La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Chemin'

L’escapade du dimanche

Posté : 11 juin, 2017 @ 6:19 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Nature, Vidéos & Cinéma, Voyage | 1 commentaire »

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Un petit voyage, sur fond de garrigues, de collines

et de montagnes cévenoles.

Des garrigues d’où je viens aux montagnes où je suis.

Ce petit bout de planète où j’ai réussi à me laisser pousser

quelques radicelles, m’y sentant vraiment chez moi,

y vivant avec émerveillement, gratitude,

et bonheur quotidiens…

mm

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Bleu de travail.

Posté : 10 juin, 2017 @ 5:36 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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BLEU DE TRAVAIL-THOMAS VINEAU

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Philo.

Posté : 9 juin, 2017 @ 5:32 dans Chemin, Ensemble, Pour du mieux, Société & Actu., Un livre | Pas de commentaires »

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UN CHEMIN DE LIVRES

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Etre sage c’est être roi en soi.

Alain.

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L’autonomie est une notion capitale dans la vie de chacun d’entre nous. Elle semble bien être caractérisée par la maîtrise de soi, comme le suggère Alain…

Oui , l’autonomie, nous dit le dictionnaire, est la possibilité pour l’individu ou pour le groupe d’obéir à ses propres lois. Mais dès le départ une ambiguïté se présente.

En effet, le mot “loi” désigne trois catégories de contraintes : d’une part les lois de la nature, qui sont supposées être restées immuables depuis les instants qui ont suivi le mythique “big-bang”, d’autre part les règles du vivre ensemble adoptées par chaque société humaine, enfin les normes de comportement que nous nous imposons à nous-mêmes au nom de principes éthiques liés à la définition que nous nous proposons nous-mêmes. Les premières sont des données sur lesquelles nous n’avons pas de prise, elles s’imposent et nous ne pouvons que nous incliner, que “faire avec”, quitte parfois à nous en arranger en les détournant. Les deuxièmes sont le résultat de décisions humaines nécessairement arbitraires, donc révisables : c’est le consentement général qui leur donne puissance. Quant aux troisièmes, elles résultent d’une autoconstruction qui découle de la prise de conscience de mon existence et du désir de “donner un sens” à mon parcours.

On peut donner un sens à son existence tout en n’assumant pas certaines responsabilités, tout en ne respectant pas certaines lois. L’autonomie exige un effort particulier : si je respecte les limitations de vitesse, c’est parce que je comprends la nécessité d’une telle réglementation…

La limitation de vitesse illustre bien ces trois aspects des lois : en amont, il y a la loi de la nature, selon laquelle l’énergie cinétique est proportionnelle au carré de la vitesse ; c’est le fameux E = 1/2 mv² que connaissent les lycéens. Doubler la vitesse, c’est quadrupler l’énergie, d’où la nécessité de la limiter. Vient ensuite l’acceptation d’une règle imposée par le ministre de l’intérieur, dont le bras armé est la gendarmerie. Enfin, notre soumission à cette règle résulte de notre décision personnelle de mettre le respect de la vie des autres au-dessus de l’éventuel plaisir que nous procure la vitesse.

Finalement, il s’agit moins, pour être autonome, d’être maître de soi que de choisir, lorsque cela est possible, nos soumissions. Le problème c’est que la spontanéité l’emporte souvent sur la réflexion. Et surtout que les hommes, au nom de la liberté, refusent de se soumettre à la loi. 

Nouvelle petite philosophie – chapitre Autonomie , extrait

Albert Jacquard, avec la collaboration d’Huguette Planès

Editions Stock

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Chapitre après chapitre, dans un dialogue avec une professeure de philosophie aux questions intelligentes et très pertinentes, Albert Jacquard dépeint les principaux thèmes de société, en explique les racines et les formes, dans un langage simple et efficace, comme de coutume. 

Une belle étude de société, depuis les tenants et les aboutissants jusqu’aux conséquences de chacun de nos actes, qu’ils soient individuels ou collectifs. Hyper intéressant !

                              mm

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L’appel de la route…

Posté : 8 juin, 2017 @ 5:00 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs, Salut l'ami... | 1 commentaire »

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VOYAGE-

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Le voyage est un retour vers l’essentiel. 

Proverbe Tibétain

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Qu’il s’agisse des petits voyages comme des plus grands périples,

jusqu’à l’ultime voyage de notre vie…

Adieu amie chère qui t’en vas aujourd’hui,

mais qui resteras à jamais dans le cœur et les pensées

de toutes celles et de tous ceux que tu aimais,

et qui t’ont tellement, tellement aimée…

mm

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UNE ROSE EN SOUVENIR

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Mercred’Image !

Posté : 7 juin, 2017 @ 8:06 dans Chemin, Images | Pas de commentaires »

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BALANCER

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F-noire ville

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Vivre tout haut.

Posté : 6 juin, 2017 @ 5:55 dans Chemin, Citations & Pensées, Côté Arts, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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EN HAUT

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Si vous me demandez ce que je viens faire en ce monde,

moi artiste, je vous répondrai : Je viens vivre tout haut. 

Émile Zola

eee

Et c’est peut-être cela qui nous protège, finalement.

Ce n’est pas ce talent que l’on nous attribue

d’être si loin des réalités, d’être dans la lune,

nos mots, nos œuvres ou nos pensées,

lorsque l’on entend dire “c’est un artiste”, avec les yeux au ciel,

comme si cela voulait tout dire, sans savoir si cela est bon ou pas.

Ce n’est pas cette impression que certains peuvent avoir,

que les artistes font partie d’un monde à part.

Non, ce qui nous protège, c’est de vivre tout haut.

Au grand jour. Sans masque, sans déguisement

De nous mettre à nu au travers de nos émotions.

D’être cash, comme on dit de nos jours.

Loin de la tromperie, des mensonges et des cachotteries.

Avec la vie qui nous griffe et nous .écorche.

Tant pis. Tant mieux. Puisque nous vivons tout haut.

Vivre tout haut parce qu’on n’a rien à perdre.

Et que, le sachant, on a tout à gagner.

Vivre tout haut…

Ça sonne comme un remède, ça sonne comme un cadeau.

Hummmm, vivre tout haut, j’aime beaucoup, cette expression…

                                    mm

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Un long chemin…

Posté : 5 juin, 2017 @ 1:36 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Pour du mieux | Pas de commentaires »

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NELSON MANDELA

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TENACE

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L’escapade du dimanche

Posté : 4 juin, 2017 @ 7:45 dans Chemin | 1 commentaire »

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Oui, il y a encore beaucoup de bonnes et belles gens.

Des personnes généreuses, désintéressées, anonymes,

compatissantes, bienveillantes et solidaires.

Regardons un peu vers la lumière.

Au lieu de nous laisser entraîner vers les fonds obscurs

que nous offrent ceux qui semblent avoir un intérêt

à nous cloîtrer dans un climat de sinistrose.

Regardons vers le soleil.

Qui se lève encore tous les matins, 

et qui ne demande rien,

lui, en échange de sa lumière et de sa chaleur.

Magnifique message d’espoir !

De paix.

De grandeur d’âme.

Qui réconforte et qui fait chaud au cœur.

mm

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Un certain regard…

Posté : 3 juin, 2017 @ 10:24 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux | 2 commentaires »

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LABYRINTHE

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La frustration est une très médiocre compagne. Un poison, même, pourrait-on dire.

Elle nous entraîne vers la comparaison et le mécontentement, le doute et la perte de confiance, puis la colère et l’apitoiement sur soi, dans la révolte et l’égocentrisme, dans l’insatisfaction – qui ne demande qu’à s’installer de manière permanente à l’égard de tout ce qui nous arrive – et nous maintient dans la rancœur et l’amertume.

Ainsi tout récemment, j’ai pu voir un de mes proches amis joyeusement fêté par tout son entourage. mais il manquait à l’appel une personne, et c’est sur ce manque-là que mon ami s’est centré. Considérant par-là même toutes les autres marques d’amitié comme venant de soi, comme naturelles, comme dues…

Peut-être s’agissait-il d’une indisponibilité ? d’un oubli ? ou simplement d’un éloignement ? Mais non, cette absence, il la vécut comme un outrage personnel, une volonté de lui nuire.

Et j’ai vu cet ami pourtant fort sensé se mettre littéralement à déraisonner, forgeant les hypothèses les plus négatives… sans même se réjouir de toutes les preuves d’affection qu’il avait reçues.

Il suffit d’un rien, parfois, pour nous faire perdre nos moyens.

La frustration en fait partie, elle attend son heure, tapie. Elle n’est pas notre amie.

                      mm

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Soyez reconnaissants pour ce que vous avez, vous finirez par avoir plus.

Si vous vous concentrez sur ce que vous n’avez pas, vous n’aurez jamais assez. 

Oprah Winfrey

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Les fameuses apparences…

Posté : 2 juin, 2017 @ 8:57 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs, Un livre | Pas de commentaires »

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NUIT SAHARIENNE

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Ne jugez pas sur les apparences

Inda et Ouali étaient un couple d’artisans maroquiniers, ils étaient heureux d’attendre un enfant à qui ils pourraient transmettre leur art de travailler la peau.

Un jour Ouali revint tard du marché et son attention fut attirée par de petits cris d’animaux provenant d’un acacia situé à l’entrée du village. Il s’approcha et fut surpris par une petite boule de poils roux qui vint se blottir à ses pieds, c’était un bébé fennec. Attendri, il le prit dans ses mains et le petit animal sembla heureux de trouver enfin quelqu’un qui prenne soin de lui. Ouali pensa à un présage des esprits du sable. Il aurait un garçon et cet animal grandirait avec lui en veillant sur son fils.

Ouali sourit au petit fennec et lui dit : 

“Viens, puisque le destin t’a placé sur mon chemin, je te nomme Malik.”

Arrivé chez lui, il ne fut point surpris de trouver toute la famille autour de sa femme, elle venait juste d’accoucher. C’était un garçon qu’ils nommèrent Massinissa. La famille préparait les beignets et le thé à la menthe pour célébrer la naissance du fils.

Ouali sortit le petit fennec de sa besace et dit à Inda :

“Voici le compagnon de ton fils que les esprits du sable m’ont envoyé aujourd’hui.”

Durant la fête, Malik eut un grand succès. L’enfant et le petit fennec grandirent ensemble. Ils s’amusaient beaucoup et devinrent inséparables.

Un jour, Ouali et Inda durent s’absenter pour aller au marché voisin, ils recommandèrent alors à Malik de veiller comme d’habitude sur Massinissa. A leur retour, le père trouva le petit fennec hors de la tente, le museau plein de sang. Ouali sans réfléchir prit son fusil et tua Malik. Inda affolée se précipita dans la tente et vit son petit dormant, un serpent égorgé gisant près de sa couche.

Les parents comprirent trop tard que le petit fennec veillait bien sur leur enfant pendant sa sieste, il lui avait sauvé la vie en égorgeant le serpent qui allait le tuer. Ils pleurèrent l’ami fidèle de Massinissa, et l’enterrèrent dignement, demandant à son âme de pardonner Ouali d’avoir jugé trop vite sur les apparences. 

Mémoires du Sahara – Contes berbères et touaregs, recueillis par Thawia Athetalev

Extrait, pages 119 & 120

Editions Séquoia

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Dieu a créé des pays avec de l’eau pour que les hommes puissent y vivre.

Et il a créé le désert afin qu’ils puissent connaître leur âme. 

Parole Touareg

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Il y a une vie avant, et une vie après, avoir rencontré le désert.

Cet espace minéral qui murmure dès le soir, et qui semble destiné à s’unir au manteau bleu nuit tapissé d’une infinité d’étoiles.

Où l’on se sent si petit, posé entre les deux, et presque intrus…

Les souvenirs de ces instants, au beau milieu de ces deux immensités, sont inoubliables.

Ils sont toujours excellents à revisiter, que ce soit pour leur beauté, leur puissance et leur sérénité, ou pour l’humilité que ces infimes instants nous ont enseignée.

                       mm

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