La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Planète'

Jour de l’Image !

Posté : 18 octobre, 2017 @ 10:01 dans Chemin, Images, Planète | Pas de commentaires »

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LA PLUIE

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Après cinq mois secs, retrouvailles avec la pluie…

La nature mourait de soif.

Importantes pluies annoncées.

Au réveil, juste quelques gouttes.

Mais quelques gouttes, enfin…

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L’escapade du dimanche

Posté : 15 octobre, 2017 @ 9:41 dans Chemin, Planète, Société & Actu., Vidéos & Cinéma, Voyage | Pas de commentaires »

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Un voyage émouvant.

Une tribu fragile.

Un mode de vie ancestral.

Avec de belles valeurs communautaires.

Bien loin de nos sociétés dites modernes.

Qui piétinent l’humain, le vivant, la planète, au nom du pouvoir.

Qui mènent à la violence, à la haine, jusqu’à la barbarie…

Et dire que ce sont eux, que l’on appelle des sauvages…

mm

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L’escapade du Dimanche.

Posté : 10 septembre, 2017 @ 8:54 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Planète, Société & Actu., Vidéos & Cinéma, Voyage | Pas de commentaires »

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En quatre minutes. Un voyage. Un grand voyage.

Dans le temps, dans l’espace

et au pays des hommes du toit du monde.

Avant que ce lieu mythique ne devienne

l’objet de toutes les convoitises.

Avant que l’intérêt ne vienne pour l’humain

primer sur tout ce qui existe.

Un voyage au Tibet.

Et hors Tibet…

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Parmi les favoris… déconnexion garantie.

Posté : 25 août, 2017 @ 5:39 dans Chemin, Planète, Société & Actu., Un livre | Pas de commentaires »

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TAIGA

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Minuscule, l’univers des Lykov tenait dans leur masure et un espace limité par une journée de marche. Seul Dmitri, une fois, pourchassant un renne, avait marché deux jours et deux nuits. “Il est allé fort loin. Dmitri était encore d’aplomb quand la bête, fourbue, est tombée.”

Cette fois-là, toute la famille avait fait un long voyage pour récupérer la viande du renne, en passant deux nuits près du feu. Une équipée fameuse qui figurait parmi les événements notables dont on reparlait quand, la bonne humeur aidant, on remontait le fil de la chronique familiale.

Les nœuds de ce fil étaient les suivants : l’histoire épique de l’ours ; la chute sans séquelles graves de Karp Ossipovitch du haut d’un cèdre ; la mort de la mère ; la construction de la cabane au bord de la rivière ; l’année de l’entrée en service des bottes de cuir ; enfin, le jour de panique où l’on perdit le décompte du temps… Telle est la somme des “événements” cités par le père et la fille.

L’apparition des hommes marque une date mémorable. Pour les jeunes Lykjov, c’était comme si des soucoupes volantes se posaient chez nous près de Zagorsk ou bien ici, à Planernaïa, où j’écris ces lignes. Agafia a dit : “Je me souviens de ce jour. C’était le 2 juin 7486 !” (15 juin 1978).

Rien n’a filtré ici des événements qui ont bousculé le monde. Les Lykov ne connaissent aucun nom illustre. Ils ont vaguement entendu parler de la dernière guerre. Quand les géologues la racontèrent à Karp Ossipovitch, qui avait en mémoire la “Première mondiale”, celui-ci hocha la tête : “En voilà une histoire, les Allemands qui recommencent. Maudit soit Pierre. C’est lui qui manigançait avec eux, je vous le dis…”

Les Lykov remarquèrent d’emblée les premiers satellites : “Les étoiles ont commencé à marcher dans le ciel.” C’est à Agafia que revient l’honneur de la découverte. 

Quant aux avions qui survolaient la taïga à des altitudes plus ou moins basses, ils les avaient repérés. Mais les “vieilles écritures” expliquaient la chose : “Des oiseaux de fer voleront dans le ciel”, récitait Savvine.

Le temps s’égrenait lentement. En leur désignant ma montre, j’ai demandé à Karp Ossipovitch et Agafia comment ils le mesuraient. “La mesure du temps coule de source, a dit Karp. L’été, l’automne, l’hiver, le printemps, voilà pour l’année. La lune nous dit le mois. Tiens vois donc, elle rapetisse déjà. Pour la journée, c’est la simplicité même : le matin, le midi et le soir. En été, quand l’ombre s’étend sur le garde-manger, c’est midi.”

Le décompte du temps par les dates, les semaines, les mois et les années constituait pourtant, pour les Lykov, une tâche majeure et vitale.

Se perdre dans le temps, et ils en étaient conscients, c’était détruire l’organisation de la vie  avec ses fêtes, ses prières, ses jeûnes, ses jours gras, l’anniversaire des saints, le calcul des années vécues. 

 Ermites dans la taïga – chapitre : Le Quotidien, extrait

Vassili Peskov

Editions Actes Sud – 1992

“Une famille de vieux-croyants, démunis à l’extrême, subsistant dans une cabane misérable, en pleine taïga, coupés de la civilisation depuis… 1938.” (4ème de couverture, extrait)

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L’escapade du dimanche…

Posté : 23 juillet, 2017 @ 10:07 dans Chemin, Planète, Vidéos & Cinéma | Pas de commentaires »

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Oui, le monde est beau. Il est magnifique.

Et on y croit, malgré les malgrés.

Parce que l’on garde espoir.

En la nature humaine.

Pour préserver.

Sa maison.

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L’escapade du dimanche

Posté : 16 avril, 2017 @ 6:59 dans Chemin, Ensemble, Histoires de Coeurs, Planète, Société & Actu., Vidéos & Cinéma | Pas de commentaires »

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Oui. C’est possible.
Oui. Il y a de belles histoires.
Oui. Le cœur de l’humanité fonctionne encore très bien.
Maintenant il nous reste à faire en sorte que tout cela ne soit pas exceptionnel, mais redevienne naturel…
Il nous faut inverser la vapeur, tant les horreurs finissent par faire partie du décor, tant elles sont nombreuses, et coutumières..
Ne nous laissons pas éroder le cœur !

                 mm

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Philosophie du vagabondage. De l’errance.

Posté : 7 avril, 2017 @ 9:01 dans Chemin, Planète, Poésie, Société & Actu., Un livre | Pas de commentaires »

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VAGABONDER

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Il est une autre catégorie de nomades. Ils ne conduisent pas de troupeaux et n’appartiennent à aucun groupe. Ils se contentent de voyager silencieusement, pour eux-mêmes, parfois en eux-mêmes. On les croise sur les chemins du monde. Ils vont seuls, avec lenteur, sans autre but que celui d’avancer.

Comme le requin que son anatomie condamne à nager perpétuellement, ils vivent en mouvement. Ils ressemblent un peu aux navettes de bois qui courent sans aucun bruit sur la trame des hautes lisses et dont les allées et venues finissent par créer une tapisserie. Eux ils se tissent un destin, pas à pas. Le défilement des kilomètres suffit à donner un sens à leur voyage. Ils n’ont pas de signe de reconnaissance, pas de rites. Impossible de les assimiler à une confrérie : ils n’appartiennent qu’au chemin qu’ils foulent.

Ils traversent les pays autant que les époques et, selon les âges, ils ont reçu des noms différents : moines-mendiants, troubadours, hobos ou beatniks, ermites des taïgas ou coureurs des bois, vagabonds, wanderer ou waldganger, errants ou loups des steppes… Leur unique signe distinctif : ne pas supporter que le soleil, à son lever, parte sans eux.

A Paris, j’écris ces lignes pour saluer leurs ombres qui passent, furtives, sur le tapis du monde. Parmi elles, j’ose reconnaître la mienne et me croire, moi aussi, un baladin du monde occidental. 

Sylvain Tesson, Petit traité sur l’immensité du monde, extrait.

Editions des Équateurs & Pocket

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Ce Petit Traité sur l’immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l’ordre établi.

(4ème de couverture)

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Ressorti tout récemment de sa bibliothèque, petit ouvrage toujours charmant, et très utile lorsque le vagabondage nous reprend…

           mm

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Entre nos mains…

Posté : 6 avril, 2017 @ 10:16 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle, Planète, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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LA TERRE DANS NOS MAINS

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C’est parce que le monde est malheureux dans son essence,

que nous devons faire quelque chose pour le bonheur.

C’est parce qu’il est injuste

que nous devrons œuvrer pour la justice.

C’est parce qu’il est absurde enfin

que nous devons lui donner ses raisons. 

Albert Camus

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Chacun sa goutte d’eau pour éteindre l’incendie,

chacun sa brindille pour construire des nids.

chacun sa poignée de grain au grand moulin,

chacun son bout de levain pour voir grossir le pain.

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Un jour… et le plus tôt sera le mieux.

Posté : 16 mars, 2017 @ 12:38 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Planète, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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JOUR NOUVEAU

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 Un jour,

quand nous aurons maîtrisé les vents,

les vagues, les marées et la pesanteur,

nous exploiterons l’énergie de l’Amour.

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Alors, pour la seconde fois

dans l’histoire du Monde,

l’Homme aura

découvert le feu.

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Pierre Teilhard de Chardin

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LE livre.

Posté : 10 mars, 2017 @ 6:12 dans Chemin, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle, Planète, Un livre | Pas de commentaires »

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FRATERNITE

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Pourrait-on définir la fraternité comme “la construction progressive de chacun” ? A la fin de « Éloge de la différence”, vous écrivez : « Quel plus beau cadeau peut nous faire l’“autre” que de renforcer notre unicité, notre originalité, en étant différent de nous ?”

Lorsque “frère ”a pour sens “membre de la famille humaine”, appeler l’autre “frère ”n’est qu’une tautologie. Ce terme, en fait, est utilisé pour préciser une attitude face à l’autre, attitude fondée sur le constat d’un lien.

Ce lien, bien sûr, est biologique, créé par la possession d’un patrimoine génétique en partie commun. Il est aussi, et surtout, culturel, créé par la possible intervention de chacun dans la réalisation de la personne de l’autre. Lorsque je dis “Tu es mon frère”, je fais le constat de la présence de l’autre dans le tissu des liens qui me permettent de devenir moi.

On associe souvent les deux termes suivants : “fraternité universelle”. Diriez-vous que c’est le rêve suprême ? Que mettriez-vous alors sous cette expression : la paix, l’harmonie, ou la mise en commun ?

Tout humain que j’exclus des liens que je tisse est une source dont je me prive. Le rêve est donc de n’exclure personne, la “fraternité universelle” correspond à un réseau d’échanges étendu à tous mes semblables. La mise en commun, la paix, l’harmonie, sont des structures de réseau favorables à la mise en place d’un tel réseau. Elle découlent d’une attitude indispensable : le respect.

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Albert Jacquard, Petite philosophie à l’usage des non-philosophes

Chapitre : Fraternité – extrait, pages 66 et 67

Dialogue entre Albert Jacquard et Huguette Planès, professeur de philosophie au Lycée Rascol, en présence de ses élèves.

Editions Calmann-Lévy & Livre de Poche

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Un petit bijou, visionnaire, lucide et néanmoins confiant, qui traite de notre humanité, à tous les sens du terme.

Adieu, Merci, Monsieur Jacquard.

Vous avez dû voir du changement depuis votre départ…

Vous nous manquerez, longtemps encore…

                         mm

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