’élevaient sur cette terre dont leurs autels étaient faits. L’oiseau qui volait dans les airs venait s’y reposer et la terre portait, sans défaillance, tout ce qui vivait et poussait. Le sol apaisait, fortifiait, lavait et guérissait.

C’est pourquoi les vieux indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement ; ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et ils se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient…

Ces relations qu’ils entretenaient avec tous les êtres sur la terre, dans le ciel, ou au fond des rivières étaient un des traits de leur existence. Ils avaient un sentiment de fraternité envers le monde des oiseaux et des animaux qui leur gardaient leur confiance. La familiarité était si étroite entre certains Lakotas et leurs amis à plumes ou à fourrure que, tels des frères, ils parlaient le même langage.

Le vieux Lakota était un sage.

Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur.

Il savait que l’oubli du respect dû à ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme.

Aussi maintenait-il les jeunes gens sous la douce influence de la nature.

Chef Luther Standing Bear 

Pieds nus sur la terre sacrée – extrait, page 14.

Textes rassemblés par T.C. Mc Luhan – photos de Edwards S. Curtis

Editions Denoël

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Un ouvrage-rencontre, un ouvrage-hasard, un ouvrage-trésor, qui m’a été offert il y a bien des années.

Un ouvrage qui n’a pas pris une ride, qui nous dit aujourd’hui, plus que jamais, ce que nous devrions entendre…

             mm

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