La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Société & Actu.'

L’escapade du dimanche

Posté : 17 septembre, 2017 @ 10:22 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Société & Actu., Vidéos & Cinéma | 1 commentaire »

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Au pays de la différence, du respect, et de l’émotion…

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L’escapade du Dimanche.

Posté : 10 septembre, 2017 @ 8:54 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Planète, Société & Actu., Vidéos & Cinéma, Voyage | Pas de commentaires »

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En quatre minutes. Un voyage. Un grand voyage.

Dans le temps, dans l’espace

et au pays des hommes du toit du monde.

Avant que ce lieu mythique ne devienne

l’objet de toutes les convoitises.

Avant que l’intérêt ne vienne pour l’humain

primer sur tout ce qui existe.

Un voyage au Tibet.

Et hors Tibet…

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D’ici. D’ailleurs. De nulle part. Et de partout.

Posté : 5 septembre, 2017 @ 9:03 dans Chemin, Ensemble, Histoires de Coeurs, Société & Actu. | 2 commentaires »

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LIEU DE NAISSANCE

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Mais souvent, on est de là où on est.

Le deuxième mot de la semaine.

Article 13. 

L’info est ICI

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Alors on rentre…

Posté : 4 septembre, 2017 @ 3:30 dans Chemin, Images, Le Mot de la Semaine, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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RENTREE

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Voilà. On y est. C’est la rentrée. Le chemin de l’école.

Ce sont les enfants qui rentrent.

Et avec eux, tout le monde a l’impression de “rentrer” aussi.

Papa et Maman, frères et soeurs, Papy et Mamy,

les cousins, les cousines, les oncles et les tantes.

L’épicier du coin aussi, il a l’air de “rentrer”.

Et le médecin, le pharmacien.

Ah oui le libraire aussi, bien sûr !

Et avec lui le notaire, et puis le juge, et l’avocat.

Et même les politiciens !

Chacun son cartable ! 

Même si on est rentré depuis trois jours, deux semaines,

ou depuis fin juillet… On rentre, c’est comme ça.

Et chacun retrouve intacts en sa mémoire

tous ses souvenirs de LA rentrée…

Oui, oui, pas de doute, c’est la rentrée.

Un jour presque aussi important que le premier jour de l’année !

Parce qu’il marque lui aussi, un nouveau départ, un nouvel horizon,

d’autres perspectives et de nouvelles découvertes.

Septembre.

Si c’était un jour de la semaine, ce serait un lundi…

Un nouveau chapitre à écrire…

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Evaluer, soupeser, jauger, cataloguer…

Posté : 1 septembre, 2017 @ 9:10 dans Chemin, Ensemble, Méditation & Réflexion Personnelle, Pour du mieux, Société & Actu., Un livre | Pas de commentaires »

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JUGE

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Quand le comportement des autres déplaît et que nous désirons les influencer pour qu’ils le modifient, ou que nous approuvons leur comportement et désirons leur faire part de notre appréciation, je crois que nous avons intérêt à énoncer clairement ce à quoi nous réagissons sans y mêler aucune évaluation. La confusion des deux éléments entraîne souvent des interprétations erronées, et une attitude défensive.

Je me rappelle, par exemple, une maman et sa fille de quinze ans venues en consultation. J’ai demandé à la mère de m’indiquer un comportement qu’elle aimerait voir changer chez sa fille.

La mère répondit : “Elle est totalement irresponsable.” Sa fille réagit au quart de tour : “C’est faux.”

J’ai fait remarquer à la mère que je lui avais demandé ce que sa fille faisait, et non ce que sa fille était parce qu’elle faisait ceci ou cela.

La mère répondit alors : “Elle se croit la seule dans la famille.”A quoi la fille répondit à nouveau : “C’est faux.”

Une fois encore, j’ai souligné que la mère formulait une évaluation mais ne me disait pas ce que sa fille faisait. La mère réfléchit un moment et déclara : “C’est difficile. Tout ce qui me vient à l’esprit est une évaluation.”

Séparer les observations des évaluations nous aide également à penser et à parler de façon dynamique plutôt que statique. Nous nous créons beaucoup de problèmes en employant un langage statique pour faire face à un monde en perpétuel changement.

“ Notre langage est un instrument imparfait, élaboré par nos ancêtres ignorants. C’est un langage animiste qui invite à parler de stabilité et de constantes, de similitudes, de normalité et de catégories, de transformations magiques, de remèdes instantanés, de problèmes simples et de solutions définitives. Mais le monde que nous essayons de symboliser avec ce langage est un univers de processus, de fonctions, de rapports, de croissance, d’interaction, de développement, d’apprentissage, de gestion, de complexité. Et cette non-correspondances entre notre monde en perpétuel changement et notre langage relativement statique fait partie de notre problème. 

Wendell Jonhson, Living with change.

Une des composantes de la Communication Non Violente consiste à faire une observation précise de ce qui augmente ou diminue notre bien-être. 

La Communication Non Violente au quotidien – extrait, pages 18 à 21

Marshall B. Rosenberg – Jouvence Editions

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Une seule lettre sépare jauger et juger…

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Rebattre les cartes, jouer le jeu, rester beau joueur…

Posté : 29 août, 2017 @ 9:03 dans Chemin, Citations & Pensées, Le Mot de la Semaine, Méditation & Réflexion Personnelle, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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ADAPTES VS FURIEUX

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Parmi les favoris… déconnexion garantie.

Posté : 25 août, 2017 @ 5:39 dans Chemin, Planète, Société & Actu., Un livre | Pas de commentaires »

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TAIGA

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Minuscule, l’univers des Lykov tenait dans leur masure et un espace limité par une journée de marche. Seul Dmitri, une fois, pourchassant un renne, avait marché deux jours et deux nuits. “Il est allé fort loin. Dmitri était encore d’aplomb quand la bête, fourbue, est tombée.”

Cette fois-là, toute la famille avait fait un long voyage pour récupérer la viande du renne, en passant deux nuits près du feu. Une équipée fameuse qui figurait parmi les événements notables dont on reparlait quand, la bonne humeur aidant, on remontait le fil de la chronique familiale.

Les nœuds de ce fil étaient les suivants : l’histoire épique de l’ours ; la chute sans séquelles graves de Karp Ossipovitch du haut d’un cèdre ; la mort de la mère ; la construction de la cabane au bord de la rivière ; l’année de l’entrée en service des bottes de cuir ; enfin, le jour de panique où l’on perdit le décompte du temps… Telle est la somme des “événements” cités par le père et la fille.

L’apparition des hommes marque une date mémorable. Pour les jeunes Lykjov, c’était comme si des soucoupes volantes se posaient chez nous près de Zagorsk ou bien ici, à Planernaïa, où j’écris ces lignes. Agafia a dit : “Je me souviens de ce jour. C’était le 2 juin 7486 !” (15 juin 1978).

Rien n’a filtré ici des événements qui ont bousculé le monde. Les Lykov ne connaissent aucun nom illustre. Ils ont vaguement entendu parler de la dernière guerre. Quand les géologues la racontèrent à Karp Ossipovitch, qui avait en mémoire la “Première mondiale”, celui-ci hocha la tête : “En voilà une histoire, les Allemands qui recommencent. Maudit soit Pierre. C’est lui qui manigançait avec eux, je vous le dis…”

Les Lykov remarquèrent d’emblée les premiers satellites : “Les étoiles ont commencé à marcher dans le ciel.” C’est à Agafia que revient l’honneur de la découverte. 

Quant aux avions qui survolaient la taïga à des altitudes plus ou moins basses, ils les avaient repérés. Mais les “vieilles écritures” expliquaient la chose : “Des oiseaux de fer voleront dans le ciel”, récitait Savvine.

Le temps s’égrenait lentement. En leur désignant ma montre, j’ai demandé à Karp Ossipovitch et Agafia comment ils le mesuraient. “La mesure du temps coule de source, a dit Karp. L’été, l’automne, l’hiver, le printemps, voilà pour l’année. La lune nous dit le mois. Tiens vois donc, elle rapetisse déjà. Pour la journée, c’est la simplicité même : le matin, le midi et le soir. En été, quand l’ombre s’étend sur le garde-manger, c’est midi.”

Le décompte du temps par les dates, les semaines, les mois et les années constituait pourtant, pour les Lykov, une tâche majeure et vitale.

Se perdre dans le temps, et ils en étaient conscients, c’était détruire l’organisation de la vie  avec ses fêtes, ses prières, ses jeûnes, ses jours gras, l’anniversaire des saints, le calcul des années vécues. 

 Ermites dans la taïga – chapitre : Le Quotidien, extrait

Vassili Peskov

Editions Actes Sud – 1992

“Une famille de vieux-croyants, démunis à l’extrême, subsistant dans une cabane misérable, en pleine taïga, coupés de la civilisation depuis… 1938.” (4ème de couverture, extrait)

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L’escapade du dimanche

Posté : 20 août, 2017 @ 9:19 dans Chemin, Côté Arts, Histoires de Coeurs, Poésie, Société & Actu., Vidéos & Cinéma | Pas de commentaires »

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… au pays des hommes de cœur.

Faire du pain comme l’on crée une oeuvre d’art.

Y porter tout le temps, le soin et toute l’attention

que mérite cette nourriture originelle, presque sacrée.

Y apporter cette denrée magique et inimitable :

une bonne pincée d’amour.

Ce boulanger est extraordinaire, magnifique !

Le matin-même je faisais un pain, à la pâte soyeuse, qui embauma

la maison, et que je déguste chaque matin avec délices.

L’homme et le pain. Une grande histoire d’amour…

Spéciale dédicace à mes amis “de la boulange”,

ou du pain maison quotidien, qui se reconnaîtront.

Et bon dimanche à toutes et tous !

Et si l’on inventait une devise ?

“ Levain du jour, pincée d’amour,

Au four le soir, parfum d’espoir,

Pain le matin, jour cristallin ”…

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Affligeant.

Posté : 19 août, 2017 @ 9:57 dans Chemin, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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LA HAINE PARTIE

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... leurs souffrances. 

Leur ignorance, leur folie, leur barbarie.

Leurs contradictions, leurs frustrations.

Leurs désirs, leurs attentes, leurs exigences.

La réalité.

Ils devront aussi s’extirper de la haine, devenue

tellement familière qu’elle leur semble naturelle…

Combien encore, devront mourir, avant que s’en aille la haine ?…

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UNE ROSE EN SOUVENIR

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L’escapade du dimanche. Passionnément.

Posté : 13 août, 2017 @ 10:28 dans Chemin, Insolite, Nature, Société & Actu. | Pas de commentaires »

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ROBINSON

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Aujourd’hui, l’escapade nous emmène au large de la Sardaigne,

à la rencontre d’un Robinson pas ordinaire.

Et l’on nous conte là → sa belle histoire... 

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