La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Chemin'

Quai de gare

Posté : 4 février, 2010 @ 8:08 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs | 2 commentaires »

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« Une gare est le plus bel endroit pour des retrouvailles,

parce que c’est normalement le lieu des séparations.

En se retrouvant dans une gare, on a l’impression

de conjurer le mauvais sort. »

Daniel Poliquin (extrait des Visions de Jude)

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Eh oui ! encore un quai de gare…

Mais c’est une gare sympa : une où les trains arrivent !!!

Bien plus joyeuse et fréquentable que celle d’où ils partent.

Là je termine de m’habiller le coeur…

… y a d’heureux moments qui se préparent,

y a du bonheur et de l’amour qui arrivent tout à l’heure, 

12 heures 17, voiture 8, voie C,

éloignez-vous de la bordure du quai…

Gare… gare à toi, cheminot ! y a le trésor d’une maman dans ton TGV…

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Couleur de gare, d’arrivée, de départ ?

Sépia, j’aime beaucoup cette couleur, particulièrement pour une gare…

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Ce que me conte aujourd’hui mon petit lutin…

Posté : 3 février, 2010 @ 10:02 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs | 1 commentaire »

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« Je suis un jour entré dans un lien où chaque parole de l’un était recueillie sans faute par l’autre.

Il en allait de même pour chaque silence.

Ce n’était pas cette fusion que connaissent les amants à leurs débuts et qui est un état irréel et destructeur.

Il y avait dans l’amplitude de ce lien quelque chose de musical et nous y étions tout à la fois ensemble et séparés, comme les deux ailes diaphanes d’une libellule.

Pour avoir connu cette plénitude, je sais que l’amour n’a rien à voir avec la sentimentalité qui traîne dans les chansons et qu’il n’est pas non plus du côté de la sexualité dont le monde fait sa marchandise première- celle qui permet de vendre toutes les autres.

L’amour est le miracle d’être un jour entendu jusque dans nos silences, et d’entendre en retour avec la même délicatesse : la vie à l’état pur, aussi fine que l’air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse. »

Christian Bobin,  Ressusciter

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Paisible. Couleur du ciel du jour.

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Vulnérabilité…

Posté : 2 février, 2010 @ 12:42 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 3 commentaires »

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On ne vit pas quand on est intouchable. La vie c’est la vulnérabilité.

Edouard Boubat

(Citation et photos)

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Vulnérable donc touchable. Touchable donc vivant. Effectivement.

Nos vies sont tissées de rencontres elles-mêmes tressées d’émotions.

D’émotions qui se sont connectées sans que nous le voulions, comme par-dessus nos têtes.

Qui ont relié nos imaginaires, nos histoires, nos parcours, nos sensibilités, nos fibres, au-delà de nous-mêmes, jetant entre nous ce pont qu’il nous est toujours laissé d’ignorer ou d’emprunter.

Rien ni personne n’est insignifiant, puisqu’il nous est permis de vivre de ces rencontres que l’on finit par voir comme coulant de source, comme si nous devions nous rencontrer pour tant nous ressembler, comme s’il ne pouvait en être autrement puisque nous nous sommes reconnus bien avant de nous être rencontrés.

Deux regards, deux âmes, se rencontrent, s’accrochent un instant qui s’imprimera en eux comme l’éternité, peu importe la suite.

Car ensuite la vie suit son cours, les chemins se déroulent sous les pieds, rapprochant ou éloignant les êtres. Dans le crissement des émotions, le frémissement des coeurs qui se parlent, l’éclosion des sentiments tendres ou violents. 

Je sais bien que je n’ai pas véritablement le choix.

Mais je préfère être touchable, quitte à en être écorchée, surexposée, vulnérable.

Parce qu’au moins je perçois, je ressens, et je crisse et je vis.

Comme dit Bashung, quand je vais mal c’est que je vais bien, parce qu’avant je ne sentais plus rien…

Et quand je vais bien… c’est du vrai bien, pas du factice ni de l’illusion, du vrai vrai bien…

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boubat.jpg Du noir et blanc pour aujourd’hui, parce que la vie n’est pas toujours en technicolor, et puis parce que c’est ainsi le plus souvent que les photos me parlent. Mes ami(e)s photographes le savent, pas vrai ?

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Libère-toi

Posté : 1 février, 2010 @ 10:59 dans Chemin, Contes & Légendes & Allégories, Histoires de Coeurs | 4 commentaires »

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Viens près de moi, regarde autour de toi, marchons un peu, parlons, dis-moi ce qui t’émeut, dis-moi ce que tu veux, ce qui t’attriste et te chagrine,  pourvu que tu perdes cet éclat vénéneux qui perle jusqu’au bord de tes yeux .

Allons nous asseoir sur ce rocher, tu veux ?

Et dis-moi, enfant de lumière, petit, dis-moi, quel est donc ce tracas ?

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Tu es colère ? furieux ?

Libère-toi. Confie ta colère au vent.

Regarde-le ! il est puissant, parfois terrifiant, mais il saura mieux que personne aller cracher ta colère dans son souffle violent et capricieux, la heurter aux rochers les plus durs, aux arbres les plus souples, et fouetter les toitures et secouer les gens qui marchent contre lui. Pour finir en une brise légère, comme une caresse sur la joue d’un enfant.

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Tu es triste ? malheureux ?

Libère-toi. Confie ta peine au nuage et à la pluie.

Regarde ces nuages prendre toutes les couleurs de ton humeur, prendre de la hauteur, puis venir frôler les têtes comme un plafond trop bas,  puis venir tomber sur les épaules comme un manteau trop lourd, et puis regarde-les cavaler dans le ciel, et s’en aller là-bas loin, très loin, tout au bout de ton horizon, et puis s’effilocher jusqu’à complètement disparaître. Personne mieux que le nuage ne peut prendre tes sombres pensées pour les disperser dans nos ciels voyageurs.

Regarde la pluie, qui sait se déverser comme un très gros chagrin, ou tomber en gouttelettes comme ta peine qui ne veut pas s’en aller, écoute-la gronder ou chuinter ou murmurer. Personne aussi bien qu’elle ne peut traduire et tarir ta tristesse et tes larmes.

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Tu te sens impatient ? bouillonnant ?

Libère-toi. Confie ton ardeur au soleil.

Nul plus que lui ne peut être plus ardent et en être adulé. En nous brûlant les yeux, nous brunissant la peau, il semble ne faire que ce pourquoi il est fait. Lui ne se lasse pas de bouillonner, il le fera pour toi.

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Tu te trouves ombrageux ? changeant ?

Libère-toi. Confie ton inconstance à la lune.

Regarde-là, différente chaque jour, et tantôt toute proche ronde comme un disque flamboyant, tantôt lointaine dans le ciel et mince comme un fil d’argent. La lune est lunatique, elle est changeante, c’est dans l’ordre des choses, nous ne l’en aimons pas moins.

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Tu te sens seul ? perdu au milieu du monde ?

Libère-toi. Confie ta solitude à la forêt.

Vois ces arbres, comme ils grandissent chacun, et tous ensemble, collés les uns aux autres, parfois s’appuyant l’un sur l’autre, individualistes grégaires, solitaires solidaires, regarde-les grandir même à l’ombre des plus grands. Ils font corps, personne mieux qu’eux ne représente les humains qui vivent ensemble. Ils ont compris, eux, qu’ils n’ont pas d’autre choix, pas d’autre issue, que là est leur salut.

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Tu te sens fatigué ? moulu, rompu ?

Libère-toi. Confie ta fatigue à l’océan.

Qui sans fin roule ses vagues de la plus haute lame à la plus minuscule vaguelette, et les emmène au loin, pour les ramener à nouveau sur le rivage, et ainsi depuis la nuit des temps, jusqu’à la nuit des temps, inlassablement.

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Tu te sens nerveux ? à cran ?

Libère-toi. Confie ton énervement au lac immobile et silencieux.

Qui t’enveloppera de son calme et de sa sérénité, absorbant comme par magie tous ces crissements qui t’habitent. Nul ne sait mieux qu’un lac se reposer, tout apaiser autour de lui, jusqu’à l’air qui s’y trouve. 

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Tu te sens pesant ? vain ?

Libère-toi. Confie ton fardeau aux pierres, aux cailloux, aux rochers.

Qui roulent ou amassent mousse immobiles, qui deviennent des ponts, des maisons, ou bien qui ont l’air d’être morts alors que cependant ils retiennent la montagne, qui sont plus vieux que nous tous réunis, et ne font que somnoler, toujours prêts à reprendre leur route, à devenir graviers, à retourner poussière pour s’éparpiller dans l’univers. 

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Tu te sens vide et inutile ?

Libère-toi. Confie le sens de ta vie à la nature toute entière.

Elle te le rendra au centuple. Nul ne sait mieux qu’elle combien toujours la vie l’emporte, que tout est perpétuelle mouvance, et que d’une vieille graine sèche oubliée pourra sortir encore dans sa rage de vivre une plante merveilleuse.

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Confie tout ce qui t’encombre, ouvre les mains, laisse les tracas s’en aller, fais-le vraiment, dis-leur, à ces amis du Grand Tout, à haute voix pour qu’ils t’entendent :  »aide-moi, prends ceci, cela, moi je ne peux pas y arriver ! » et tu verras, ils le feront.

Regarde bien autour de toi, enfant de lumière, mon tout petit, pour te venir en aide il y a aussi des ruisseaux et des grands fleuves, des cascades et des étangs, des montagnes et des collines, des déserts et des plaines, des plages et des falaises, des orages et des arcs-en-ciel, des baobabs et des coquelicots, et des chevaux et des oiseaux…

… et tant et tant de cadeaux qui sont là sous nos yeux, à protéger, à respecter, qui sont prêts à partager l’intime de nos vies, qui nous parlent de nous les humains, qui nous disent qu’ils sont des morceaux de nous, parce que nous sommes des morceaux d’eux-mêmes.

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C’est comment, couleur d’univers ? euh… Coquelicot ! Pour ne pas l’oublier.

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Ils ont dit…

Posté : 31 janvier, 2010 @ 10:49 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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Qui suis-je ?…

Laisse de côté les questions.

Je suis une esquisse à la recherche

des couleurs qui la feront exister.

Si tout ce qui fut n’avait pas été

ma plume aujourd’hui n’aurait pas tremblé

mon coeur aujourd’hui serait

désert froid figé.

Nizar Kabbani

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Qu’importe de savoir qui et comment je suis ?

Qu’importe de me classifier parmi l’espèce ?

Qu’importe de poser des étiquettes dans des cases ?

Comme tout un chacun,

je suis celle que je suis, aujourd’hui, et je vais mon chemin,

et je découvre sans chercher, m’émerveille et m’étonne, puis vais un peu plus loin.  

J’aurais pu être mille autres et ne pouvais être que moi.

Je ne suis qu’un peu du terreau millénaire, qu’une poignée d’argile,

façonnée par la vie, les rencontres, les chemins que j’ai empruntés.

Une poignée d’argile qui s’allie à toutes les autres poignées d’argile,

Pour être toutes ensemble pétries, malaxées, broyées, mélangées,

et pour qu’au bout du compte la statue, la pose,

l’expression, la figure, ressemblent quand même un peu à quelque chose

d’humain.

Soljenitsyne disait qu’ainsi l’humanité peut se sortir de tous les abîmes…

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Couleur des ptites violettes qui éclosent partout le long des murettes.

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Grandeur d’âme et générosité, poésie…

Posté : 30 janvier, 2010 @ 12:04 dans Chemin, Poésie, Vidéos & Cinéma | 1 commentaire »

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Si l’on m’annonçait que la fin du monde est pour demain…

… je planterais quand même un pommier.

Luther

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Pour partir en voyage dans le monde de la nature, de la beauté, de la sagesse, de la tendresse et de la poésie :

- se consacrer une petite trentaine de minutes pour regarder les deux épisodes de ce magnifique film

- absolument décrocher ses téléphones

- s’installer confortablement

- et suspendre son souffle, se laisser embarquer, le décollage est immédiat, la traversée splendide.

L’histoire, les dessins, les couleurs, les animations, les bruitages, les textes, les valeurs, les mots de Giono, la voix de Noiret, tout exhale cet inimitable parfum du Monde de la Vie où l’on se sent tout petit…

Merveille à voir ou à revoir, à savourer. Quelques minutes de pur bonheur…

… juste 8 sur les liens (la première partie, puis la seconde) & mettre le son :

Fhttp://www.dailymotion.com/video/xuhkt_1-lhomme-plantait-des-arbres-giono_shortfilms

Fhttp://www.dailymotion.com/video/xuhqs_2-lhomme-plantait-des-arbres-giono_shortfilms

 Ô temps suspends ton vol… comme dit l’Ami Ulysse…

Tout cela me rappelle que dans mes Cévennes aussi, il y eut un homme qui, en plantant des arbres, sauva notre montagne…

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Plantons des arbres, semons des graines, et si ce n’est d’arbres ou de plantes, au moins de tendresse et de joie…

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Couleur de printemps. Qui s’en vient, silencieusement, tout tranquillement, même dans le mordant du mistral, les tourbillons de la tramontane et les ondées surprises… Le soleil est là ce matin et les violettes, les fleurs des amandiers et les mimosas, même timidement, nous l’annoncent…

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Vases communicants…

Posté : 29 janvier, 2010 @ 9:59 dans Chemin, Méditation & Réflexion Personnelle | 3 commentaires »

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Que donne un être à un autre ?

Il donne de lui-même, de ce qu’il a de plus précieux,

il donne de soi mais aussi de sa vie, de sa joie, de son temps,

de ses intérêts et de ses goûts, de sa compréhension, de son savoir,

de sa tendresse ou de sa tristesse, de ses fibres et de son coeur,

de ses enthousiasmes, de sa souffrance, de ses aspirations…

De ces milliers d’infimes particules qui le constituent et qui gravitent tout autour de lui.

Il donne de tout cela à la fois, et bien plus encore…

Ainsi il enrichit l’autre, il le vitalise, il le nourrit.

Qui à son tour va donner à l’autre tout cela…

Partager c’est savoir donner, mais c’est aussi savoir recevoir.

Et cesser de tout prendre pour le garder par-devers soi. 

Partager, c’est donner à l’autre ce que l’on a reçu, qui lui revient.

Partager, c’est se nourrir mutuellement.

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Couleur de départ, de quai de gare, d’au revoir…

Mais il faut bien des quittailles, pour qu’il y ait des retrouvailles !

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Nouvelle gare, nouveau train, nouveau départ…

Posté : 28 janvier, 2010 @ 10:09 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs | 3 commentaires »

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J’ai fait de plus loin que moi un voyage abracadabrant

il y a longtemps que je ne m’étais pas revu

me voici en moi comme un homme dans une maison

qui s’est faite en son absence

je te salue silence

. 

je ne suis pas revenu pour revenir

je suis arrivé à ce qui commence.

Gaston Miron, L’homme rapaillé

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Tu viens de vivre une des premières mues de ton coeur.

Rassure-toi toutes ne seront pas aussi douloureuses.

Ou alors tu auras oublié le mordant de la précédente douleur.

Demain tu repartiras un peu joyeuse

Tu as déposé un gros bout de ton fardeau dans mon ptit bout du monde, laisse-le donc ici.

Tu as bien assez de bagages. Je te vois plus légère tu souris tu construis

Tout en toi dit ta fraîche envie d’être heureuse

Timidement, discrètement, doucement, encore craintivement, mais déjà tu le dis.

Va vers la fête, vers tes amis, c’est le rire qui t’attend aujourd’hui

et des demains pleins de rencontres, de découvertes, pleins de vie.

Continue, avance, bouge, vis ma toute belle !

Ce n’était qu’une erreur d’aiguillage, qu’une gare, qu’un arrêt, à nouveau ton train est à quai !

Et reviens te poser dans ma chaumière quand tu veux !

Moi je garderai au coeur beaucoup de bonheur de ces quelques jours avec toi…

Beaucoup de tendresse et de douceur, nous avons une belle chance de nous avoir !

Grâce à toi je suis allée revisiter un bout de mon enfance

et les refuges-coins de paradis que m’offraient mes grands-mères,

quand moi aussi j’avais le coeur gros et les yeux pleins de larmes.

Grâce à toi je suis allée revisiter des bouts de mon passé,

quand là aussi j’ai consolé ta maman, mon enfant, de ses gros gros chagrins.

Grâce à toi j’ai pu aller chercher en moi les mots qui allaient t’aider te réconforter te toucher te parler

sans que ces deux générations ne parviennent à nous séparer, et même mieux, nous joignent.

Des maillons des chaînons, mis bout à bout pour former le filin de nos vies, légère chaînette de nos tendresses…

Tu viens de m’offrir un très précieux cadeau. Merci ma princesse.

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Couleur princesse. Couleur tendresse.

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Signaux de fumée, marc de café…

Posté : 27 janvier, 2010 @ 9:46 dans Chemin, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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Utilise les choses

Et aime les gens

Pas l’inverse.

 .

Fameux garde-fou… pas vrai ?

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Alors ? petite recette ? à l’égard d’intentions sourdement perçues, de messages en tenue de camouflage, codés, masqués, incompréhensibles, inintelligibles, sibyllins, insondables, abscons, nébuleux, tortueux et entortillés, voire… manipulateurs ?…

… Entrevoir les signes, percevoir les clignotants, écouter la petite voix intérieure, laisser la confiance faire le tri et le coeur y trouver son chemin, et… laisser décanter le tout pendant plusieurs jours si nécessaire, avant d’entreprendre quoi que ce soit.

Il est parfois urgent d’attendre… rien ne (me) presse. Le masque comme un fruit trop mûr finira par tomber. Et la lumière par se faire.

Il est des blessures très longues à cicatriser. Laissons le temps au temps. 

Et la vie est à vivre, là, juste à côté, qui n’attend pas.

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Couleur douce-amère de l’amande…

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Aimer, c’est quoi ?…

Posté : 26 janvier, 2010 @ 9:13 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle | 2 commentaires »

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« Aimer c’est veiller sur la solitude de l’autre sans prétendre la combler. »

Arouna Lipschitz

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Aimer c’est accompagner, partager.

Aimer c’est aussi parfois savoir laisser l’autre s’en aller, savoir s’éloigner, sans cependant vouloir se perdre à jamais.

Aimer c’est passer de la théorie à temps partiel à la pratique à temps complet.

Aimer, c’est… aimer d’abord. Sans parce que ni pourquoi, sans comment ni combien.

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Et pour toi, pour vous, aimer… c’est quoi ?

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Grand soleil aujourd’hui, la forêt et la montagne et les vallées ont la mine réjouie !

Suis toute joyeuse moi aussi !

Ma ptite princesse dort dans mon lit, quelle fraîcheur, quelle gaîté, quel bonheur de t’avoir à la maison, toi et tes dix-neuf ans, pendant ces quelques jours ! Garde longtemps cet air émerveillé, malgré les tristesses inévitables, malgré les accidents de la vie dont tu es déjà meurtrie, je te le promets, ma petite-fille, la vie sait être belle, il y a encore des milliers d’étoiles qui se préparent à saupoudrer ton chemin de lumière…

Couleur d’or et de lumière pour aujourd’hui…

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