La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Ensemble'

Ce pourquoi… nous sommes faits ?…

Posté : 18 septembre, 2017 @ 9:23 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Le Mot de la Semaine | Pas de commentaires »

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CE POUR QUOI NOUS VIVONS

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Parentèle…

Posté : 15 septembre, 2017 @ 8:00 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Un livre | Pas de commentaires »

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PARENTELE

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Juste ça.

Posté : 12 septembre, 2017 @ 7:12 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle | 1 commentaire »

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CHANGER

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On peut juste les écouter, les comprendre sans juger, on peut semer des petites graines, ici ou là, sans urgence, sans obligation, sans condition. Sans savoir où et quand elles vont éclore, ni même si elles vont un jour éclore. Et c’est souvent cette inconditionnalité qui fera naître la confiance.

On peut juste leur donner des pistes, pour qu’ils s’approprient cette nouvelle orientation, pour qu’ils décident eux-mêmes de sortir de leur zone de confort, pour qu’ils tentent eux-mêmes leurs expériences, pour qu’ils choisissent eux-mêmes le changement dans leur vie.

On peut juste les accompagner, leur donner la main sur les premiers mètres du chemin, être là, à leur côté, présents mais légers.

On peut juste les aimer… et les laisser vivre leur vie.

            mm

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A force de mensonges…

Posté : 7 septembre, 2017 @ 3:17 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux | Pas de commentaires »

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REFLEXION--

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Entendu aujourd’hui : On ne ment pas à ceux qu’on aime. 

Qui me donne envie de dire également : on n’aime pas ceux à qui l’on ment !…

Je ne parle pas du mensonge pour ne pas faire de peine.

Ni de celui par omission – ou non, qui pourrait compromettre quelqu’un d’autre que soi.

Ni du petit mensonge qui ne prête pas à conséquences, même s’il semble futile.

Non je parle du mensonge construit, élaboré, calculé.

Qui finira toujours un jour ou l’autre par se découvrir.

Qui fera ce jour-là beaucoup de peine, à cause du manque de confiance.

Ou par ce qu’il nous aura écarté, mis de côté, exclu.

Par ce qu’il nous aura qualifié d’étranger, c’est-à-dire celui qui ne comprend pas, qui n’est pas de notre monde, qui n’a pas besoin de savoir. Celui qui n’est pas aimé.

Le mensonge, surtout s’il est répétitif, finit par être corrosif dans nos relations.

Il les use, il les ronge, il les rogne, il les gomme, il les sape, il les consume, il les tue, à petit feu.

Jour après jour.

Jusqu’au jour où l’on s’éveille, détachés, étonnés, mais devenus totalement étrangers l’un à l’autre.

                  mm

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Quand on s’aperçoit qu’on nous a menti,

réaliser qu’on ne valait pas la vérité

est pire que le mensonge. 

Auteur inconnu

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D’ici. D’ailleurs. De nulle part. Et de partout.

Posté : 5 septembre, 2017 @ 9:03 dans Chemin, Ensemble, Histoires de Coeurs, Société & Actu. | 2 commentaires »

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LIEU DE NAISSANCE

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Mais souvent, on est de là où on est.

Le deuxième mot de la semaine.

Article 13. 

L’info est ICI

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Evaluer, soupeser, jauger, cataloguer…

Posté : 1 septembre, 2017 @ 9:10 dans Chemin, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux, Société & Actu., Un livre | Pas de commentaires »

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JUGE

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Quand le comportement des autres déplaît et que nous désirons les influencer pour qu’ils le modifient, ou que nous approuvons leur comportement et désirons leur faire part de notre appréciation, je crois que nous avons intérêt à énoncer clairement ce à quoi nous réagissons sans y mêler aucune évaluation. La confusion des deux éléments entraîne souvent des interprétations erronées, et une attitude défensive.

Je me rappelle, par exemple, une maman et sa fille de quinze ans venues en consultation. J’ai demandé à la mère de m’indiquer un comportement qu’elle aimerait voir changer chez sa fille.

La mère répondit : “Elle est totalement irresponsable.” Sa fille réagit au quart de tour : “C’est faux.”

J’ai fait remarquer à la mère que je lui avais demandé ce que sa fille faisait, et non ce que sa fille était parce qu’elle faisait ceci ou cela.

La mère répondit alors : “Elle se croit la seule dans la famille.”A quoi la fille répondit à nouveau : “C’est faux.”

Une fois encore, j’ai souligné que la mère formulait une évaluation mais ne me disait pas ce que sa fille faisait. La mère réfléchit un moment et déclara : “C’est difficile. Tout ce qui me vient à l’esprit est une évaluation.”

Séparer les observations des évaluations nous aide également à penser et à parler de façon dynamique plutôt que statique. Nous nous créons beaucoup de problèmes en employant un langage statique pour faire face à un monde en perpétuel changement.

“ Notre langage est un instrument imparfait, élaboré par nos ancêtres ignorants. C’est un langage animiste qui invite à parler de stabilité et de constantes, de similitudes, de normalité et de catégories, de transformations magiques, de remèdes instantanés, de problèmes simples et de solutions définitives. Mais le monde que nous essayons de symboliser avec ce langage est un univers de processus, de fonctions, de rapports, de croissance, d’interaction, de développement, d’apprentissage, de gestion, de complexité. Et cette non-correspondances entre notre monde en perpétuel changement et notre langage relativement statique fait partie de notre problème. 

Wendell Jonhson, Living with change.

Une des composantes de la Communication Non Violente consiste à faire une observation précise de ce qui augmente ou diminue notre bien-être. 

La Communication Non Violente au quotidien – extrait, pages 18 à 21

Marshall B. Rosenberg – Jouvence Editions

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Une seule lettre sépare jauger et juger…

mm

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Cages et prisons…

Posté : 31 août, 2017 @ 12:04 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle | 1 commentaire »

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CAGES

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Je n’aime guère les cages. Je ne les ai jamais aimées. Et je ne comprends toujours pas quel plaisir on peut tirer de voir vivre sous nos yeux un animal que nous avons enfermé.

Donc je n’aime guère non plus que l’on enferme les gens – comme ici dans la cage de la généralité.

Il est vrai que nous avons sans doute besoin de notre refuge, de notre abri, de notre cocon, de notre coquille ou de notre nid. Pour nous isoler, nous reposer, nous réparer, nous ressourcer. Nous aimons notre petit univers familier parce que nous y avons nos repères. Ça n’en fait pas une cage.

L’essentiel à mon sens est que nous ne nous enfermions pas nous-mêmes dans la cage.

Dans la cage de l’obstination, des idées arrêtées ou préconçues, des croyances sans fondements, de ce que l’on répète sans savoir, sans comprendre vraiment, de nos ressentis qui nous trompent souvent. Dans la cage de la peur, de l’intolérance, de la haine, de l’orgueil.

L’ouverture d’esprit c’est l’ouverture de la porte de la cage.

C’est aller voir ailleurs, se colleter aux autres et à la vie et oublier un peu son petit soi, écouter au lieu d’entendre, regarder au lieu de voir, et tester, chaque fois qu’on le peut, de nouvelles manières de vivre, tenter de nouvelles expériences, chausser les mocassins de l’autre pour comprendre son chemin,

C’est se dire “Je ne sais pas grand-chose, allons voir ceux qui vont m’offrir rencontres et découvertes. Je n’ai pas forcément raison, allons vers ceux qui pensent autrement”.

C’est aller à la rencontre de l’autre, cet autre que l’on ne connaît pas, que l’on n’aurait jamais imaginé parfois, cet autre qui finalement nous ramènera à soi. Un soi qui aura fait du chemin sur le chemin de la vie, qui aura appris, qui aura aimé, qui aura été triste de devoir rentrer, et qui sera quand même content de revenir au bercail.

Si nous n’acceptons pas d’être mis en cage, n’acceptons pas non plus d’y rester lorsque – par hasard, par malheur ou par confort – nous y sommes entrés.

Ouvrons nos cages intérieures, celles qui nous enferment plus fermement et plus durement qu’aucune prison ne le ferait.

               mm

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Du lien…

Posté : 14 août, 2017 @ 9:37 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Le Mot de la Semaine | Pas de commentaires »

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LIANT

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F-noires ombres oiseaux

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Les gens d’ici, de là, d’ailleurs…

Posté : 1 août, 2017 @ 11:12 dans Chemin, Contes & Légendes & Allégories, Ensemble, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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PORTE

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Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.

Un jeune homme s’approcha et lui dit : 
– Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme lui répondit par une question : 
– Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? 
– Égoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme.

Le vieillard répondit: 
– Tu trouveras les mêmes gens ici.

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question. 
– Je viens d’arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieille homme répondit de même : 
– Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? 
– Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j’y avais de bons amis; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme. 
– Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche : 
– Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? 
– Celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son cœur. 

Anonyme

P

Ni la latitude ni la longitude ne peuvent être tenues pour responsables de ce qui se trouve – ou ne se trouve pas – au plus profond du cœur d’un être humain, pas plus que de ses faits et méfaits.

Parfois, entre nous, de mondes différents, naissent cependant l’incompréhension, la colère, et le ressentiment.

Même si pèsent sur nous tout le poids des coutumes, des traditions, de l’histoire, transmis de siècles en siècles, il nous reste toujours notre libre-arbitre, nos perceptions, nos sentiments, nos émotions,  et, surtout, il nous reste toujours à aimer. À aimer l’autre, tel qu’il est.

           mm

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Un début, une lueur, une porte entrouverte…

Posté : 27 juillet, 2017 @ 11:53 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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PROBLEME ET SOLUTION

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Sortir du problème et marcher vers la solution.

Tout un programme…

La paix d’esprit et la paix tout court sont à ce prix.

Car rester dans le problème ne l’a jamais résolu…

Á chaque problème sa solution ! - disait ma grand-mère,

abonnée à ce que l’on nommait alors la sagesse populaire

mm

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