La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Méditation & Réflexion Personnelle'

Image à penser… Ils ont dit…

Posté : 17 février, 2010 @ 11:23 dans Chemin, Citations & Pensées, Images, Méditation & Réflexion Personnelle | 4 commentaires »

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« Nous sommes seuls d’une solitude que rien ne peut guérir,

contre laquelle pourtant nous ne cessons de lutter.

L’amour est la plus grande défense,

l’amour, « cette complicité consentie, conquise, choisie »,

l’amour au delà du jugement. »

Jean Guéhenno.

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Couleur du mot du jour, couleur de complicité, de la tendresse qui l’accompagne.

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Ils ont dit…

Posté : 16 février, 2010 @ 11:38 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 2 commentaires »

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« Ce que nous recherchons dans l’art,

comme dans la pensée,

c’est la vérité. »

Hegel

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Comme l’impérieux cri du coeur, l’imperceptible cri des fibres, qui viennent connecter l’un à l’autre, l’un au monde, le monde au monde.

Tous les arts sont comme des miroirs, disait Alain, où l’homme connaît et reconnaît quelque chose de lui-même qu’il ignorait…

Quelques beaux chantiers de fouilles en perspective…

Si toutefois l’on consent à cesser de (se) mentir.

L’Art et sa pure Vérité, la Vie et sa Vérité…

La Vérité et le Mensonge, docteur Jekyll et mister Hyde…

Tout finit par parler, pour qu’un jour tout finisse par se taire…

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Couleur du banc des mensonges… ce serait bien qu’il existe, celui-là… 

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Pars, même si tu restes…

Posté : 15 février, 2010 @ 9:45 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle | 2 commentaires »

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Se figer les mains sur le parapet du grand pont ?

     Ou bien plonger dans le fleuve bouillonnant de la vie ?

Parcourir en tous sens les chemins le long de leurs clôtures ?

     Ou bien pousser ça et là un portillon entrouvert sur l’aventure ?

S’asseoir sur ce vieux banc usé de nos songes immobiles ?

     Ou bien aller à la rencontre d’autres lieux, d’autres rêves ?

Fixer comme un décor cet horizon familier ?

     Ou bien aller voir ceux qui s’offrent partout par milliers  ?

Se perdre à s’oublier sur les rives du connu ?

     Ou bien s’oublier et se perdre en de nouvelles terres ?

Les deux, amie, les deux.

Parcourir pour découvrir, rencontrer, et non pas pour se délester, car on emmène partout avec soi ses bagages, non pas pour oublier, car tous nos souvenirs sont imprimés dans tous les paysages et sur tous les visages, et non pour s’étourdir car même au bout du monde, même au milieu du monde, il vient toujours un moment d’infinie solitude dans le calme du profond de la nuit…

Rester pour découvrir rencontrer accueillir vivre vraiment avec soin tout ce qui nous parvient, et non pour s’engluer dans la force d’inertie de l’habitude car il y a toujours à aller plus loin et plus profond, même en terre connue, même chez soi, et non pour un simulacre de confort qui devient ennuyeux à mourir, et non pour faire plaisir, car ceux qui t’aiment  te préfèreront heureuse, même loin d’eux.

Tout dépend du voyage.

Partir à la rencontre de l’autre, c’est aussi parfois rester sur place.

Mais qu’il soit très lointain ou immobile, le voyage est toujours chargé de découvertes et de rencontres.

Et partir à la rencontre de l’autre, c’est souvent partir à la rencontre de soi…

Bon voyage, amie, que tu restes, ou que tu partes.

Pars, même si tu restes.

Fais en sorte de ne blesser personne.

Fais en sorte d’être heureuse, où que tu sois.

Décide-le chaque matin, et tu le seras.

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Couleur de voyage, d’horizon, saphir.

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Entendre l’autre…

Posté : 11 février, 2010 @ 1:13 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 2 commentaires »

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Ne pas causer de tort demande

que nous demeurions éveillés.

Cela suppose, entre autres,

de ralentir suffisamment

pour remarquer

ce que nous disons et ce que nous faisons.

Plus nous observons nos réactions émotionnelles en chaîne

et comprenons leur fonctionnement,

plus il nous est facile de nous abstenir.

Rester éveillé,

ralentir

et remarquer ce qui se passe,

devient alors un mode de vie.

Pema Chödrön

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Un beau cadeau que d’offrir

son temps,

son attention

et son écoute.

Indissociables pour réellement entendre l’autre, l’accueillir, le prendre en compte intégralement, au travers de ses gestes, ses regards, ses mots, ses codes, ses non-dits… jusque dans ses silences.

Un cadeau boomerang, qui ainsi revient davantage chargé de tendresse que lorsqu’il a été offert, qui se reçoit souvent bien plus qu’il ne se donne…

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Couleur soleil.

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Mûrir

Posté : 10 février, 2010 @ 3:08 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 3 commentaires »

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Quelque chose arrive, est ressenti,

un évènement se produit,

mais on ne peut le saisir dans sa vérité,

le restituer, que plus tard.

La vérité intérieure doit mûrir

pour être utilisée

dans la construction artistique.

Ingmar Bergman

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Et lorsque l’émotion est reçue perçue presque violemment, 

elle parle mais de manière pratiquement intraduisible,

alors elle s’infiltre comme un corps étranger.

Qui subira ou non le bien connu phénomène de rejet.

Ou de méthodique patient et coutumier enfouissement.

Il lui faudra de toute façon une période de décantation,

de maturation, de développement, de devenir,

pour s’éclairer, se dénouer, s’épanouir

et finir par naître, se découvrir, se reconnaître

dans l’opacité diffuse de nos souvenirs.

Pour enfin, et peut-être - pas sûr… en faire quelque chose.

Ou alors c’est qu’elle aura rejoint le terreau

de ces évènements, ces choses ou ces gens que nous rencontrerons plus loin sur le chemin,  »par hasard »,

persuadés de les avoir rencontrés déjà, longtemps avant, en un pays inconnu de notre mémoire.

C’est ainsi qu’un jour, comme guidés par une main silencieuse, nous écrivons nous peignons nous photographions nous composons nous fabriquons quelque chose qui nous semble venir d’on ne sait où, de nulle part ou de la nuit des temps, et que ce n’est que dans l’oeuvre que nous en apercevons le fil conducteur, dans sa frilosité, timide, invisible jusque là.

Mûrissement semble être pour moi le mot du moment… il se montre de tous côtés… dans les lectures, les méditations, les partages, les courriers…

Et à part ça…

Le fil conducteur de la fée électricité était éteint ce matin lui aussi, me privant de mes lectures et de mes écritures matinales. Je ne les en retrouve qu’avec plus de bonheur, d’autant qu’entre temps, dans mon petit hameau, enchanteur ce matin avec les cimes enneigées tout autour, noyé dans le grand bleu du ciel d’aujourd’hui, j’ai passé d’excellents moments avec  »mes chers petits » !!! Leur séjour tire à sa fin, le départ approche, le quai de gare est pour demain soir, alors… j’en profite !

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Couleur au hasard, couleur arrosoir.

Pour prendre soin du joli petit rosier rouge reçu en cadeau ce matin.

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Image à penser…

Posté : 9 février, 2010 @ 10:05 dans Chemin, Citations & Pensées, Images, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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Chez nous, sagesse se dit « aranda »,

ce qui signifie : sentir le temps.

Parole Guarana d’Amazonie

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Couleur… de l’Amazonie pour cet aujourd’hui sous la pluie !

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Dans la force de l’âme…

Posté : 7 février, 2010 @ 9:53 dans Chemin, Images, Méditation & Réflexion Personnelle | 2 commentaires »

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On peut toujours attacher un homme, l’empêcher de grandir, l’empêcher de courir, de marcher, le maintenir au sol, pieds et poings liés, on peut toujours l’enfermer dans une cellule sans jour plus petite que lui, on peut toujours lui briser les jambes et lui trancher les mains, lui arracher les ongles et lui crever les yeux, lui couper la langue et puis ses deux oreilles, on peut même tout lui prendre, lui enlever sa chair et la chair de sa chair, on peut lui ôter toute raison de vivre, jusqu’à sa dignité, on peut aller jusqu’à lui faire perdre la raison, mais il est un endroit où il pourra toujours se réfugier, un endroit intouchable qui lui appartient sans même être à lui, un endroit fort heureusement où personne encore n’a pu s’infiltrer, il s’agit de son âme…

Cette âme qui lui tient compagnie depuis qu’il est tout petit, minuscule embryon, improbable semence dans l’immensité de la transparence.

Cette âme qui a pu l’accompagner dans ses méandres et ses détours, dans son impérieuse impétueuse quête, dans ses rêves les plus fous, dans ses pires délires, dans les plus sombres recoins de la terre et de lui-même où il est allé s’expérimenter, se heurter à la vie, apprendre l’âpreté, côtoyer la peur, apprivoiser la souffrance, fréquenter le mensonge, le déni, s’enliser dans la folie, se noyer dans l’absolu, se nourrir de l’espoir, dans la grande soif d’amour, dans la grande faim de vie.

Cette âme qui toujours cependant a continué de briller dans l’obscurité la plus profonde, de sa flamme tremblotante dans le brasier du volcan ou le froid sibérien de son coeur éperdu.

Cette âme qui lui permit un jour d’entrevoir une issue, de sortir de sa geôle, de trouver l’infime énergie pour relever les yeux et le coeur et le corps ont suivi, pour aller à la vie, comme va la rivière à la mer.

Et aujourd’hui, encore peu assuré sur ses jambes sans forces, les chairs encore meurtries sous l’empreinte de ses ligatures d’hier, ébloui par le grand jour, abassourdi par le profond silence et ce curieux petit bruit qu’y fait le sourire sur le rebord des lèvres, il fait un pas, puis un autre, et s’avance un peu plus, et s’élève un peu plus, et se retrouve et se découvre, la main dans la main de son âme patiente, dévouée, indéfectible, fidèle.

L’âme pose droit comme un i son accent circonflexe juste à côté de son a… Tout a une âme quand on aime…

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Couleur de l’insaisissable, couleur de sable.

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Merci à toi mon amie de me prêter pour mon blog cette photo qui m’a inspiré ce texte. 

Les photos de mon amie Nadine se trouvent là :

http://stalkers.gandi-site.net/

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Vulnérabilité…

Posté : 2 février, 2010 @ 12:42 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 3 commentaires »

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On ne vit pas quand on est intouchable. La vie c’est la vulnérabilité.

Edouard Boubat

(Citation et photos)

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Vulnérable donc touchable. Touchable donc vivant. Effectivement.

Nos vies sont tissées de rencontres elles-mêmes tressées d’émotions.

D’émotions qui se sont connectées sans que nous le voulions, comme par-dessus nos têtes.

Qui ont relié nos imaginaires, nos histoires, nos parcours, nos sensibilités, nos fibres, au-delà de nous-mêmes, jetant entre nous ce pont qu’il nous est toujours laissé d’ignorer ou d’emprunter.

Rien ni personne n’est insignifiant, puisqu’il nous est permis de vivre de ces rencontres que l’on finit par voir comme coulant de source, comme si nous devions nous rencontrer pour tant nous ressembler, comme s’il ne pouvait en être autrement puisque nous nous sommes reconnus bien avant de nous être rencontrés.

Deux regards, deux âmes, se rencontrent, s’accrochent un instant qui s’imprimera en eux comme l’éternité, peu importe la suite.

Car ensuite la vie suit son cours, les chemins se déroulent sous les pieds, rapprochant ou éloignant les êtres. Dans le crissement des émotions, le frémissement des coeurs qui se parlent, l’éclosion des sentiments tendres ou violents. 

Je sais bien que je n’ai pas véritablement le choix.

Mais je préfère être touchable, quitte à en être écorchée, surexposée, vulnérable.

Parce qu’au moins je perçois, je ressens, et je crisse et je vis.

Comme dit Bashung, quand je vais mal c’est que je vais bien, parce qu’avant je ne sentais plus rien…

Et quand je vais bien… c’est du vrai bien, pas du factice ni de l’illusion, du vrai vrai bien…

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boubat.jpg Du noir et blanc pour aujourd’hui, parce que la vie n’est pas toujours en technicolor, et puis parce que c’est ainsi le plus souvent que les photos me parlent. Mes ami(e)s photographes le savent, pas vrai ?

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Ils ont dit…

Posté : 31 janvier, 2010 @ 10:49 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

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Qui suis-je ?…

Laisse de côté les questions.

Je suis une esquisse à la recherche

des couleurs qui la feront exister.

Si tout ce qui fut n’avait pas été

ma plume aujourd’hui n’aurait pas tremblé

mon coeur aujourd’hui serait

désert froid figé.

Nizar Kabbani

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Qu’importe de savoir qui et comment je suis ?

Qu’importe de me classifier parmi l’espèce ?

Qu’importe de poser des étiquettes dans des cases ?

Comme tout un chacun,

je suis celle que je suis, aujourd’hui, et je vais mon chemin,

et je découvre sans chercher, m’émerveille et m’étonne, puis vais un peu plus loin.  

J’aurais pu être mille autres et ne pouvais être que moi.

Je ne suis qu’un peu du terreau millénaire, qu’une poignée d’argile,

façonnée par la vie, les rencontres, les chemins que j’ai empruntés.

Une poignée d’argile qui s’allie à toutes les autres poignées d’argile,

Pour être toutes ensemble pétries, malaxées, broyées, mélangées,

et pour qu’au bout du compte la statue, la pose,

l’expression, la figure, ressemblent quand même un peu à quelque chose

d’humain.

Soljenitsyne disait qu’ainsi l’humanité peut se sortir de tous les abîmes…

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Couleur des ptites violettes qui éclosent partout le long des murettes.

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Vases communicants…

Posté : 29 janvier, 2010 @ 9:59 dans Chemin, Méditation & Réflexion Personnelle | 3 commentaires »

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Que donne un être à un autre ?

Il donne de lui-même, de ce qu’il a de plus précieux,

il donne de soi mais aussi de sa vie, de sa joie, de son temps,

de ses intérêts et de ses goûts, de sa compréhension, de son savoir,

de sa tendresse ou de sa tristesse, de ses fibres et de son coeur,

de ses enthousiasmes, de sa souffrance, de ses aspirations…

De ces milliers d’infimes particules qui le constituent et qui gravitent tout autour de lui.

Il donne de tout cela à la fois, et bien plus encore…

Ainsi il enrichit l’autre, il le vitalise, il le nourrit.

Qui à son tour va donner à l’autre tout cela…

Partager c’est savoir donner, mais c’est aussi savoir recevoir.

Et cesser de tout prendre pour le garder par-devers soi. 

Partager, c’est donner à l’autre ce que l’on a reçu, qui lui revient.

Partager, c’est se nourrir mutuellement.

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Couleur de départ, de quai de gare, d’au revoir…

Mais il faut bien des quittailles, pour qu’il y ait des retrouvailles !

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