La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Histoires de Coeurs'

L’escapade du dimanche

Posté : 16 septembre, 2018 @ 6:34 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Vidéos & Cinéma | Pas de commentaires »

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Une histoire d’amour en regards.

De l’émotion au bord des cils…

Bon dimanche !

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L’escapade du dimanche

Posté : 9 septembre, 2018 @ 9:49 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Souvenirs d’enfance… émotion…

 - Dis papa, tu me joues de l’harmonica ?

- Mais non ma petite fille, tu vas encore pleurer…

- Mais je suis pas triste, tu sais ?

Je pleure parce que c’est beau…

P

Une magnifique interprétation, rendue vivante, pleine d’âme.

Merci infiniment, pour ce moment de grâce, jeune et belle dame.

Bon dimanche tout l’monde !

mm

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Dernière page lue récemment, et je confirme : Les gens heureux lisent et boivent du café…

Posté : 7 septembre, 2018 @ 12:47 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Un livre | Pas de commentaires »

LIVRE ET CAFE

Nous y étions, à ce grand jour : la conclusion de ce mois de bataille avec mes parents.

L’événement de la journée ne m’empêcha pas de rendre visite à Colin et Clara. Je marchai la tête haute et souriante dans les allées du cimetière. Après avoir déposé ma brassée de roses blanches, je me contorsionnai pour m’agenouiller sans avoir l’air ridicule ; j’avais enfilé une robe noire – un peu trop stricte – et mis des talons, ce qui ne m’était pas arrivé depuis une éternité. Mes parents avaient dû me décrire au notaire comme une irresponsable dépressive, je voulais leur prouver le contraire.

- Mon amour, c’est le grand jour ! J’espère que tu es fier de moi, c’est pour vous deux que je fais ça. Et comme je ne fais pas les choses à moitié, après la signature, c’est fiesta avec Félix ! Quand je lui ai dit ça, j’ai cru qu’il allait pleurer de joie ! La vie reprend son cours… C’est étrange… Je ne peux pas m’attarder, on m’attend pour des autographes ! Je vous aime, mes amours. Clara, maman est là…

J’embrassai leur tombe et quittai le cimetière.

La lecture de l’acte chez le notaire se fit dans le calme et le silence. Le grand moment était arrivé : la signature. Je dus m’y reprendre à deux reprises, tant je tremblais. Les émotions prenaient le dessus, j’avais réussi, je ne pensais qu’à Colin et à celle que j’étais devenue. En regagnant ma place, quelques larmes envahirent mes yeux. Je croisai le regard de ma mère, vide. Puis le notaire me tendit une feuille qui attestait mon tire de propriété. Titre de propriété où il était écrit noir sur blanc que j’étais veuve, sans enfant.

Il nous invita poliment à quitter les lieux. Une fois sur le trottoir, je me tournai vers mes parents, en quête de quelque chose, sans savoir quoi, en réalité.

- Nous ne pensions pas que tu irais jusqu’au bout, me dit mon père. Pour une fois, ne gâche pas tout.

- Ce n’est pas dans mes intentions.

Je fis face à ma mère. Elle s’approcha de moi et m’embrassa avec plus de chaleur que d’habitude.

- Je n’ai jamais su être la mère qu’il te fallait, me glissa-t-elle à l’oreille.

- J’en suis triste.

- Moi, j’en suis désolée.

Nous nous regardâmes dans les yeux toutes les deux. J’eus envie de lui demander “Pourquoi ?”. Je compris à son expression qu’elle ne pourrait pas encaisser mes questions, mes reproches. La carapace de ma mère se fendillait, comme si enfin elle pouvait être dotée de remords. Mais n’était-il pas trop tard ? Mon père la prit par le bras et lui dit qu’il était l’heure. En guise d’encouragement, j’eus droit à un “à bientôt”. Ils partirent d’un côté de la rue, moi de l’autre.

Je chaussai mes lunettes de soleil et pris la direction de mes “Gens heureux lisent et boivent du café”…

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La vie est facile, ne t’inquiète pas – Extrait

Agnès Martin-Legrand

Editions Michel Lafon

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Rentrée : n.f. signifiant retour, reprise, réapparition…

Posté : 3 septembre, 2018 @ 12:02 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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RENTREE SCOLAIRE

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C’est la rentrée…

Pas moyen de la louper.

Tout le monde rentre.

C’est la rentrée des classes, les classes des écoles et celles du labeur, la rentrée des élèves et de leurs professeurs, la rentrée littéraire et universitaire, la rentrée sociale et la rentrée commerciale, la rentrée judiciaire, parlementaire… c’est la rentrée partout. 

Ici c’est même la rentrée des bûches et des moutons.

C’est la rentrée. On rentre. Un point c’est tout.

Pour moi, la rentrée s’y est prise en avance, ça fait déjà deux semaines qu’elle est arrivée, sans tambours ni trompettes, elle s’est invitée avec force dossiers et son cortège de rendez-vous sur l’agenda, c’est une farceuse !

Bonne rentrée mes petits écoliers, ma jeune collégienne et mes grands lycéens !

Bonne rentrée à tous ceux qui rentrent !

Mais tout le monde rentre. Qui peut dire qu’il n’a pas profité du gigantesque étalage de fournitures pour s’offrir de nouveaux stylos, et un nouveau carnet ?… :)

La rentrée, c’est comme le sapin de Noël…

Que de souvenirs émus, en ces mots-là…

mm

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Un livre au goût de roudoudou et au parfum de chocolat chaud…

Posté : 31 août, 2018 @ 7:35 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Poésie, Un livre | Pas de commentaires »

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LIVRE MEME

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  Mémé, ça ne se dit plus, mais c’était ma mémé…

Tout ce qu’on essaie de se mettre dans le crâne à grand renfort de slogan pour que la terre dure encore, pour trier le foutoir de nos assiettes grasses, pour cracher moins le carbone par nos orifices mécaniques, tous les principes très bons et nos habitudes si mauvaises qu’il faut comprendre et changer, tout cela et plus encore, ma grand-mère sans Grenelle, sans tambour ni trompette, à pas de souris dans on boui-boui, le faisait.

Tout ce qu’elle mangeait venait de son ici, et son ailleurs le plus lointain était un Prisunic pour les nouilles, le tapioca ou le savon qui venait perdre son accent sur l’évier de la cuisine.

Le reste poussait là, dans son potager, de l’autre côté des coquilles Saint-Jacques qui finissaient leur vie de coquillages, recyclés en bordure de jardin.

Pour la crème il fallait pousser de l’autre côté de la haie, épaisse pour la mère, liquide pour la grand-mère, ou le contraire. Je redemandais toujours avant d’y aller, armé de mes deux bocaux tintinnabulant dans mon sac plastique. La crémière était toute petite, à peine plus haute que ses bidons de lait, elle nous donnait un bonbon à chaque fois, “pi ben l’bonjour à mémé”.

Pour les légumes on pédalait chez la sœur de la crémière qui habitait plus haut et faisait pousser sa moustache et ses poireaux près de la forêt.

Notre supermarché faisait donc six cents mètres de long, et ne possédait que trois rayonnages, trois femmes, solides et seules… 

Mémé – extrait.

Philippe Torreton

Edition L’Iconoclaste

“ Un bijou de tendresse.” - Le Parisien

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Un petit bijou, je confirme.

Un livre qui donne envie de partir

dans ce voyage-là, dès sa couverture.

mm

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Parce que la vie.

Posté : 21 août, 2018 @ 11:52 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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SOURIRE A LA VIE

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Un jour, tout prend du sens, tout devient limpide, comme évident.

Tu prends conscience de ce qui est important.

Et de ce qui l’est moins, de ce qui ne l’est pas.

Tu reconnais qu’il te faut accepter ce qui est.

Tu comprends qu’il te faudra toujours composer, et osciller, 

entre le lâcher prise et le tenir bon.

Tu apprends à cesser de t’inquiéter de ce que les autres

pensent de toi.

Et de t’occuper davantage de ce que tu parviens à faire

de toi-même.

Te voilà heureux de ce que tu as, sans toujours penser

à ce que tu n’as pas.

Et tu ne regardes plus, dans l’assiette de ton voisin.

Tu découvres enfin le sel de la vie, ses farces et son insolence.

Tu n’as plus peur de ton reflet dans le miroir.

Tu te regardes droit dans les yeux, comme tu regardes

les autres.

Tu n’as plus peur de ton regard dans le rétroviseur.

Tu réalises que tu reviens de loin, te souvenant que dans les plus

sombres tourmentes, tu pensais que tu t’y perdrais à jamais.

Tu passes en revue tout ton chemin.

Puis tu souris.

Tu souris parce que tu es fier de toi, fier et heureux de

t’être battu pour être ce que tu es devenu.

Tu souris à l’autre, aux autres, et à toi-même.

Tu souris à la vie.

Parce que la vie.

Parce que merci, la vie !

mm

(à propos d’une réflexion rencontrée en chemin, et avec une pensée spéciale pour quelqu’un qui m’est très cher, et qui, peut-être, se reconnaîtra…)

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Petit bonus ces temps-ci ?… fraîcheur assurée !

Posté : 6 août, 2018 @ 5:51 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs | Pas de commentaires »

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MATINALE

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Comme une célébration du jour nouveau.

Mon moment préféré de la journée.

Avec le coucher de soleil.

Pour remercier.

mm

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Adieu, l’ami…

Posté : 4 août, 2018 @ 6:25 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle, Salut l'ami... | Pas de commentaires »

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SILENCE

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Confier ses peines au silence, et le laisser faire.

Laisser l’esprit vagabonder là où il sait qu’il faut aller.

Et retrouver ces temps joyeux de l’amitié,

sans regrets, bien gravés en nos cœurs,

avec juste cette naturelle tristesse, 

qui a besoin de s’ex-primer,

et puis laisser partir, les larmes, le chagrin,

avec l’ami qui vient de s’en aller…

mm

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Cet atome qu’on appelle l’amour…

Posté : 31 juillet, 2018 @ 9:07 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Et méditer..., Histoires de Coeurs, Pour du mieux | Pas de commentaires »

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AMOUR--

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Celui qui, par quelque alchimie, sait extraire de son cœur,

pour les refondre ensemble, compassion, respect,

besoin, patience, regret, surprise et pardon,

crée cet atome qu’on appelle l’amour. 

Kahlil Gibran

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Le rire dans ton coeur.

Posté : 30 juillet, 2018 @ 11:14 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs, Salut l'ami... | Pas de commentaires »

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LE RIRE DANS TON COEUR

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LE RIRE

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