La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Histoires de Coeurs'

Errer. Puis…

Posté : 23 mai, 2017 @ 11:09 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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ENSEMBLE-WORLD

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Errer dans le monde, aller de lieu en lieu, de peuple en peuple ; pour revenir en se disant que tout cela est formidable, et normal – que chacun a sa vie, sa manière de faire, ses coutumes et ses rites.

Et se dire alors que nul ne peut être frappé d’interdiction de vivre à sa guise.

Se dire que toutes ces différences sont là pour nous rapprocher pour en savoir plus, et pour nous enrichir. Qu’en aucun cas elles ne sont là pour nous briser, nous diviser, nous séparer, nous éloigner.

Errer dans sa vie à grands ou petits pas, et découvrir alors, en se posant enfin, combien la vie est pleine de rencontres, de découvertes, de surprises, de petits et grands malheurs, de petits et grands bonheurs.

Et se dire alors que c’est là la vie, marcher sur son chemin, en croiser d’autres, des multitudes d’autres, et avancer en soi, essentiellement.

Vivre les jours de drames en pleurant, parce que l’on a du cœur, et vivre les jours de joie en souriant, parce que la vie est encore là.

Ecrit d’une traite ce matin, en ce territoire où les extrêmes se rencontrent – là où le cœur balance, entre ce vilain barbouillis face aux nouvelles du jour, et en attendant le sourire et le câlin du petit-dernier de la famille auxquels il se prépare - en ces instants où tout se brouille, où tout se mêle ; le bonheur et la tristesse mêlant leurs larmes sucrées-salées…

                    mm

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L’escapade du dimanche…

Posté : 21 mai, 2017 @ 9:01 dans Chemin, Ensemble, Histoires de Coeurs, Vidéos & Cinéma | Pas de commentaires »

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Magnifique leçon de vie…

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Ici et là-bas. Là-bas vu d’ici… (1)

Posté : 19 mai, 2017 @ 11:20 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Un livre | Pas de commentaires »

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ART FLORAL JAPON

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Deux raisons, également liées aux films d’Ozu.

La première réside dans les portes coulissantes elles-mêmes.

Dès le premier film, Le goût du riz au thé vert, j’avais été fascinée par l’espace de vie japonais et par ces portes coulissantes refusant de pourfendre l’espace et glissant en douceur sur des rails invisibles.

Car, lorsque nous ouvrons une porte, nous transformons les lieux de bien mesquine façon. Nous heurtons leur pleine extension et y introduisons une brèche malavisée à forces de mauvaises proportions. Si on y réfléchit bien, il n’y a rien de plus laid qu’une porte ouverte.

Dans la pièce où elle se trouve, elle introduit comme une rupture, un parasitage provincial qui brise l’unité de l’espace. Dans la pièce contiguë, elle engendre une dépression, une fissure béante et néanmoins stupide, perdue sur un bout de mur qui eût préféré être entier.

Dans les deux cas, elle perturbe l’étendue sans autre contrepartie que la licence de circuler, laquelle peut pourtant être assurée par bien d’autres procédés.

La porte coulissante, elle, évite les écueils et magnifie l’espace.

Sans en modifier l’équilibre, elle en permet la métamorphose. Lorsqu’elle s’ouvre, deux lieux communiquent sans s’offenser. Lorsqu’elle se ferme, elle redonne à chacun son intégrité. Le partage et la réunion se font sans intrusion.

La vie y est une calme promenade, alors qu’elle s’apparente chez nous à une longue suite d’effractions.

- C’est vrai, dis-je à Manuela, c’est plus pratique et moins brutal. 

L’élégance du hérisson, Chapitre : Brisure et continuité, partie 1.

Muriel Barbery

Editions Gallimard

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J’avais savouré cet ouvrage, l’écriture en est sublime, le sujet original et les personnages délicieux.

Plus tard j’ai vu le film, pour une fois assez fidèle au livre, mis à part, bien sûr, cette somptuosité et ces subtilités littéraires, cela va de soi.

Le livre reste l’original. Et le film en est une bien belle copie.

Deuxième partie de ce chapitre – sur la brisure et la continuité – la semaine prochaine.

                   mm

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L’Image… et ce qu’elle évoque…

Posté : 17 mai, 2017 @ 8:52 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Images, Méditation & Réflexion Personnelle | 2 commentaires »

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LIVRES EN CHEMIN

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Pour mes petits-enfants, qui joyeusement dévorent les livres ;

ça fait un bien fou de les voir avancer dans la vie, bien mieux ainsi !

Pour tous les enfants qui lisent, petits et grands,

et même les très grands, car en lisant on reste enfant…

Un chemin de livres est un chemin de découvertes,

de rencontres et d’émerveillement,

C’est un chemin d’étoiles et de mille diamants,

qui nous modèle et nous façonne,

et qui nous ouvre à la vraie vie.

mm

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Comme un mot doux…

Posté : 13 mai, 2017 @ 5:30 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Histoires de Coeurs | Pas de commentaires »

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TENDRESSE

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L’histoire reste à écrire…

Posté : 8 mai, 2017 @ 8:23 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Poésie, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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PAGE BLANCHE

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Kabyles de la Chapelle et des quais de Javel

Hommes de pays loin

Cobayes des colonies

Doux petits musiciens

Soleils adolescents de la porte d’Italie

Boumians de la porte de Saint-Ouen

Apatrides d’Aubervilliers

Brûleurs des grandes ordures de la ville de Paris

Ébouillanteurs des bêtes trouvées mortes sur pied

Au beau milieu des rues

Tunisiens de Grenelles

Embauchés débauchés

Manœuvres désœuvrés

Polacks du Marais du Temple des Rosiers

Cordonniers de Cordoue et soutiers de Barcelone

Pêcheurs des Baléares ou du cap Finistère

Rescapés de Franco

Et déportés de France, et de Navarre,

Pour avoir défendu en souvenir de la vôtre

La liberté des autres.

Esclaves noirs de Fréjus

Tiraillés et parqués

Au bord d’une petite mer

Où peu vous vous baignez

Esclaves noirs de Fréjus

Qui évoquez chaque soir

Dans les locaux disciplinaires

Avec une vieille boîte à cigares

Et quelques bouts de fil de fer

Tous les échos de vos villages

Tous les oiseaux de vos forêts

Et ne venez dans la capitale

Que pour fêter, au pas cadencé,

La prise de la Bastille, le quatorze juillet.

Enfants du Sénégal

Dépatriés expatriés et naturalisés

Enfants indochinois

Jongleurs aux innocents couteaux

Qui vendiez autrefois, aux terrasses des cafés,

De jolis dragons d’or faits de papier plié

Enfants trop tôt grandi et si vite en allés

Qui dormez aujourd’hui de retour au pays

Le visage dans la terre

Et des hommes incendiaires labourant vos rizières.

On vous a renvoyé

La monnaie de vos papiers dorés

On vous a retourné

Vos petits couteaux dans le dos.

Étranges étrangers

Vous êtes de la ville

Vous êtes de sa vie

Même si mal en vivez

Même si vous en mourez. 

Jacques Prévert

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L’escapade de ce jour…

Posté : 7 mai, 2017 @ 9:00 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Société & Actu., Vidéos & Cinéma | Pas de commentaires »

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L’amour donne le sourire et bonne mine.

Normal, parce que c’est puissant l’Amour.

C’est même lui seul qui a cet incroyable pouvoir,

celui de réunir ce qui aiment, et de dissoudre la haine…

       mm

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Ce voyage-là…

Posté : 2 mai, 2017 @ 9:13 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Salut l'ami... | Pas de commentaires »

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NEBULEUSE

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 Il restera de toi

Ce que tu as donné.

Au lieu de le garder dans des coffres rouillés.

Il restera de toi, de ton jardin secret,

 Une fleur oubliée qui ne s’est pas fanée.

Ce que tu as donné

En d’autres fleurira.

Celui qui perd sa vie

Un jour la trouvera.

 

Il restera de toi ce que tu as offert

 Entre les bras ouverts un matin au soleil.

Il restera de toi ce que tu as perdu

Que tu as attendu plus loin que les réveils,

Ce que tu as souffert

En d’autres revivra.

Celui qui perd sa vie

Un jour la trouvera.

 

Il restera de toi une larme tombée,

Un sourire germé sur les yeux de ton cœur.

Il restera de toi ce que tu as semé

Que tu as partagé aux mendiants du bonheur.

Ce que tu as semé

En d’autres germera.

Celui qui perd sa vie

Un jour la trouvera.

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Simone Veil

♥♥♥

Te voilà au matin du grand départ.

Prêt pour le grand voyage.

Le dernier voyage, disent certains.

Mais qu’en sait-on ?

C’est peut-être au contraire le début d’un plus grand voyage encore que le précédent.

C’est peut-être celui que l’on fait pour retourner d’où l’on vient et retrouver sa substance.

C’est peut-être la continuité de ce grand voyage intérieur déjà bien commencé.

C’est peut-être ce voyage qui te fera découvrir d’autres espaces, d’autres temps et d’autres émotions…

Ce ne peut pas être le dernier voyage.

Parce que tu continues de vivre dans le cœur et les souvenirs de ceux qui t’aiment.

Au revoir, mon ami cher. 

Tu me manqueras. Mais je penserai à toi, à tous nos beaux souvenirs, ainsi tu seras là, près de moi.

Au revoir mon ami, mon poteau, mon frangin, mon compagnon, sur ce chemin vers soi et les autres, qui nous a réunis.

Au revoir, mon Pat.

           mm

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L’escapade du dimanche

Posté : 30 avril, 2017 @ 9:17 dans Chemin, Côté Arts, Histoires de Coeurs, Vidéos & Cinéma | 1 commentaire »

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De la danse et des pixels.

Au départ, l’on ne voit que la danse, souple, déroulée,

alliée à la puissance de la technique

en un jeu de lumières, de lignes et de pointillés.

Puis le décor prend sa place. Il l’occupe. Il vit.

Ensuite, c’est la musique qui nous embarque.

Cet ensemble plein de poésie fait poindre en nous l’émotion.

Jusqu’à percevoir que tout cela nous parle,

jusqu’à comprendre que ce spectacle raconte une histoire.

Celle de l’humain. celle de la vie.

Un précieux moment de pure émotion,

extrêmement touchant….

mm

(volume son et plein écran conseillés)

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Plein de souvenirs… au revoir Ami…

Posté : 29 avril, 2017 @ 10:17 dans Chemin, Histoires de Coeurs | Pas de commentaires »

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COEUR GROS

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BOUGIE

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