La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Prête-moi ta plume'

La parabole du train…

Posté : 11 août, 2018 @ 12:27 dans Chemin, Contes & Légendes & Allégories, Prête-moi ta plume | Pas de commentaires »

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TRAIN DE LA VIE-

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 A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même parfois l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges ou sont toujours dans le train .
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons, aimons…
Soyons la meilleure version de qui nous sommes.
Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train, nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs à ceux qui continuent leur voyage…
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station…
… je suis contente d’avoir fait un bout de chemin avec toi. 
Auteur inconnu  (librement adapté d’un texte de Marjorie Noël)
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Demain, dans un mois, dans un an…

Posté : 2 août, 2018 @ 6:35 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Prête-moi ta plume | Pas de commentaires »

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VIEILLES PHOTOS

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“  Ma vie

J’ai eu vingt ans et bientôt trente,
les quarante ont suivi et aussi les cinquante,
avec quelques unités pour perturber les comptes.
J’ai lu des magazines qui parlaient de mes rides,
de bouchers qui taillaient dans les bides
et remontaient des seins à la file
comme dans les usines pour les automobiles.
Rester jeune, peu importe le prix !
Info, intox, il paraît même que le botox…
Alors, là, moi, j’dis stop.
Remonter le temps ? Avoir encore vingt ans ?
Ça va pas, non ? Tu sais quoi ? J’ai pas le temps !

Demain, dans un mois, dans un an,
j’irai me balader pas très loin sur la plage
et je ramasserai des galets arrondis
que je colorierai aux couleurs du bonheur.
Je lirai des légendes, écouterai des contes
et puis les offrirai à qui voudra entendre.
Je me ferai des amis, au hasard
sur la toile, dans la rue ou au bar ;
on discutera jusqu’au bout de la nuit
de la vie, de l’amour et de la mort aussi.

Demain, dans un mois, dans un an,
j’aurai les bras câlins de mes petits enfants
à mon cou enroulés pour mieux me protéger.
Mes enfants seront là et nous nous sourirons,
heureux d’avoir su traverser sans sombrer
les tempêtes, les naufrages et puis quelques orages.
Il m’arrivera encore de chanter, de danser
et de me régaler de gâteaux, de bonbons,
de p’tits plats mijotés
sans penser aux kilos ou bien à ma santé.

Demain, dans un mois, dans un an,
Je sortirai la nuit avec tous les hiboux
et verrai le soleil sur la mer se lever.
Je marcherai longtemps en goûtant le silence
J’aimerai les odeurs de la mousse en automne
et du foin en été
et le chant des cigales et le soleil brûlant.
J’écouterai toujours le malheur qui se plaint.
J’éprouverai encore les bouffées de colère
face à la bêtise et la haine étalées.
Jamais ni l’injustice ni l’infamie je n’accepterai
et lèverai en l’air, mon poing avec rage.

Demain, dans un mois, dans un an…
Et si la mort survient,
car elle survient toujours, la garce,
elle me trouvera debout, occupée et ridée. 

Mireille Bergès

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Après les maux…

Posté : 14 janvier, 2017 @ 6:09 dans Chemin, Citations & Pensées, Prête-moi ta plume | 1 commentaire »

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APRES LES MAUX

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FILLE SUR FLEUR

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Le verbe.

Posté : 12 janvier, 2017 @ 12:04 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux, Prête-moi ta plume | Pas de commentaires »

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FLEURS ENFANTS

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J’ai toujours été fascinée par cette facilité avec laquelle les enfants voient leur avenir. Lorsque l’on demande à un enfant ce qu’il veut faire plus tard, on dirait qu’il n’entend pas le verbe “faire” mais le verbe “être”.

Alors il nous répond pompier, pilote, docteur, fermier, garagiste… La petite-fille a ses modèles aussi, elle sera savante ou vendeuse, ministre ou chanteuse.

On dirait qu’il s’agit davantage d’un positionnement social, d’une projection hyper réaliste, que de leurs envies ou de leurs idées personnelles. Ils se réfèrent à un modèle, qu’ils connaissent, le plus souvent.

Et l’enfant ne sait pas toujours – ou alors incomplètement – ce qu’il faut réellement faire dans l’exercice de ces métiers-là.

A aucun moment il n’est question des goûts de l’enfant, de ses aspirations, de ses rêves, de ses aptitudes, ni de ce qu’il  aimerait faire de sa vie, dans sa vie.

En cela il répond à la question sous-tendue de l’adulte. Et s’il répond par un métier, c’est peut-être qu’il a compris l’inquiétude du parent pour l’avenir de son enfant.

Comme si, par cette question, on leur volait une partie de leur enfance…

Et cela m’a toujours laissée songeuse.

J’ai récemment lu à ce propos une formidable lettre à un ado, que je retransmets ici.

Une lettre qui m’a fait replonger dans ces réflexions sur ce sujet, et qui vient conforter ce que je ressens à ce propos.

Et si nous apprenions, à nos petits, à nos enfants, à faire des choses, à aimer ce qu’ils font, à tellement aimer cela qu’ils auront envie d’y passer un grand pan de leur vie ? Ne ferions-nous pas alors de ces enfants joyeux des adultes épanouis ? Des personnes qui feront ce qu’elles aiment autant qu’elles aimeront ce qu’elles font ? Et si nous mettions cette joie dans leur bagage pour traverser leur vie ?

Et après tout, n’est-ce pas à cela aussi que nous aspirons, chacune et chacun, dans nos vies professionnelles ?

N’est-ce pas à cela que nous arrivons, une fois débarrassés de la majeure partie des contraintes qui ont émaillé nos vies ?

Faire ce que l’on aime, aimer ce que l’on fait…

mm

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Donner c’est donner. Et parfois recevoir. Donner c’est garder. Et garder c’est perdre.

Posté : 28 octobre, 2016 @ 5:10 dans Chemin, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux, Prête-moi ta plume, Un livre | Pas de commentaires »

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A LIRE

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Dans le visage humain, il y a quelque chose d’autre qui vient. Dans le regard d’un être humain, il y a quelque chose qui vient d’au-delà de la matière, d’au-delà de la forme. Et ce point inaccessible où se rencontrent les regards, où est-il ? D’où vient-il, ce regard-là ?

Est-ce cela que l’homme cherche à posséder, chez l’homme ? Ce regard, cette profondeur inaccessible ?

Oui, il voudrait “posséder”. Il est comme Prométhée : un voleur d’étincelles. Il voudrait prendre cette étincelle, l’avoir ! Alors que nous ne pouvons pas avoir cette étincelle, nous ne pouvons pas la prendre. L’amour… nous ne pouvons pas le “prendre” ! Nous ne pouvons que le recevoir et le donner. Au moment même où nous le prenons, nous le perdons. Au moment même où je veux “saisir” quelqu’un, l’avoir, je le perds. Au moment où je veux saisir cette étincelle, et la garder en me disant “ça y est, je l’ai… j’ai le secret, le secret de l’amour, je le tiens !” , à cet instant, je le perds !

C’est presque alchimique. Le secret de la pierre philosophale ?

Oui, c’est le secret qui nous rappelle qu’il n’y a pas de secret à avoir, Il n’y a qu’un secret à être. 

[...]

Aimer… malgré tout

Chapitre “Le mystique et l’idolâtre”  - Extrait

Jean-Yves Leloup – Editions Dervy

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Se connaître, se transformer, et enfin être soi…

Posté : 21 octobre, 2016 @ 1:09 dans Chemin, Citations & Pensées, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux, Prête-moi ta plume, Un livre | 1 commentaire »

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NET TOI

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 Si j’insiste sur le processus du questionnement, c’est qu’il est une des rares possibilités de se transformer par soi-même, sans suivre aveuglément et à la lettre les avis d’autrui.

Donc d’aller vers l’autonomie.

Si difficile soit-elle, la méthode reste simple : s’interroger, réfléchir, décider.

Le plus ardu sera la suite dont la clé se trouve dans la patience et la persévérance.

A chaque carrefour de sa vie, à chaque moment crucial, on peut se remettre en question, examiner son évolution, son mode de vie.

Il arrive que l’investigation débouche sur la découverte d’attitudes invétérées, peut-être déplacées.

Dépouiller sa vie de comportements stéréotypés, inutiles, non justes, voire nocifs pour soi ou pour son entourage, c’est aller vers la simplicité, vers l’unification.

Abandonner ses modes fixes de pensée, de croyance, c’est se diriger vers la fluidité.

Se délivrer de ses refus répétitifs, c’est accepter la loi du changement, donc vivre d’une façon plus vraie.

Un chemin que l’on peut parcourir seul, même si parfois l’avis ou l’aide d’un sage – ou d’un ami sage, s’avère nécessaire. 

[...] 

Le bonheur d’être soi-même – Chapitre : De l’utilité de se questionner

Denise Desjardins

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Droit de réponse…

Posté : 16 juillet, 2016 @ 9:21 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Histoires de Coeurs, Prête-moi ta plume, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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JE DIS NON

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A mille temps…

Posté : 2 juillet, 2016 @ 9:19 dans Chemin, Citations & Pensées, Pour du mieux, Prête-moi ta plume | Pas de commentaires »

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DANSER

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La vie continue toujours.

Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire.

C’est une personne, la vie, une personne qu’il faut prendre

comme partenaire.

Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons.

Parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir

et puis elle t’attrape par les cheveux et te dépose plus loin.

Parfois elle t’écrase les pieds, parfois elle te fait valser.

Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse.

Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi,

en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules

pour amortir le choc.

Valser, valser, valser.

Franchir les épreuves qu’elle t’envoie pour te rendre plus forte,

plus déterminée.

Katherine Pancol

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Poètes…

Posté : 28 juin, 2016 @ 10:25 dans Chemin, Citations & Pensées, Prête-moi ta plume, Salut l'ami... | Pas de commentaires »

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AGE

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Il me semble qu’ils fabriquent des escaliers plus durs qu’autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd’hui, je ne peux en prendre qu’une seule.

A noter aussi les petits caractères d’imprimerie qu’ils utilisent maintenant. Les journaux s’éloignent de plus en plus de moi quand je les lis : je dois loucher pour y parvenir. L’autre jour, il m’a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.
Il est ridicule de suggérer qu’une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix – ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.

Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n’avais jamais remarquée avant.

En outre, les trains partent plus tôt. J’ai perdu l’habitude de courir pour les attraper, étant donné qu’ils démarrent un peu plus tôt quand j’arrive.

Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille.
Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.

Le temps même change. Il fait froid l’hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n’était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j’essaie de la déblayer. Les courants d’air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd’hui.

Les gens sont plus jeunes qu’ils n’étaient quand j’avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d’anciens de mon université, et j’ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu’ils ont l’air plus poli que nous ne l’étions ; plusieurs d’entre eux m’ont appelé « monsieur » ; il y en a un qui s’est offert à m’aider pour traverser la rue.

Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l’on est convenu d’appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée.

Au bar de l’université, ce soir-là, j’ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu’il ne m’a pas reconnu. 

La vieillesse, vue par Philippe Noiret

◊♦◊♦◊

La jeunesse, une époque de la vie ?

 La jeunesse n’est pas une époque de la vie. C’est un état d’esprit. (…)

Personne ne devient vieux uniquement parce qu’il a vécu un certain nombre d’années.

Il ne le devient qu’en abandonnant ses idéaux.

Les années rident la peau mais faire fi de l’enthousiasme ride l’âme. (…)

On est aussi jeune que sa foi, aussi vieux que ses doutes, aussi jeune que sa confiance en soi, aussi vieux que sa peur, aussi jeune que son espérance, aussi vieux que son désespoir.

Walt Whitman, poète américain, 1819-1892

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Un grand esprit s’amuse…

Posté : 9 juin, 2016 @ 9:12 dans Chemin, Insolite, Prête-moi ta plume | Pas de commentaires »

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ANIMALERIE

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Que vous soyez fier comme un coq
Fort comme un bœuf
Têtu comme un âne
Malin comme un singe
Ou simplement un chaud lapin
Vous êtes tous, un jour ou l’autre
Devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche
Vous arrivez à votre premier rendez-vous
Fier comme un paon
Et frais comme un gardon
Et là … Pas un chat !
Vous faites le pied de grue
Vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin
Il y a anguille sous roche
Et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard
La tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon
Vous l’a certifié
Cette poule a du chien
Une vraie panthère !
C’est sûr, vous serez un crapaud mort d’amour
Mais tout de même, elle vous traite comme un chien
Vous êtes prêt à gueuler comme un putois
Quand finalement la fine mouche arrive
Bon, vous vous dites que dix minutes de retard
Il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard

Sauf que la fameuse souris
Malgré son cou de cygne et sa crinière de lion
Est en fait aussi plate qu’une limande
Myope comme une taupe
Elle souffle comme un phoque
Et rit comme une baleine
Une vraie peau de vache, quoi !
Et vous, vous êtes fait comme un rat
Vous roulez des yeux de merlan frit
Vous êtes rouge comme une écrevisse
Mais vous restez muet comme une carpe
Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez
Mais vous sautez du coq à l’âne
Et finissez par noyer le poisson
Vous avez le cafard
L’envie vous prend de pleurer comme un veau
(ou de verser des larmes de crocodile, c’est selon)
Vous finissez par prendre le taureau par les cornes
Et vous inventer une fièvre de cheval
Qui vous permet de filer comme un lièvre
C’est pas que vous êtes une poule mouillée
Vous ne voulez pas être le dindon de la farce
Vous avez beau être doux comme un agneau
Sous vos airs d’ours mal léché
Faut pas vous prendre pour un pigeon
Car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie
Et puis, ç’aurait servi à quoi
De se regarder comme des chiens de faïence
Après tout, revenons à nos moutons
Vous avez maintenant une faim de loup
L’envie de dormir comme un loir
Et surtout vous avez d’autres chats à fouetter.

Billet d’humour de Jean D’ORMESSON

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