La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Méditation & Réflexion Personnelle'

Positiver…

Posté : 21 septembre, 2017 @ 11:10 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux | Pas de commentaires »

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POSITIVISER

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Positiver, de toutes les manières.

Et s’entraîner à le faire, lorsque tout va au mieux.

Histoire de s’habituer peu à peu.

Pour y parvenir aussi,  

dans les creux de vagues et les tourmentes…

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Nos professeurs…

Posté : 14 septembre, 2017 @ 11:36 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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PROFESSEURS

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Juste ça.

Posté : 12 septembre, 2017 @ 7:12 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle | 1 commentaire »

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CHANGER

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On peut juste les écouter, les comprendre sans juger, on peut semer des petites graines, ici ou là, sans urgence, sans obligation, sans condition. Sans savoir où et quand elles vont éclore, ni même si elles vont un jour éclore. Et c’est souvent cette inconditionnalité qui fera naître la confiance.

On peut juste leur donner des pistes, pour qu’ils s’approprient cette nouvelle orientation, pour qu’ils décident eux-mêmes de sortir de leur zone de confort, pour qu’ils tentent eux-mêmes leurs expériences, pour qu’ils choisissent eux-mêmes le changement dans leur vie.

On peut juste les accompagner, leur donner la main sur les premiers mètres du chemin, être là, à leur côté, présents mais légers.

On peut juste les aimer… et les laisser vivre leur vie.

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Faire sa part…

Posté : 9 septembre, 2017 @ 9:12 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux | Pas de commentaires »

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LA PAIX

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Il faut semer pour récolter…

  Pour avoir il faut faire. Il faut faire sa part. 

disait ma sage grand-mère…

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Dis, au moins le sais-tu… que le tout temps perdu…

Posté : 8 septembre, 2017 @ 10:12 dans Chemin, Contes & Légendes & Allégories, Méditation & Réflexion Personnelle, Un livre | 1 commentaire »

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Sable

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Un beau jour, un vieux roi vint à mourir.

Mais son fils était un peu trop inexpérimenté pour lui succéder, et il doutait beaucoup lui-même de ses propres capacités. Ce nouveau roi fit donc venir à la cour les hommes les plus savants du royaume : certains lui serviraient de conseillers et les autres iraient parcourir le monde pour rapporter les connaissances les plus diverses.

Les voyageurs érudits revinrent tous, seize ans plus tard, chargés de manuscrits, de livres, de médailles et d’objets scientifiques. Malgré la taille immense du palais, tout ne tenait pas dans les vastes salles de réception et les caravanes de chameaux déposaient chaque jour leur moisson de connaissances diverses.

Le roi décida alors de faire construire une cité, la Cité du Savoir, destinée à abriter tous les précieux éléments rapportés par ses émissaires.

Un jour, le roi parcourut cette cité à cheval, mais elle était si étendue qu’il se rendit compte que jamais dans sa vie il ne parviendrait à tout lire et à tout apprendre. Il demanda alors à quelques éminents savants de tout lire pour lui et de rédiger des synthèses.

Huit ans plus tard, les lettrés remirent leurs résumés de connaissance humaine. On plaça ces volumes de compilation dans une imposante bibliothèque. Le roi prenait de l’âge et il parcourut à pied les rayonnages en se disant qu’il n’aurait encore pas le temps d’assimiler tout ce savoir avant de mourir.

Il confia alors la mission aux érudits d’écrire pour chacune des disciplines un seul article qui en extrairait l’essentiel. Il fallut encore huit ans pour collecter les articles. Les vieux savants mouraient, d’autres jeunes gens les remplaçaient, mais il fallait chaque fois qu’ils relisent tout avant de pouvoir écrire une seule ligne. On remit alors au vieux roi un ouvrage en plusieurs volumes. Mais il était déjà malade et alité, et demanda qu’on lui condense en quelques phrases chacun des articles.

Mais la tâche était délicate et cela demanda encore quelques années pour rassembler ce concentré de savoir. On finit par obtenir un seul livre, répertoriant chaque science en une seule phrase.

Un vieux conseiller apporta l’ouvrage au roi moribond qui, dans un souffle, lui demanda : Donnez-moi juste une phrase avant que je meure !

- Sire, dit le savant, toute la sagesse du monde tient en ces mots : vivre l’instant. 

Sagesses populaires indiennes – Extrait : “Toute la sagesse du monde”, pages 33 à 35

Maguy Ly & Nicole Masson – Editions  du Chêne – Hachette Livre

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Ne laissons pas passer les jours, les semaines, les mois, les années…

sans voir et sans regarder l’instant,

sans le vivre, le déguster, le savourer…

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A force de mensonges…

Posté : 7 septembre, 2017 @ 3:17 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux | Pas de commentaires »

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REFLEXION--

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Entendu aujourd’hui : On ne ment pas à ceux qu’on aime. 

Qui me donne envie de dire également : on n’aime pas ceux à qui l’on ment !…

Je ne parle pas du mensonge pour ne pas faire de peine.

Ni de celui par omission – ou non, qui pourrait compromettre quelqu’un d’autre que soi.

Ni du petit mensonge qui ne prête pas à conséquences, même s’il semble futile.

Non je parle du mensonge construit, élaboré, calculé.

Qui finira toujours un jour ou l’autre par se découvrir.

Qui fera ce jour-là beaucoup de peine, à cause du manque de confiance.

Ou par ce qu’il nous aura écarté, mis de côté, exclu.

Par ce qu’il nous aura qualifié d’étranger, c’est-à-dire celui qui ne comprend pas, qui n’est pas de notre monde, qui n’a pas besoin de savoir. Celui qui n’est pas aimé.

Le mensonge, surtout s’il est répétitif, finit par être corrosif dans nos relations.

Il les use, il les ronge, il les rogne, il les gomme, il les sape, il les consume, il les tue, à petit feu.

Jour après jour.

Jusqu’au jour où l’on s’éveille, détachés, étonnés, mais devenus totalement étrangers l’un à l’autre.

                  mm

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Quand on s’aperçoit qu’on nous a menti,

réaliser qu’on ne valait pas la vérité

est pire que le mensonge. 

Auteur inconnu

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Evaluer, soupeser, jauger, cataloguer…

Posté : 1 septembre, 2017 @ 9:10 dans Chemin, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux, Société & Actu., Un livre | Pas de commentaires »

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JUGE

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Quand le comportement des autres déplaît et que nous désirons les influencer pour qu’ils le modifient, ou que nous approuvons leur comportement et désirons leur faire part de notre appréciation, je crois que nous avons intérêt à énoncer clairement ce à quoi nous réagissons sans y mêler aucune évaluation. La confusion des deux éléments entraîne souvent des interprétations erronées, et une attitude défensive.

Je me rappelle, par exemple, une maman et sa fille de quinze ans venues en consultation. J’ai demandé à la mère de m’indiquer un comportement qu’elle aimerait voir changer chez sa fille.

La mère répondit : “Elle est totalement irresponsable.” Sa fille réagit au quart de tour : “C’est faux.”

J’ai fait remarquer à la mère que je lui avais demandé ce que sa fille faisait, et non ce que sa fille était parce qu’elle faisait ceci ou cela.

La mère répondit alors : “Elle se croit la seule dans la famille.”A quoi la fille répondit à nouveau : “C’est faux.”

Une fois encore, j’ai souligné que la mère formulait une évaluation mais ne me disait pas ce que sa fille faisait. La mère réfléchit un moment et déclara : “C’est difficile. Tout ce qui me vient à l’esprit est une évaluation.”

Séparer les observations des évaluations nous aide également à penser et à parler de façon dynamique plutôt que statique. Nous nous créons beaucoup de problèmes en employant un langage statique pour faire face à un monde en perpétuel changement.

“ Notre langage est un instrument imparfait, élaboré par nos ancêtres ignorants. C’est un langage animiste qui invite à parler de stabilité et de constantes, de similitudes, de normalité et de catégories, de transformations magiques, de remèdes instantanés, de problèmes simples et de solutions définitives. Mais le monde que nous essayons de symboliser avec ce langage est un univers de processus, de fonctions, de rapports, de croissance, d’interaction, de développement, d’apprentissage, de gestion, de complexité. Et cette non-correspondances entre notre monde en perpétuel changement et notre langage relativement statique fait partie de notre problème. 

Wendell Jonhson, Living with change.

Une des composantes de la Communication Non Violente consiste à faire une observation précise de ce qui augmente ou diminue notre bien-être. 

La Communication Non Violente au quotidien – extrait, pages 18 à 21

Marshall B. Rosenberg – Jouvence Editions

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Une seule lettre sépare jauger et juger…

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Cages et prisons…

Posté : 31 août, 2017 @ 12:04 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle | 1 commentaire »

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CAGES

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Je n’aime guère les cages. Je ne les ai jamais aimées. Et je ne comprends toujours pas quel plaisir on peut tirer de voir vivre sous nos yeux un animal que nous avons enfermé.

Donc je n’aime guère non plus que l’on enferme les gens – comme ici dans la cage de la généralité.

Il est vrai que nous avons sans doute besoin de notre refuge, de notre abri, de notre cocon, de notre coquille ou de notre nid. Pour nous isoler, nous reposer, nous réparer, nous ressourcer. Nous aimons notre petit univers familier parce que nous y avons nos repères. Ça n’en fait pas une cage.

L’essentiel à mon sens est que nous ne nous enfermions pas nous-mêmes dans la cage.

Dans la cage de l’obstination, des idées arrêtées ou préconçues, des croyances sans fondements, de ce que l’on répète sans savoir, sans comprendre vraiment, de nos ressentis qui nous trompent souvent. Dans la cage de la peur, de l’intolérance, de la haine, de l’orgueil.

L’ouverture d’esprit c’est l’ouverture de la porte de la cage.

C’est aller voir ailleurs, se colleter aux autres et à la vie et oublier un peu son petit soi, écouter au lieu d’entendre, regarder au lieu de voir, et tester, chaque fois qu’on le peut, de nouvelles manières de vivre, tenter de nouvelles expériences, chausser les mocassins de l’autre pour comprendre son chemin,

C’est se dire “Je ne sais pas grand-chose, allons voir ceux qui vont m’offrir rencontres et découvertes. Je n’ai pas forcément raison, allons vers ceux qui pensent autrement”.

C’est aller à la rencontre de l’autre, cet autre que l’on ne connaît pas, que l’on n’aurait jamais imaginé parfois, cet autre qui finalement nous ramènera à soi. Un soi qui aura fait du chemin sur le chemin de la vie, qui aura appris, qui aura aimé, qui aura été triste de devoir rentrer, et qui sera quand même content de revenir au bercail.

Si nous n’acceptons pas d’être mis en cage, n’acceptons pas non plus d’y rester lorsque – par hasard, par malheur ou par confort – nous y sommes entrés.

Ouvrons nos cages intérieures, celles qui nous enferment plus fermement et plus durement qu’aucune prison ne le ferait.

               mm

lacageauxillusions.jpg

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Rebattre les cartes, jouer le jeu, rester beau joueur…

Posté : 29 août, 2017 @ 9:03 dans Chemin, Citations & Pensées, Le Mot de la Semaine, Méditation & Réflexion Personnelle, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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ADAPTES VS FURIEUX

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Aux confins de la terre…

Posté : 28 août, 2017 @ 6:05 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle, Voyage | Pas de commentaires »

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LACETS

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. . . J’ai la nostalgie d’une de ces vieilles routes

sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes…

une route qui conduise aux confins de la Terre…

où l’esprit est libre .

Henry David THOREAU
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