La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Chemin'

Ils ont dit…

Posté : 11 juillet, 2010 @ 6:46 dans Chemin, Citations & Pensées | 2 commentaires »

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« S’il veut être en paix avec lui-même,

un musicien doit faire de la musique

un peintre doit faire de la peinture,

un poète écrire. »

Abraham Maslow

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Un ptit oiseau de toutes les couleurs

Posté : 10 juillet, 2010 @ 7:25 dans Chemin, Contes & Légendes & Allégories | 2 commentaires »

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Il était une fois… une petite fille qui n’entendait pas.

Aucun son ne lui parvenait, mais elle avait toujours sur les lèvres un doux sourire, et le regard paisible.

Elle avait cependant une particularité : ses yeux changeaient constamment de couleur.

Ils étaient tour à tour violine, gris ou émeraude, en passant  par de l’or, du rose, du noir ou du turquoise, sans que personne ne puisse en connaître la raison.

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De grands médecins furent consultés, de grands spécialistes du langage et des yeux se penchèrent sur ce cas étrange, aucun ne put poser de diagnostic face à ce curieux phénomène, qui du reste ne faisait pas souffrir la petite fille.

Son cas fit le tour de la planète, beaucoup de curieux vinrent la voir, et les hypothèses les plus folles furent ébauchées.

C’est ainsi qu’un grand mathématicien fit de savants calculs sur le nombre de changements de couleurs et leur durée, et leur fréquence, et malgré ses formules compliquées, n’obtint rien de concret.

Un égyptologue connu se pencha aussi sur ce cas, et tenta de rapprocher le rythme des couleurs des hiéroglyphes récemment découverts dans le dernier tombeau mis à jour. Il ne put proposer aucune théorie solide.

On fit venir des spécialistes du langage des couleurs, du langage du corps, du langage de l’iris, du langage des gestes, aucun ne trouva de réponse.

Un haut fonctionnaire des réseaux d’espionnage essaya même de trouver à quel code tout cela pouvait correspondre. Rien de ce côté non plus.

La petite fille ne s’inquiétait pas de tout cela, elle conservait son air doux, son sourire et son regard paisibles. Les parents de la fillette cessèrent donc eux aussi de se questionner et ils durent même interdire à qui que ce soit de l’approcher, ils ne souhaitaient pas connaître la raison de ce phénomène, ils voulaient une enfance normale pour cette enfant.

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Un été vit arriver de lointains cousins, en vacances chez eux, dont le jeune garçon jouait du violon. Il fut très attiré par ce regard qui changeait de couleur sans arrêt, et se mit à y voir comme une partition.

Il se mit à jouer de son violon sans quitter des yeux ceux de la fillette, il y avait une couleur pour chaque note, il y avait même les clés, le dièse et le bémol, et les silences, la fréquence des changements de couleurs indiquait le tempo…

La petite composait ainsi, avec toutes les couleurs de ses yeux, les plus belles mélodies, les plus jolies pièces, les plus douces sérénades…

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Un imprésario, à la taille imposante et grosse voix, des lunettes cerclées d’or et une chaîne de montre à son gilet, un gros cigare constamment vissé dans le bec, décida les parents de la fillette à ce qu’ils le laissent s’occuper de sa carrière.

Et la fillette et son cousin partirent par les routes et les mers, et donnèrent des concerts sur tous les continents, dans les plus grandes salles, avec un succès grandissant ; la fillette était devenue une très grande vedette.

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Un soir, dans une loge d’un célèbre théâtre à New York, un chirurgien fort connu vint proposer à la fillette de tenter une opération qui lui rendrait l’ouïe.

Les parents réfléchirent beaucoup, il y eut de longs dialogues avec l’enfant, et pour finir le chirurgien l’opéra.

L’intervention dura longtemps, la convalescence encore plus, et un jour l’enfant quitta son bandage et entendit pour la première fois, très étonnée, tous les sons qui lui parvenaient.

Son regard était resté le même, son sourire également, et ses yeux changeaient toujours de couleurs, il y en avait même de nouvelles.

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Mais quand le jeune violoniste voulut jouer son habituelle symphonie, tout le monde se boucha les oreilles, ce n’était plus de la musique, il n’y avait plus d’harmonie, c’était devenu une véritable cacophonie.

L’explication ne se fit pas attendre : désormais la jeune fille entendait tous les sons de la planète, elle entendait donc également les cris de tout ce qui peuple cette terre  que l’on maltraite et que l’on massacre, le désespoir des mamans qui voient s’en aller loin leurs enfants, les hurlements des victimes des combats et des guerres, les violences et les coups qui sévissent partout, les coups de fusil et les mines et les bombes, la déchirure des arbres abattus et des sols fouillés, les tôles accidentées, les fracas des camions et des trains et des avions lancés à toute allure, et puis ceux des usines, des machines, les grilles des prisons qui se referment, et tous ces sons atroces, qui ne lui parvenaient pas auparavant.

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Alors la jeune fille cessa ses tournées avec son cousin violoniste. Elle partit faire le tour de la terre pour apporter son aide d’où venaient ces cris et ces épouvantables bruits, là où se trouvait la souffrance, elle consolait avec ses mains douces, ses mots câlins, et ses couleurs pastels qui allumaient ses yeux de toute sa tendresse pour ceux qu’elle soignait.

Parfois elle rencontrait un petit musicien des rues, qui s’était bricolé un instrument avec une coque de fruit et trois bouts de ficelle, elle se bouchait les oreilles, et le petit musicien pouvait jouer la musique des couleurs de ses yeux, une jolie petite musique qu’elle entendait comme si elle venait de loin, très loin, des cieux…

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Mes petits-enfants m’ont inspiré ce petit conte. Les enfants sont de véritables magiciens… c’est bonheur, c’est cadeau…

Couleur de la magie du jour, couleur de grenadine et de roudoudou…

C’est l’été, il fait beau, il fait chaud, prenez soin de vous !

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Une image. Et des mots. Qui se rejoignent là. Juste là. Aujourd’hui.

Posté : 9 juillet, 2010 @ 6:25 dans Chemin, Citations & Pensées, Images | 2 commentaires »

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Le paysage était comme un archet

qui jouait sur mon âme.

Stendhal

Derrière la (prétendue) victime… parfois se cache un bourreau !

Posté : 8 juillet, 2010 @ 2:57 dans Chemin, De Bric et de Broc... | 2 commentaires »

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Il* doit être bien malheureux,

celui* qui s’acharne à faire souffrir,

celui qui harcèle pour obtenir ce qu’il exige,

celui qui veut tout sans rien faire,

celui qui croit que tout lui est dû,

celui qui attend, qui exige, qui geint et qui trépigne, qui ne veut que ce qu’il veut, sans voir que l’autre ne peut pas le lui donner,

celui qui voit le monde comme s’il en était le centre, qui ne le regarde que par le bout de sa lorgnette,

celui qui est incapable d’aimer l’autre, tellement il est déjà tout plein de soi, recroquevillé, égocentré.

Il doit être bien malheureux, et je le plains de tout mon coeur,

de construire ainsi pierre à pierre sa grande solitude et son malheur.

Puissent s’ouvrir ses yeux, puisse lui revenir la raison, puisse s’attendrir son coeur.

(… *Il - ou elle, *celui - ou celle, cela va sans dire… )

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Construire des ponts, plutôt que des murs.

Se montrer au grand jour. Laisser tomber le masque.

Enfin dénouer ses doigts, ouvrir ses mains toutes grandes, pour donner plus que pour recevoir.

Vivre. Et laisser vivre.

Savoir tourner les pages du grand livre.

Il y a partout tellement, tellement à faire et à aimer et à offrir… tellement !

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J’ai le choix, tu as le choix, nous avons le choix…

Posté : 7 juillet, 2010 @ 5:40 dans Chemin, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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Choisir de parler, plutôt que de ruminer,

Choisir d’être vrai, plutôt que masqué,

Choisir d’être libre, plutôt qu’emmuré

∞∞∞δδδδδ∞∞∞

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Un p’tit coin de forêt, un ptit bout de rivière

Posté : 6 juillet, 2010 @ 9:50 dans Chemin, De Bric et de Broc..., Histoires de Coeurs | 1 commentaire »

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Programme du jour : Une grande et belle journée au bord de l’eau…

Avec les rires des enfants, et puis leurs cris en s’éclaboussant, un pique-nique pantagruélique, et puis un bon bouquin, un carré de lin et quelques fils de soie, un cahier un crayon…

… et puis, et puis…

Se poser, et puis voir et entendre, regarder écouter, et accueillir, et recevoir, déguster, et « juste » vivre…

Bonne journée !

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Les nouvelles saisons… on ne pourra plus dire qu’il n’y en a plus !

Posté : 5 juillet, 2010 @ 4:52 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Insolite | 1 commentaire »

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Maman : Octobre est un mois d’au… ?

Olivia : …tomne !

Maman : Janvier est un mois d’hi… ?

Olivia : …ver !

Maman : Avril est un mois de prin… ?

Olivia : …ce charmant !

………

Lui racontant cette histoire, je demande à ma petite-fille : et juillet, alors ? c’est un mois d’é… ?

Maïmouna : …Cévennes !!

………

Le mois des Cévennes…

Moi j’ai de la chance, c’est tous les mois ce mois-là…

Mais quand en plus c’est le mois des… ? …ptits loups !!! alors, alors là, c’est un magnifique moment ! énôôôrme cadeau !

Le mois des…

… de quoi se refaire tout un calendrier !

Aujourd’hui 5 juillet, le soleil est dans la maison, sourire dans les trois décans, sous le signe de la tribu, épithète y en aura encore de beaux jours comme celui-là… sûrement même ! 

Un zeste, une pincée…

Posté : 4 juillet, 2010 @ 2:57 dans Chemin, Citations & Pensées, De Bric et de Broc... | Pas de commentaires »

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« Un peu de folie douce, laisser causer le bouffon en soi,
il est comme dans les contes, souvent plus sage que le roi… »

Orchydia C.

ΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩ

Et laissons-nous porter par le cours de nos pensées, fussent-elles tristes ou gaies, sages ou insensées,

Et devenons les nomades du grand voyage de la vie, nous nourrissant de ce qui pousse sur le chemin, nous emplissant le coeur de toutes ces bonnes choses, et même des moins bonnes, car au long du voyage elles se réunissent dans notre petit bagage,

Et courons et sautillons et marchons de long en large les mains ouvertes et les yeux émerveillés,

Et laissons nos coeurs aller à la rencontre de tous ceux que nous pourrons rencontrer,

Et apprêtons-nous à apprendre et entendre, et à voir, et à recevoir des épices aigres ou douces, délicates ou brûlantes, dans le grand saladier de la vie.

En cette époque où nous pouvons communiquer avec le monde entier, nous pouvons aussi rester enfermés dans notre monde, plongés chacun dans nos pensées, et nous croiser sans même nous regarder. Et nous pouvons aussi aller jusqu’à ne plus nous-mêmes nous trouver, nous retrouver.

Se connecter avec soi… pour pouvoir se connecter avec les autres… Soyons fous ! disait l’autre…

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Couleur de dimanche joyeux et soyeux, demain les petits seront là !

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Si si !

Posté : 3 juillet, 2010 @ 11:09 dans Chemin, Méditation & Réflexion Personnelle | 1 commentaire »

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Aujourd’hui…

plus qu’hier…

et bien moins que demain…

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Espoir tranquille, force paisible, à conjuguer avec le coeur les mains grandes ouvertes, à toutes les couleurs de la vie…

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Pour aujourd’hui ce sera la couleur de ce grand ciel d’été, qui avec insolence annonce toute la vie, l’animation et les réjouissances qui s’en viennent.

Petit exercice pratique…

Posté : 2 juillet, 2010 @ 4:12 dans Chemin, Contes & Légendes & Allégories, Méditation & Réflexion Personnelle | 1 commentaire »

… sur le chemin de la paix intérieure.

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Un professeur de méditation a demandé à ses étudiants de venir au prochain cours avec un sac de patates et un sac de plastique vide.
 
Tout au long du cours de méditation, le professeur a demandé à ses étudiants de méditer sur ceux et celles envers qui ils entretenaient des ressentiments, des envies, des jalousies, des rancoeurs, bref, envers ceux et celles à qui ils n’avaient pas pardonné, pour un geste du passé.

 
Puis, à la fin du cours, le professeur a demandé à chaque étudiant d’écrire le nom de ces personnes  sur une patate et de transférer ces patates dans le sac vide.
 
Ensuite, ils devaient se faire la promesse de ne jamais se séparer de leur sac de patates, durant les 7 prochains jours, 24 heures sur 24, peu importe les circonstances. 
Certaines personnes sont parties avec plus de 15 kilos de patates !
 
Peu importe le poids, jour et nuit, le sac de patates devait faire partie de leur vie. Au coucher, ils devaient le déposer sur la table de chevet, puis le matin venu, le sac de patates devait être déposé à la porte de la douche, sur le lavabo pendant qu’ils se brossaient les dents, ils devaient l’apporter dans le métro, l’autobus, au travail, au bureau, pendant le déjeuner, les pauses et les réunions, en salle de sport, au cinéma, au restaurant… etc…
 
Après quelques jours, certaines patates commençaient à se gâter, tandis que d’autres avaient des germes longs de plusieurs centimètres. Juste traîner une patate dans leur sac à main rendait certaines participantes totalement folles d’impatience de s’en débarrasser !
 
Au bout de 7 jours, les étudiants sont tous arrivés au cours de méditation plus tôt qu’à l’habitude dans l’espoir de remettre rapidement leur sac de patates au professeur dans les plus brefs délais.
 
Pour chaque participant, cette expérience avait eu le même résultat : ils venaient tous de réaliser que pardonner, ce n’est pas excuser l’autre ni l’absoudre,  mais déposer un fardeau !

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

En vouloir à quelqu’un, c’est lui permettre de me faire encore du mal. C’est me gâcher la vie pendant que l’autre l’ignore et traverse allègrement la sienne en sifflotant. Et pardonner, c’est libérer un prisonnier, puis s’apercevoir que ce prisonnier, c’était soi ! Le ressentiment, c’est lorsque le ressenti… ment. En vouloir à quelqu’un, c’est avaler trois gouttes de poison tous les jours et attendre que l’autre s’empoisonne. La rancoeur c’est l’art de garder au chaud un plat refroidi depuis longtemps pour tout le monde.

Les phrases-clés ne manquent pas… preuve que c’est un thème familier…

Couleur de leçon de choses à la grande école de la vie…

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