La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Citations & Pensées'

Image à penser… Image et pensée… Pensée à images…

Posté : 7 avril, 2010 @ 10:29 dans Chemin, Citations & Pensées, Images, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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Qui a un toit de verre

ne tire pas de pierres chez son voisin. 

Proverbe québécois

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Proverbe qui en dit bien plus long que les mots qu’il contient…

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Couleur de pierres dans le jardin.

Dures. Angulaires. Brutales. Injustes.

Qui n’ont pas dû renconter de verrières… et qui comme toutes les pierres finiront poussières…

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Ils ont dit…

Posté : 6 avril, 2010 @ 9:48 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 3 commentaires »

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Ayons la hardiesse d’affirmer

que si tout visage de haine est laid,

en revanche tout visage en sa bonté est beau.

François Cheng

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Hardiesse ? ou sagesse ?

La véritable beauté vient de l’intérieur, ce n’est pas un mystère…

Mauvais coeur ne fera jamais beau visage, me disait-on quand j’étais une enfant…

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Couleur de ces muscaris qui fleurissent par centaines au creux de l’herbe tendre.

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Amitié ? Nous disons : amitié ?

Posté : 5 avril, 2010 @ 9:46 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs | 1 commentaire »

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Vous reconnaissez vos amis

à ce quils ne vous empêchent pas d‘être seul,

à ce quils éclairent votre solitude sans l‘interrompre.

Christian Bobin, L’inespérée.

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Sans compter donner son temps, son attention, son affection,

répondre présent à chaque appel, même murmuré,

être toujours là, dans toutes les circonstances,

à consoler, réconforter, soutenir, faire sourire et faire rire,

entendant la souffrance de l’autre comme si elle était sienne,

tout comme ses joies, tout comme ses craintes, tout comme ses peines.

Sans compter donner de soi, sans compter donner son coeur.

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Et savoir que parfois le coeur sera meurtri

parce que c’est dans l’ordre des choses

de l’être humain, d’exiger ce qu’il ne peut recevoir,

d’en vouloir toujours plus toujours mieux et de vouloir à sa manière,

d’exiger ce qu’il ne peut lui-même donner.

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Mais c’est compter sans la mémoire du coeur,

car l’amitié ne meurt jamais.

L’amitié qui a un jour pris naissance,

qui a germé, éclos puis a fleuri puis a grandi,

qui jour après jour a pris de plus en plus de place, 

même quand elle s’étiole, même quand elle s’éteint,

même quand elle se déchire comme une lettre trop lourde,

cette amitié-là demeure pour toujours dans son petit coin de coeur.

Indélogeable. Imprimée dans la mémoire des fibres.

Malgré toutes les tentatives des uns et des autres pour l’achever, 

à coups de poignard, à coups de boutoir, à coup de butoir.

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L’amitié est une dame discrète et peu exigeante. Elle a appris à se contenter de peu.

Et puis à s’en aller, sur la pointe des pieds.

Parce qu’elle ne convient plus, parce qu’elle est remplacée,

jetée à la corbeille, ou peu importe pourquoi, elle s’en fiche un peu.

L’amitié ne sait pas compter. Heureusement pour elle.

L’amitié reste une charmante demoiselle.

Qui va son chemin. De coeur en coeur.

Offrir et recevoir une lueur de bonheur.

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Couleur d’amitié ? ou bien couleur de l’omelette traditionnelle de ce Lundi de Pâques, ici dans mes Cévennes ?

C’est peut-être ça l’amitié : l’omelette des coeurs qui se brisent et se mêlent pour cet onctueux délice qui se dévore, qui se déguste… et disparaît… laissant sur les papilles son délicat souvenir…

C’est aussi cette amusante photo, qui m’a été un jour offerte par un ami cher, un jour de grisaille…

Bonne journée tout l’monde !

Ils ont dit…

Posté : 3 avril, 2010 @ 12:04 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs | 1 commentaire »

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« Ce n’est pas pour devenir écrivain qu’on écrit.

C’est pour rejoindre en silence cet amour qui manque à tout amour. »

Christian Bobin, La part manquante

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… C’est pour laisser éclore les mots que l’on ne sait, que l’on ne veut, que l’on ne peut prononcer.

C’est pour les deviner, les apprivoiser, et puis les laisser dire ce que l’on ne peut exprimer, à soi-même pour commencer.

C’est un peu penser tout haut ce qu’on croit n’avoir pas pensé, ce qu’on croit n’avoir pas même imaginé.

C’est pour laisser les fibres et le coeur gazouiller comme l’enfant qui découvre la musique des mots, sans convention, sans règle, sans chercher à plaire ou déplaire, sans crainte, sans honte, sans pudeur.

… C’est pour rejoindre en silence cet amour qui manque à tout amour…

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Couleur d’herbe fraîche, de jeunes pousses où chercher quelques fleurettes et où trouver des oeufs en chocolat… couleur d’espoir de printemps…

Bon week-end de Pâques pour tout l’monde ! paques.jpg

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Une toile et des signes

Posté : 1 avril, 2010 @ 2:08 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 2 commentaires »

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« L’ombre que dégagent les êtres les plus sombres est à la mesure d’une lumière à venir, qu’ils ne voient pas encore parce qu’ils ont la vue trop courte. »

Lorette Nobécourt

….  qui dit aussi que le monde est une fabuleuse usine à produire des signes dont une infime partie revient  à chacun ; que nous-mêmes,  à chaque instant, sommes des signes pour autrui dont la logique ou la nécessité nous échappent. Nous sommes chacun, les uns pour les autres, les fragments d’un livre gigantesque et infini qu’il incombe à l’espèce humaine de lire en entier pour comprendre le sens de sa destinée. Chaque être humain a sa part de texte, selon son propre niveau de conscience, mais il n’y a pas de salut possible, si l’on ne fait pas cet effort de lecture et d’interprétation.

Lorette NOBLECOURT – En nous la vie des morts

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De quoi se sentir reliés les uns aux autres, sans que ce lien n’immobilise ni n’enserre, se sentir faire partie d’un grand tout qui nous dépasse mais y avoir et prendre place, percevoir que c’est ainsi depuis la nuit des temps, que ça durera comme ça encore longtemps, étendant notre parentèle à tout ce qui fut, à tout ce qui est et à tout ce qui sera, vivant.

De quoi se sentir accueilli en soi par soi-même, même lorsque ce soi-même se trouve encore à des kilomètres de là, les kilomètres se révélant minuscules aux yeux de l’univers… et soi-même un peu plus.

Grain de sable parmi les grains de sable, et tout (me) le dit ces temps-ci, les lectures, les rencontres, les cadeaux, et puis les instants les jours et la vie…

Couleur de toile et de signes, je vois ça orangé, je ne sais pas pourquoi…

Bonne journée tout l’monde, avec plein de p’tits poissons accrochés dans le dos, c’est rigolo !

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Instantané…

Posté : 30 mars, 2010 @ 12:39 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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C’est ainsi que l’on nommait une photographie, c’est dire le furtif, le volatil, le subtil implacable de la chose… et sa préciosité de ce fait. Car l’instant est rarement copiable et multipliable à l’envi… il y aura toujours un mince détail qui fera différence, sans compter tout ce qui ne se voit pas…

Alors il existe de petits exercices pour « faire le point »… une autre expression photographique, justement.

Et un bon petit « questionnaire de Proust » – qui n’est pas de Proust, seules les réponses sont siennes – ça permet de faire cet arrêt sur image qui nous pose dans l’ici et maintenant, un instant, un moment, le temps d’arrêter le temps quelque temps, pour s’y retrouver dans cette cavalcade où l’esprit et les pensées ont du mal à suivre le rythme,  se diluent et s’égarent, ou se submergent et se noient en tout ce qui se produit alentour…

Je viens de me prêter à cet exercice, et ce fut bien rassérénant, apaisant, édifiant…

Alors je m’en viens vous l’offrir, histoire de saisir cet instantané de nos humeurs, de nos sentiments, de nos émotions, de nos pensées, histoire d’arrêter un instant la course des nuages…

Le Questionnaire de Proust (1886) :

Ma vertu préférée

Le principal trait de mon caractère

La qualité que je préfère chez les hommes

La qualité que je préfère chez les femmes

Mon principal défaut

Ma principale qualité

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis

Mon occupation préférée

Mon rêve de bonheur

Quel serait mon plus grand malheur ?

A part moi -même qui voudrais-je être ?

Où aimerais-je vivre ?

La couleur que je préfère

La fleur que j’aime

L’oiseau que je préfère

Mes auteurs favoris en prose

Mes poètes préférés

Mes héros dans la fiction

Mes héroïnes favorites dans la fiction

Mes compositeurs préférés

Mes peintres préférés

Mes héros dans la vie réelle

Mes héroïnes préférées dans la vie réelle

Mes héroïnes dans l’histoire

Ma nourriture et boisson préférée

Ce que je déteste par-dessus tout

Le personnage historique que je n’aime pas

Les faits historiques que je méprise le plus

Le fait militaire que j’estime le plus

La réforme que j’estime le plus

Le don de la nature que je voudrais avoir

Comment j’aimerais mourir

L’état présent de mon esprit

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence

Ma devise

.

Couleur indéfinie du retour, mi-figue mi-raisin, mi-figue mi-raison… et puis l’orage de grêle de cette nuit a déposé sur le sol un tapis de glace et haché menu les fleurs des fruitiers… alors c’est grisounet l’ambiance aujourd’hui… le « questionnaire » vient à point…

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Partir, revenir…

Posté : 29 mars, 2010 @ 4:58 dans Chemin, Citations & Pensées | Pas de commentaires »

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Veux-tu vivre heureux ?

Voyage avec deux sacs,

l’un pour donner,

l’autre pour recevoir.

Johann Wolfgang von Goethe

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En sépia cette journée de voyage…

@ tout bientôt !

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Ils ont dit…

Posté : 26 mars, 2010 @ 7:36 dans Chemin, Citations & Pensées, Images | 2 commentaires »

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« La liberté,

c’est la possibilité

d’être,

et non l’obligation

d’être. »

René François Ghislain Magritte,

né le 21 novembre 1898 à Lessines en Belgique, dans le Hainaut,

mort à Bruxelles le 15 août 1967.

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Visite au Musée Magritte, très intéressante ! Fabuleux moments, à s’avancer au long des dédales des salles, en remontant le temps de ce peintre qui marquât son époque, et pas que pour sa peinture.

Découvrir et redécouvrir une oeuvre et puis une autre, avec cette drôle de sensation d’être en terrain familier et hors de portée à la fois, comme en un lieu presque sacré, fort respecté en tout cas, laissé intact par les pas légers et les discrets murmures des visiteurs.

A peine effleurer des cils ces tableaux bien dans leur aujourd’hui et se retrouver propulsés des dizaines d’années en arrière, en un temps où l’on n’aurait pas imaginé pareille inventivité, pareille audace.

Grand grand talent que celui de faire passer un message en un petit dessin de rien du tout, griffonné sur une fiche bristol, exposé là en une salle obscure, au milieu d’une foule muette venue des quatre coins du monde pour voir une âme à la toucher.

Beaux très beaux moments.

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Couleur d’un tableau sur lequel je me suis arrêtée plus longuement, qui a pour nom « La lunette d’approche », pour aujourd’hui cette couleur chocolat…

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Un jour… des mots…

Posté : 22 mars, 2010 @ 9:11 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle | 1 commentaire »

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L’impulsion du seul appétit est esclavage,

et l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté.


Jean-Jacques Rousseau

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Lire ces mots le matin, les recevoir, les accueillir, leur trouver un air familier, les faire entrer par la grande porte dans l’aujourd’hui, les laisser jouer leur petite musique au long de la journée, la siffloter lorsqu’elle revient aux oreilles après s’être tue un moment sans explication, devant quelque chose de plus grand peut-être, de plus fort, de plus fou, et puis y repenser encore, sans avoir vraiment l’impression qu’ils ont fait impression…

En fin d’après-midi se retrouver dans une salle sans charme particulier, un peu grise un peu terne, mais où les visages et les regards disent l’espoir, disent la joie retrouvée, disent le bonheur découvert, disent la vie enfin là, et le disent avec enthousiasme et véhémence à ces visages à ces regards qui se noient encore dans la solitude et la désespérance, mais qui s’accrochent à ce rai de lumière, à ce petit bout de rayon de soleil qu’ils semblent avoir perçu sur le bord des cils et des lèvres de ceux qui se souviennent, sans honte et sans fausse pudeur, à haute et intelligible voix…

Puis laisser les coeurs se saluer de tout coeur, et repartir dans le bord de la nuit, cette heure particulière où se termine et se commence la vie, parmi les gens à l’air las de leurs journées laborieuses, affairés dans les magasins qui vont fermer leurs portes, pressés mais heureux de rentrer dans leur cocon, ou parmi ceux déjà en promenade avant une bonne table réservée, décontractés, flânant d’un pas tranquille dans cet air qui se joue un  petit air de printemps…

Se souvenir alors des mots du matin, des mots qui ont ponctué la journée, des mots qui ont été dits sans être prononcés en soirée, des mots qui ont trouvé exactement leur sens le soir…

Et voir qu’au long du jour les petites pièces du puzzle ont trouvé leur place dans la grande mosaïque bigarrée…

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Couleur… je ne sais pas, c’est difficile d’en choisir une plutôt qu’une autre, toutes les couleurs pourraient bien faire l’affaire. Alors ce sera le hasard qui choisira celle de ce jour.

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Ils ont dit…

Posté : 21 mars, 2010 @ 11:40 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 3 commentaires »

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L’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité ;

seule la lumière le peut.

La haine ne peut pas chasser la haine ;

seul l’amour le peut.


Martin Luther King

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Ou, comme le disait autrement le Dalaï Lama : tant que la haine ne peut disparaître c’est qu’il n’y a pas assez d’amour…

La haine, mais aussi son petit frère le désaccord, ou sa vieille cousine la rancune…

Couleur de lumière aujourd’hui, celle qui me manque un peu, sous la grisaille et sous la pluie, mais heureusement ce n’est qu’à l’extérieur, car dedans il fait un temps magnifique !

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