La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Citations & Pensées'

Faut qu’on sème.

Posté : 1 mars, 2021 @ 7:40 dans Chemin, Citations & Pensées, Le Mot de la Semaine, Poésie | 2 commentaires »

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“ Prends la vie comme un poème

Et dis-lui des Je t’aime

Prends le temps d’être toi-même

D’aller jusqu’au fond de toi-même

retrouver la petite graine. 

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Faut qu’on sème. Faut qu’on s’aime.

Et je ne sais plus où j’ai trouvé ce poème…

mm

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Une infime partie du grand tout…

Posté : 27 février, 2021 @ 3:15 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer... | Pas de commentaires »

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L-AME DU MONDE-L-AME SPIRITUELLE

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Comme une évidence…

Posté : 26 février, 2021 @ 1:18 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs | Pas de commentaires »

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LE COEUR DE L-ARBRE

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 Si l’on me presse de dire pourquoi je l’aimais, 

je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant :

Parce que c’était lui, parce que c’était moi.

Michel de Montaigne

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Osons maintenant, profitons-en !

Posté : 25 février, 2021 @ 7:39 dans Chemin, Citations & Pensées, De Bric et de Broc..., Histoires de Coeurs, Images, Insolite, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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ORIGINALES

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Quand je serai vieille, je m’habillerai de mauve
Je mettrai un chapeau rouge qui jure avec ma robe
Je dépenserai ma pension en cognac et en gants de dentelle
En sandales de satin et je dirai que
Nous n’avons pas les moyens d’acheter du beurre
Je m’assoirai sur le trottoir quand je serai fatiguée
Je tirerai les sonnettes d’alarme
Je ferai courir ma canne sur les barreaux des clôtures
Je rattraperai le temps perdu quand j’étais jeune et sérieuse
Je sortirai en pantoufles sous la pluie
Je cueillerai des fleurs dans les jardins des autres
J’apprendrai à cracher très loin
Mais peut-être devrais-je m’exercer un peu avant
Afin que mes amis ne soient pas surpris et choqués
Quand tout à coup je serai vieille
Et que je m’habillerai de mauve.
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Rose in the afternoon,
Jenny Joseph, 1963
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La parole juste, l’action juste…

Posté : 23 février, 2021 @ 7:16 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Et méditer..., Méditation & Réflexion Personnelle, Spiritualité | Pas de commentaires »

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JUGE

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Vous ne pouvez maintenir quelqu’un à terre

sans y rester avec lui.

Booker T. Washington

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Histoire que celles et ceux qui ont parfois besoin de se défouler sur les autres, leur jetant des horreurs à la figure, leur adressant une pile incroyable de reproches, les brutalisant, les condamnant, les jugeant, sachent que ce faisant, eux aussi se jettent à terre.

L’on ne juge jamais qu’à l’aune de soi-même…

Et si l’on ne peut faire du bien , au moins veillons à ne pas faire mal.

mm

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Savants ou ignorants ?

Posté : 22 février, 2021 @ 9:00 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Le Mot de la Semaine, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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SAVANT ET IGNORANT

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Dans le coeur…

Posté : 20 février, 2021 @ 2:13 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Histoires de Coeurs | Pas de commentaires »

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Pour avoir connu cette plénitude, je sais que l’amour n’a rien à voir avec la sentimentalité qui traîne dans les chansons et qu’il n’est pas non plus du côté de la sexualité dont le monde fait sa marchandise première – celle qui permet de vendre toutes les autres.
L’amour est le miracle d’être un jour entendu jusque dans nos silences, et d’entendre en retour avec la même délicatesse : la vie à l’état pur, aussi fine que l’air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse. 
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Christian Bobin
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Une pépite. Méritée.

Posté : 19 février, 2021 @ 7:56 dans Chemin, Citations & Pensées, Côté Arts, Histoires de Coeurs, Salut l'ami..., Zique | Pas de commentaires »

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JACQUES BREL-STATUE

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« Il était bien, Jacques Brel », par Françoise Giroud

 

Ce n’est rien. Un homme qui meurt. Cancer. Quarante-neuf ans.

Il y en a tous les jours. Mais celui-là, on le connaissait avec sa grande gueule d’adolescent qui n’en finira jamais de grandir, et son accent de bière et de brume.

Et puis nous avions reçu son faire-part, en forme de disque noir. J’arrive, il disait.

«J’arrive, mais qu’est-ce que j’aurais bien aimé encore une fois traîner mes os jusqu’à l’été, jusqu’au printemps, jusqu’à demain. Pourquoi moi, pourquoi maintenant, pourquoi déjà et où aller ? J’arrive, bien sûr j’arrive, mais ai-je jamais rien fait d’autre qu’arriver ?»

Puis un second faire-part nous avait avertis. «Je les vois déjà me couvrant de baisers, et s’arrachant les mains, et demandant tout bas : est-ce que la mort s’en vient, est-ce que la mort s’en va, est-ce qu’il est encore chaud, est-ce qu’il est déjà froid… Ah ! Je les vois déjà, compassés et frileux, suivant mon costume de bois, pensant au prix des fleurs et trouvant indécent de ne pas mourir au printemps quand on aime les lilas… Ah ! Je te vois déjà, trop triste, trop à l’aise, protégeant sous le drap des larmes lyonnaises… S’accroche à ton bras ton quelconque, ton dernier qui te fera pleurer plus souvent que moi… Je me vois tout au bout de ce voyage-là où l’on revient de tout, et on aurait le brave culot de me demander de ne boire que de l’eau, de ne plus trousser les filles, de mettre de l’argent de côté, d’aimer les filets de maquereaux et de crier ‘‘Vive le Roi’’.»

Mais qui le croyait, le croyait vraiment, qu’il était mourant, Jacques Brel, et qu’il le chantait, ce qui n’est pas fréquent ? Pourtant, on aurait dû le savoir : ce n’était pas un qui parlait pour ne rien dire, pour faire trente-trois tours et puis s’en aller. Quand il disait que la guerre, c’est bête ; que les femmes, c’est méchant ; que les curés, c’est sournois ; que les bourgeois, c’est comme les cochons, plus ça devient vieux plus ça devient… oui, ce n’était pas original. Ce n’était pas Verlaine, ce n’était pas Prévert. Mais ce qu’il y avait dans ses mots à lui, dans sa voix à lui, forte, franche, furieuse, c’était la nécessité. Le poids, la vertu, l’inimitable de la nécessité. Celle qui manque à tant de bons faiseurs de chansons, de livres, de films, de pièces, de peinture, de musique, de tout ce par quoi les hommes et les femmes disent joie et douleur.

Quand la nécessité a, pour lui, cessé d’être, qu’il s’est senti au point où il allait se parodier, il s’est tu. Il était bien, Jacques Brel. Serait-il resté le prospère héritier d’une prospère entreprise de son plat pays, au lieu de descendre faire le chansonnier, comme il disait, à Paris, il se fût étouffé, peut-être de tant de colère, de rêves et de larmes ravalées. Qui n’a eu, un jour, sa nausée… Mais tant que l’on peut crier, et qu’il y a quelqu’un pour vous entendre, on s’en sort. Il y a eu beaucoup de monde pour l’entendre, et même pour l’écouter. Et de bonne heure. Quatre ans d’honnête audience pour apprendre son métier avant de s’éclater pendant dix années, ce n’est pas cher payé.

Avec lui, les hommes ont rêvé d’être une heure seulement, une heure quelquefois, rien qu’une heure durant, beaux, beaux et cons à la fois. Ils ont attendu Madeleine, qui est tellement jolie, qui est tellement tout ça, et qui ne viendra pas… Ils ont prié pour son salut lorsque Mathilde, sacrée Mathilde, est revenue. Ils ont maudit les filles, parce que ça veut aller voir Vesoul et ça n’aime plus Vesoul, ça veut aller Vierzon et ça n’aime plus Vierzon, ça veut aller à Honfleur et ça n’aime plus Honfleur, ça vous pend au nez, ça se pend au cou, ça dépend de vous, ça dépend des heures, et surtout, surtout ça dépend des sous, les filles. A consoler Jef, à enterrer Fernand, à porter des bonbons à Germaine bien que les fleurs, ça soye plus présentable, à arpenter les chemins de pluie sous le ciel gris avec la mer du Nord pour dernier terrain vague et le cœur à marée basse, ce n’est pas le public qu’il a lassé. C’est lui. Les mots pour dire l’amant délaissé, le soldat encaserné, le Flamand enivré, s’étaient usés au tour de quatre cents chansons.

Le succès prolongé, ça n’arrange personne. (L’insuccès non plus, d’ailleurs.) Alors le mal est venu lui manger les poumons. Il n’a pas gesticulé, il n’a pas gémi, il s’est caché. Il était bien, Jacques Brel. Pourquoi lui ?… Pourquoi pas lui ?… Mais qu’est-ce qu’il aurait aimé encore une fois prendre un amour comme on prend le train, traîner ses os jusqu’à l’été, jusqu’au printemps, jusqu’à demain… 

 

Françoise Giroud. Article paru dans « le Nouvel Observateur » du 16 octobre 1978.

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La ptite bête…

Posté : 18 février, 2021 @ 6:58 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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DISPUTE

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L’idéal, bien sûr, serait de ne pas faire d’histoire du tout.
Mais étant donné que nous sommes humains, ce n’est peut-être pas possible.
Ce qui est possible c’est de choisir plus attentivement les sujets sur lesquels vous êtes prêt à faire des histoires. 
Neale Donald Walsch
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P
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Souvent l’on se dit que certaines choses, certains mots, tombent à pic.
Parce qu’ils nous disent quelque chose que l’on a justement besoin d’entendre, parce qu’ils nous parviennent comme des réponses à ce qui nous préoccupe, parce qu’ils nous montrent mieux le chemin que nous devrions emprunter…
Il en est ainsi des citations, également.
Les citations qui ont ça de bon, parfois, de nous pousser à nous remettre à l’ouvrage sur les sujets qui chatouillent où ça grattouille et que l’on ne pensait plus à l’ordre du jour, et qui nous montrent une fois de plus le chemin de la remise en question et de la réflexion…
Un peu comme un Yi King dont on ouvre les pages au hasard…
mm
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Quand la nature nous parle, quand elle nous rassure…

Posté : 16 février, 2021 @ 6:55 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Nature, Poésie | Pas de commentaires »

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SILHOUETTE

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De la rumeur humaine et du monde oublieux,
Il regarde la mer, les bois et les collines,
Laissant couler sa vie et les heures divines
Et savourant en paix la lumière des cieux. 
Leconte de Lisle
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