La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

A propos de ce temps, que l’on ne voit plus passer…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Et méditer...,Un livre — 3 août, 2018 @ 18:09

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TEMPS QUI PASSE

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Le temps s’est écoulé comme une rivière, je ne l’ai pas vu passer !

J’ai compté mes années et j’ai découvert que j’ai moins de temps à vivre ici que je n’en ai déjà vécu.

Je n’ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu’il ne se combinera rien…

Je n’ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n’ont pas grandi.

Je n’ai pas le temps de négocier avec la médiocrité.

Je ne veux pas être dans des réunions où les gens et leur ego défilent.

Les gens ne discutent pas du contenu, à peine des titres.

Mon temps est trop faible pour discuter de titres.

Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.

Qui savent sourire de leurs erreurs.

Qui ne se glorifient pas de victoires.

Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu’être du côté de la vérité et de l’honnêteté.

L’essentiel est ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue.

Je veux m’entourer de gens qui savent arriver au cœur des gens.

Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l’âme.

Oui… J’ai hâte… de vivre avec intensité, que seule la maturité peut me donner.

J’exige de ne pas gaspiller un bonbon de ce qu’il me reste…

Je suis sûr qu’ils seront plus délicieux que ceux que j’ai mangés jusqu’à présent – personne n’y échappe, riche, pauvre, intelligent, démuni …

André Gide

§§§§§

Et puis vous retrouver, Monsieur Gide. Vous qui êtes parti peu après ma naissance, dont j’ai dévoré les livres dès que j’ai su lire, dans lesquels je me suis évadée, vous qui m’avez accompagnée dans ces temps flous de l’enfance, dans ces temps troubles de l’adolescence, et qui venez aujourd’hui, à l’automne de ma vie, m’offrir à nouveau ce magnifique texte qu’on dirait écrit à l’instant…

Mille mercis, Monsieur, pour toutes ces heures de lecture bénies, Et pour ces mots choisis, que l’on aurait soi-même aimé avoir écrits…

mm

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