La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Histoires de Coeurs'

Indémodable. Indestructible. Éternel.

Posté : 15 novembre, 2018 @ 2:26 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs, Poésie | Pas de commentaires »

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lunaire.jpg

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 La nuit n’est jamais complète.

Il y a toujours puisque je le dis,

Puisque je l’affirme,

Au bout du chagrin,

une fenêtre ouverte,

une fenêtre éclairée.

Il y a toujours un rêve qui veille,

désir à combler,

faim à satisfaire,

un cœur généreux,

une main tendue,

une main ouverte,

des yeux attentifs,

une vie : la vie à se partager. 

Paul Éluard

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L’escapade du dimanche !

Posté : 4 novembre, 2018 @ 11:47 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Planète, Vidéos & Cinéma, Voyage | Pas de commentaires »

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Un rêve. Qui devient une idée. Qui devient un projet…

Pour le printemps prochain, peut-être…

Bon dimanche !

mm

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Regarder dans la même direction. Et agir ensemble.

Posté : 25 octobre, 2018 @ 5:57 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Gratitude, Histoires de Coeurs | Pas de commentaires »

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GROUPE HUMAIN

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Entendu ailleurs, en 2005 pour la première fois, puis de nombreuses

fois ensuite, et toujours avec la même émotion :

 Trois conditions sont nécessaires pour la création d’une véritable fraternité : 

La possession d’un idéal commun dépourvu d’égoïsme et de rivalité.

L’établissement d’un but commun assez élevé pour éclairer l’imagination et susciter la loyauté.

La fraternité et l’unité impliquant la joie et l’enthousiasme d’appartenir à une association organisée et engagée dans un travail à plein temps.

 

Cette fraternité atteint son apogée lorsque l’idéal est très élevé et très exaltant.

Lorsque la tâche captive chaque once de notre force et chaque élément de notre être.

Lorsque l’unité est tellement forte et profonde que nous nous comprenons les uns les autres sans effort conscient, que nous devinons les besoins non avoués, et que nous y remédions immédiatement et spontanément.

 

Dans de telles conditions, toute l’énergie que nous gaspillons souvent à satisfaire nos jalousies et nos vanités, à sauvegarder les apparences et à réprimander les autres devient disponible pour un travail créateur. 

Bernard B. Smith (écrit entre 1951 et 1956)

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L’image du jour, de la semaine…

Posté : 10 octobre, 2018 @ 5:19 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Images | Pas de commentaires »

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SOUVENIR DE CORSE

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Des souvenirs plein le cœur

et du soleil plein les yeux.

Deux semaines magiques…

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Fin du voyage… et retrouver le nid.

Posté : 6 octobre, 2018 @ 8:20 dans Chemin, Gratitude, Histoires de Coeurs, Images, Le Mot de la Semaine | Pas de commentaires »

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LIRE DE PLASIR

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D’abord, aimer les gens… aller à leur rencontre, et puis…

Posté : 5 octobre, 2018 @ 8:10 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs | Pas de commentaires »

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ECOUTER-

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L’image du mercredi…

Posté : 26 septembre, 2018 @ 2:05 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Images | Pas de commentaires »

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SOUVENIRS D-ENFANCE

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L’escapade du dimanche

Posté : 16 septembre, 2018 @ 6:34 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Vidéos & Cinéma | Pas de commentaires »

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Une histoire d’amour en regards.

De l’émotion au bord des cils…

Bon dimanche !

mm

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L’escapade du dimanche

Posté : 9 septembre, 2018 @ 9:49 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Souvenirs d’enfance… émotion…

 - Dis papa, tu me joues de l’harmonica ?

- Mais non ma petite fille, tu vas encore pleurer…

- Mais je suis pas triste, tu sais ?

Je pleure parce que c’est beau…

P

Une magnifique interprétation, rendue vivante, pleine d’âme.

Merci infiniment, pour ce moment de grâce, jeune et belle dame.

Bon dimanche tout l’monde !

mm

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Dernière page lue récemment, et je confirme : Les gens heureux lisent et boivent du café…

Posté : 7 septembre, 2018 @ 12:47 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Un livre | Pas de commentaires »

LIVRE ET CAFE

Nous y étions, à ce grand jour : la conclusion de ce mois de bataille avec mes parents.

L’événement de la journée ne m’empêcha pas de rendre visite à Colin et Clara. Je marchai la tête haute et souriante dans les allées du cimetière. Après avoir déposé ma brassée de roses blanches, je me contorsionnai pour m’agenouiller sans avoir l’air ridicule ; j’avais enfilé une robe noire – un peu trop stricte – et mis des talons, ce qui ne m’était pas arrivé depuis une éternité. Mes parents avaient dû me décrire au notaire comme une irresponsable dépressive, je voulais leur prouver le contraire.

- Mon amour, c’est le grand jour ! J’espère que tu es fier de moi, c’est pour vous deux que je fais ça. Et comme je ne fais pas les choses à moitié, après la signature, c’est fiesta avec Félix ! Quand je lui ai dit ça, j’ai cru qu’il allait pleurer de joie ! La vie reprend son cours… C’est étrange… Je ne peux pas m’attarder, on m’attend pour des autographes ! Je vous aime, mes amours. Clara, maman est là…

J’embrassai leur tombe et quittai le cimetière.

La lecture de l’acte chez le notaire se fit dans le calme et le silence. Le grand moment était arrivé : la signature. Je dus m’y reprendre à deux reprises, tant je tremblais. Les émotions prenaient le dessus, j’avais réussi, je ne pensais qu’à Colin et à celle que j’étais devenue. En regagnant ma place, quelques larmes envahirent mes yeux. Je croisai le regard de ma mère, vide. Puis le notaire me tendit une feuille qui attestait mon tire de propriété. Titre de propriété où il était écrit noir sur blanc que j’étais veuve, sans enfant.

Il nous invita poliment à quitter les lieux. Une fois sur le trottoir, je me tournai vers mes parents, en quête de quelque chose, sans savoir quoi, en réalité.

- Nous ne pensions pas que tu irais jusqu’au bout, me dit mon père. Pour une fois, ne gâche pas tout.

- Ce n’est pas dans mes intentions.

Je fis face à ma mère. Elle s’approcha de moi et m’embrassa avec plus de chaleur que d’habitude.

- Je n’ai jamais su être la mère qu’il te fallait, me glissa-t-elle à l’oreille.

- J’en suis triste.

- Moi, j’en suis désolée.

Nous nous regardâmes dans les yeux toutes les deux. J’eus envie de lui demander “Pourquoi ?”. Je compris à son expression qu’elle ne pourrait pas encaisser mes questions, mes reproches. La carapace de ma mère se fendillait, comme si enfin elle pouvait être dotée de remords. Mais n’était-il pas trop tard ? Mon père la prit par le bras et lui dit qu’il était l’heure. En guise d’encouragement, j’eus droit à un “à bientôt”. Ils partirent d’un côté de la rue, moi de l’autre.

Je chaussai mes lunettes de soleil et pris la direction de mes “Gens heureux lisent et boivent du café”…

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La vie est facile, ne t’inquiète pas – Extrait

Agnès Martin-Legrand

Editions Michel Lafon

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