La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Méditation & Réflexion Personnelle'

Ce que me conte aujourd’hui mon petit lutin…

Posté : 11 mars, 2010 @ 8:54 dans Chemin, Images, Méditation & Réflexion Personnelle, Prête-moi ta plume | 2 commentaires »

lire.jpg

Qui lisez-vous ?

Aimer quelqu’un, c’est le lire.

C’est savoir lire toutes les phrases qui sont dans le coeur de l’autre, et en lisant le délivrer. C’est déplier son coeur comme un parchemin et le lire à haute voix, comme si chacun était à lui-même un livre écrit dans une langue étrangère. Il y a plus de texte écrit sur un visage que dans un volume de la Pléiade et, quand je regarde un visage, j’essaie de tout lire, même les notes en bas de page.
Je pénètre dans les visages comme on s’enfonce dans un brouillard, jusqu’à ce que le paysage s’éclaire dans ses moindres détails… 

Lire ainsi l’autre, c’est favoriser sa respiration, c’est-à-dire le faire exister.
Peut être que les fous sont des gens que personne n’a jamais lus, rendus furieux de contenir des phrases qu’aucun regard n’a jamais parcourues. Ils sont comme des livres fermés…

Mais la plupart du temps, la lecture de l’autre reste très superficielle et on ne se parle pas vraiment. Peut être que chacun de nous est comme une maison avec beaucoup de fenêtres. On peut appeler de l’extérieur et une fenêtre ou deux vont s’éclairer, mais pas toutes. Et parfois, exceptionnellement, on va frapper partout et ça va s’éclairer partout, mais ça, c’est extrèmement rare.

Quand la vérité éclaire partout, c’est l’amour.

Christian Bobin – La lumière du monde (La joie sans cause)

Couleur d’escapade, pour la journée…

.

Le voyage immobile…

Posté : 9 mars, 2010 @ 9:25 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

symbole.jpg

- Oreste : Viens, nous allons partir,

et nous marcherons à pas lourds,

courbés sous notre précieux fardeau.

Tu me donneras la main,

et nous irons…

- Electre : Où ?

- Oreste : Je ne sais pas.

Vers nous-mêmes.

Jean-Paul Sartre

.

Couleur sagesse. Couleur paresse. Couleur caresse. Couleur tendresse. Couleur mélangée. Car la tendresse est parfois aussi… à trouver, à donner, à s’offrir… et puis à oser…

.

Oser…

Posté : 8 mars, 2010 @ 10:42 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 4 commentaires »

oser.jpg

Oser,

c’est perdre pied momentanément.

Ne pas oser,

c’est se perdre soi-même.

Søren Aabye Kierkegaard

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Oser déjà être soi, pour se libérer des schémas incommodes et néanmoins attachants parce que connus et coutumiers.

Oser sans violence faite à soi-même ni aux autres, car la bravade fait de sombres dégâts.

Oser pour devenir ce que l’on est véritablement au lieu de s’enfermer dans des personnages ou des rôles que l’on s’imagine dévolus pour toute notre vie.

Oser pour sortir de soi, pour se construire, pour pouvoir se regarder en face et se sentir adéquat, juste ce qu’il faut, ni trop ni trop peu. 

Oser pour être enfin, pour devenir et être soi, et personne d’autre.

.

Et je vois bien que l’amitié, l’affection et la tendresse que je reçois sont pour beaucoup dans mes audaces mesurées.

Alors celles que j’offre jouent probablement le même rôle… ou comment sans même s’en rendre compte joindre l’agréable à l’utile, l’utile à l’agréable…

.

La neige est tombée toute la nuit. Les branches des mimosas sont cassées, les fleurs de romarin cristallisées, les oiseaux pétrifiés, le hameau isolé.

Couleur de temps qui devient fou. Nous savons bien ce qu’il a. Mais savoir n’a jamais rien arrangé. Pas de couleur alors pour aujourd’hui.

La neige vient de recommencer à tomber… Aller déblayer un peu la calade, rentrer du bois pour la journée, donner à manger aux oiseaux, mitonner une bonne soupe pour les rares visiteurs, et se laisser envelopper par le silence ouaté de la montagne magnifique, de la forêt immaculée qui s’autorise de fameuses grasses matinées avant de consentir à s’éveiller…

.

 

Image à penser…

Posté : 2 mars, 2010 @ 11:17 dans Chemin, Citations & Pensées, Images, Méditation & Réflexion Personnelle | 2 commentaires »

partage.jpg

Je garde mes idéaux,

car en dépit de tout,

je suis certaine

que tout au fond d’eux-mêmes,

les gens sont bons.

Anne Franck

.∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Moi pareil.

Parce que nous avons en nous cette étonnante et providentielle faculté d’aimer.

Même quand elle est tapie cachée perdue bien loin derrière nos coeurs.

Qui ne s’use que lorsqu’on ne s’en sert pas. Et encore. Ce n’est même pas prouvé.

Car il existe en ce domaine aussi bien des choses curieuses, d’inespérés réveils…

Le coeur est fort mystérieux, c’est peut-être le seul endroit où l’impossible n’est pas impossible…

.

Couleur du ciel du jour, presque étonné de ce grand chaud soleil.

C’est fête aujourd’hui. La journée sera belle.

.

Paisible pause…

Posté : 28 février, 2010 @ 12:04 dans Chemin, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

lotus.jpg

… en ce jour parenthèse qu’est le dimanche bien souvent.

A faire mille petites choses sans importance et qui comptent cependant.

A se retrouver un peu… à percevoir simplement, seule dans mon bout de hameau au milieu des montagnes et des forêts qui craquent et qui gémissent de ce temps fou qui les malmène, qui respirent et s’élancent vers le printemps qui sourd dans les sous-bois, sous le regard impassible et confiant des pierres et des étoiles, et dans les fleurettes qui persistent à éclore, parce qu’il est l’heure.

A se poser comme ça, doucement… à laisser venir les pensées, en attraper au vol, les regarder passer, puis les laisser partir.

A se sentir flotter… et sentir, puissant et ténu à la fois, le lien invisible et léger qui relie toutes choses et toutes gens.

A se laisser inspirer dès le petit matin… puis à vivre ces mots tout au long du jour, les laisser éclore, fleurir, s’exprimer, selon les heures du jour et les humeurs du coeur.

.

               Même poursuivi

le papillon

         jamais ne semble pressé.

Garaku

.

Paisible couleur de Lotus… pour un dimanche paisible.

.

La bonne nouvelle du jour !

Posté : 27 février, 2010 @ 8:58 dans Chemin, Insolite, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

rire.jpg

La bonne humeur protège la santé !

Être de bonne humeur, ce qui se traduit concrètement par un bon équilibre émotionnel, la joie de vivre et l’enthousiasme, protège les artères coronaires. Cette gaieté est également associée à une diminution de la mortalité, une amélioration des défenses immunitaires ainsi qu’une baisse du risque de diabète et d’hypertension artérielle. Pour expliquer leurs résultats, les auteurs évoquent les mécanismes physiopathologiques susceptibles d’être mis en jeu dans le lien entre humeur et maladies des coronaires, comme l’activation du système nerveux parasympathique (qui met l’organisme au repos), un sommeil de meilleure qualité ou un tabagisme moins fréquent. De quoi garder le sourire…

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Et peut-être les ronchons et les grognons qui ont été fêtés en novembre dernier - s’ils ne l’ont pas gardé depuis - retrouveront-ils le sourire en lisant cela ?

Parce que je suis sûre que le rire c’est bon aussi pour l’estomac et pour le foie, pour la peau et pour les cheveux, pour les pieds et pour les yeux, et puis de toute façon ça donne bonne mine, sans oublier tous les effets en cascade sur le mental, et même sur l’humeur des autres ! alors… on aurait tort de s’en priver ! non ?

Et pour les irréductibles sceptiques qui marmonnent peut-être que le sourire ne fait pas tout, n’arrange pas tout : je n’ai jamais vu non plus que les choses s’arrangent toutes seules en faisant la… tête !

Sourions, c’est gratuit, mais un sourire a tellement de prix… 

.

Aujourd’hui sera couleur de bonne humeur : carotte !

(on dit que ça rend aimable… d’ailleurs on dit aim-able aussi…)

.

Ils ont dit…

Posté : 26 février, 2010 @ 2:57 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 1 commentaire »

quidenousdeux.jpg

Nous ne voyons pas les choses comme elles sont.

Nous les voyons telles que nous sommes.

Willy Ronis

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Et pareil pour les gens.

Lorsque nous les jaugeons.

Au travers de nos travers que nous ne voulons pas voir. Ou que nous préférons voir en l’autre.

Au travers de ce que nous aimerions tellement être ou avoir.

Au travers de notre soif de perfection, de notre auto satisfaction, des chimères de notre ego. Qui nous racontent que nous valons bien mieux que cet autre qu’il nous semble devoir noircir, pour asseoir et cautionner notre illusoire pureté.

C’est pourquoi j’aime ces « sociétés » où l’on ne juge pas l’autre.

Car juger l’autre c’est s’autoriser à se mentir sur soi, s’interdire toute progression, sans compter toutes les blessures que l’on inflige gratuitement à l’autre.

Nous ne sommes pourtant que des grains de sable… hélas certains prétendent à devenir cailloux, pierres, rochers… au détriment des autres grains de sable qu’ils vont engloutir avec gourmandise et délectation… y compris leurs complices, qui auront laissé dire.

C’est pourquoi j’aime ces « sociétés » où l’on ne médit pas, où l’on ne calomnie pas, où l’on ne s’étourdit pas en vains et futiles bavardages.

D’autant que pour médire et calomnier il est souvent besoin de mentir, pour faire bonne mesure, pour se sentir plus crédible, pour tenter d’éliminer l’autre radicalement.

C’est pourquoi j’aime ces « sociétés » où l’on ne ment pas, où l’on cultive la rigoureuse honnêteté vis-à-vis de soi, car elle se retrouvera, vis-à-vis des autres.

Alors que nous avons tant à faire déjà pour nous améliorer, un tant soit peu… et pour nous rendre la vie plus simple, un parmi les autres,  un dans le grand tout.

C’est pourquoi j’aime ces « sociétés » où l’on tente avec humilité de s’améliorer, à pas de fourmi, juste pour aller mieux, pour être mieux, et jamais pour se croire  »le meilleur ».

Alors que nous avons à apprendre la réalité de la souffrance et le moyen d’y échapper, et que chaque être humain a droit au bonheur tout autant que soi-même, que seuls nous ne sommes pas grand-chose, et que nous n’avons besoin d’écraser personne pour exister.

C’est pourquoi j’aime ces « sociétés » où l’on cultive la compassion, le respect et l’amitié inconditionnelle.

.

… Et… en ce qui concerne la médisance basique, gratuite, de bas étage, infondée, mensongère, bête et méchante, j’aime à me répéter ce que disait une amie chère, disparue aujourd’hui : « le crapaud bave, mais ce n’est que sa bave. »… La prison que représente la méprisante autarcie pseudo-intellectuelle ne mène bien souvent qu’à la médiocrité. Ou à la folie. Y a plein d’exemples. D’hier et d’aujourd’hui.

.

Couleur crapaud ? Pourquoi pas ! Histoire de conserver intactes joie et bonne humeur, soleil dehors et soleil dans le coeur !

.

Glané au bord du chemin…

Posté : 21 février, 2010 @ 3:01 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle | 3 commentaires »

livres.jpg

« Choisis tes amis comme tes livres :

peu nombreux, mais de qualité. »

Proverbe Persan

<< Nous sommes heureux de nous engager dans de nouvelles entreprises, perspectives, amitiés, jusqu'au jour où, parfois, les gens avec qui nous oeuvrons et que nous fréquentons nous mettent mal à l'aise. La dynamique qui s'installe alors entre eux et nous implique peu à peu un rapport de force et de défiance.

Si, après un examen de conscience approfondi, il s’avère que nous ne sommes pas négatifs, que nous ne jouons pas les victimes, nous n’avons pas à entretenir des relations qui nous sont préjudiciables.

Si notre présence n’est plus opportune, il vaut mieux nous retirer. Ne gaspillons pas notre énergie à mener de vains combats. D’autres feront appel à nous lorsqu’ils auront besoin d’aide. Réservons-nous pour de saines relations d’amitié partagée, de respect mutuel, d’entraide et de solidarité. 

Sachons choisir des relations enrichissantes qui procureront bien-être mutuel et paix d’esprit, car c’est sans prix d’aimer de façon inconditionnelle ce que tous nous sommes vraiment. 

Chacun est libre de s’associer à des gens qui vont bien et qui aident à progresser vers le bonheur et la paix. >>

(Source ? inconnue, pas notée, ou alors oubliée… j’avais reçu cette réflexion en cadeau, à un moment fort opportun, mais j’ai ma petite idée, je pense à quelques sources possibles…)

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Une petite pierre pour la patiente (re)construction… Dans ce domaine aussi, j’apprends.

Il faut apprendre, entre autres, à ne plus donner son coeur en pâture, à ne plus se laisser malmener, à se tenir éloigné de la manipulation lorsque l’on en prend conscience, à faire cesser les schémas trop connus, à ne plus mettre l’ongle dans les engrenages, à poser des limites, même si elles sont encore très floues, élastiques, même si elles semblent encore escamotables - au point d’être allègrement escamotées, mais c’est qu’alors nous le permettons encore… apprendre à dire non à la souffrance totalement inutile entre les êtres, certaines s’en viennent bien assez toutes seules… 

Apprendre à se sentir libre de ses choix… Un pas à la fois…

Aujourd’hui, ce sera couleur des p’tites violettes ! Et leur parfum avec !

.   

Evasion…

Posté : 20 février, 2010 @ 10:36 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle, Vidéos & Cinéma | 3 commentaires »

terremain.jpg

Ô, Grand Esprit

Dont j’entends la voix dans le vent,
et dont le souffle donne vie à l’univers entier,
écoute-moi.

Je suis petit et faible.

J’ai besoin de ta force et de ta sagesse.

Permets-moi de marcher en beauté et fais que mes yeux soient toujours émerveillés par le rouge et le violet des couchers de soleil.

Fais que mes mains respectent les choses que tu as créées et que mes oreilles soient attentives à ta voix.

Donne-moi la sagesse pour que je puisse comprendre ce que tu nous enseignes. 

Permets-moi d’apprendre les leçons que tu caches sous les feuilles et les pierres.

Je demande la force non pas pour dominer mes frères mais pour combattre mon plus grand ennemi, moi-même.

Fais en sorte que je sois toujours prêt à venir à toi les mains propres et le regard serein.

Pour que, quand la vie me laissera, comme le soleil qui baisse à l’horizon, mon âme puisse venir à toi sans remords.  

Prière Amérindienne, attribuée aux indiens des plaines nord-américaines

Chief Yellow Lark, Lakota et tribu OJIBWA

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Un petit voyage planétaire ? quelques magnifiques images de la terre ?

3 minutes d’émerveillement…

8 & mettre le son et plein écran  

F http://www.youtube.com/watch?v=hS__gDx49BY

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

« Lorsque l’homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d’eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors, il se rendra compte que l’argent n’est pas comestible. »

Pensée Amérindienne

Bleu, couleur de la planète que nous habitons, notre splendide et ingénieuse maison… en location…

.

Image à penser…

Posté : 19 février, 2010 @ 1:13 dans Chemin, Citations & Pensées, Images, Méditation & Réflexion Personnelle | Pas de commentaires »

mots.jpg

… des mots que l’on prononce, parce qu’une fois évadés de la langue sur laquelle ils ont parfois « subrepticement » glissé, ils vont pénétrer dans la sphère de l’autre, faire tout un voyage dans leur tête et leur coeur, et parfois aller jusqu’à toucher le noyau sensible, le nerf de leurs blessures, leurs plaies encore vives…

… des mots qui surgissent dans les bavardages, tellement joyeux d’être à l’air libre qu’ils en oublient leur sens et leur portée, qui sont dits presque sans réfléchir ; à parler pour ne rien dire il vaut toujours mieux ne rien dire… les mots dans leurs silences prennent alors tout leur sens…

… des mots que l’on veut taire, parce que souvent, pour ne pas dire toujours, la vérité finit par éclater au grand jour, révélant le contenu et non pas le contenant, le mot et non pas son contexte, lui donnant dans toute sa rugosité son sens déshabillé, acéré, souvent blessant.

… des mots que l’on entend, parce qu’ils passent par le filtre de nos perceptions, de nos émotions, de nos conceptions et de nos décodages, souvent fort personnels, puisqu’ils sont imprégnés de toutes nos connations individuelles, imbibés de nos errances nos souffrances nos souvenances intimes.

Mais cependant un mot n’est parfois qu’un mot, quelques lettres de l’alphabet plus ou moins élégamment assemblées, une pensée maladroitement exprimée ou même pas construite du tout, juste pour dire de dire, qui ne nécessite pas toujours de savantes analyses, assez insignifiant pour rester à sa place de mot, pour pouvoir encore se gommer.

Car les mots sont aussi des ponts entre les êtres, et il en est de fort beaux… et puis… je n’aime plus me méfier…

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

« Parle,

comme s’il n’y avait pas de lendemain

pour rattraper ce que tu as dit la veille. »

Mayrig – extrait

.

Pour aujourd’hui une couleur gaie : bougainvillée ! 

.

1...124125126127128...132
 

annes38 |
écrivaillon |
Fondation Cercle de Fès . |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Discours sur le colonialisme
| marielle6
| AVANT de PARTIR