La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Un livre'

Le « je » dans le « nous »… merci Monsieur Jacquard ! vous nous manquez.

Posté : 16 octobre, 2020 @ 9:23 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Et si nous parlions de... ?, Société & Actu., Un livre | Pas de commentaires »

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ALBERT JACQUARD-COMPETITION

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Juste là. Simplement. Ici. Et maintenant.

Posté : 25 septembre, 2020 @ 4:49 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Pour du mieux, Un livre | Pas de commentaires »

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AUTOMNE--

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Le bonheur n’est pas aussi exigeant que nous. Il se contente de peu.

C’est un grand silencieux qui ne se fait voir que dans la quiétude et dans les petites choses.

C’est ce rayon de soleil qui se faufile par l’entrebâillement d’une porte, c’est un livre ouvert, une tasse de café fumant, ce sont des gosses qui jouent et rient dans la rue, c’est ouvrir les yeux et regarder.

C’est être là. Simplement là. En accord avec soi-même. 

Catherine Rambert

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Comme un mantra… en ces temps d’individualisme forcené.

Posté : 4 septembre, 2020 @ 6:57 dans Chemin, Citations & Pensées, Ensemble, Et méditer..., Société & Actu., Un livre | 1 commentaire »

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EN PAIX

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Je cherche le soleil, je cherche l’humanité fraternelle.

Je n’enterrerai pas mes rêves de jeunesse.

Je veux une vie libre et pure,

ouverte à l’inconnu et sans préjugés,

une vie de ferveur,

qui se renouvelle et se crée sans cesse.

Je hais la stabilité, l’immobilité sombre.

Je hais la mesquinerie, je hais la sécheresse de cœur. 

Colette Gibelin

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Equilibrisme.

Posté : 28 août, 2020 @ 6:12 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Un livre | Pas de commentaires »

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ENFANT INTERIEUR

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Être un homme complet, équilibré, c’est une entreprise difficile, mais c’est la seule qui nous soit proposée.

Personne ne nous demande d’être autre chose qu’un homme.
Un homme, vous entendez.
Pas un ange, ni un démon.

Un homme est une créature qui marche délicatement sur une corde raide, avec l’intelligence, la conscience et tout ce qui est spirituel à un bout de son balancier, et le corps et l’instinct et tout ce qui est inconscient, terrestre et mystérieux à l’autre bout.

En équilibre, ce qui est diablement difficile.

Aldous Huxley (1894-1963)

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Du lâcher prise…

Posté : 21 août, 2020 @ 11:45 dans Chemin, Citations & Pensées, Pour du mieux, Un livre | Pas de commentaires »

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ENCRE ET PLUME

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Le Père Jean Monbourquette, qui a travaillé toute sa vie à clarifier pour ses contemporains, ce qu’étaient le lâcher-prise et le pardon, a proposé 12 étapes menant au pardon.
- Faire cesser l’offense et décider de ne pas entrer dans la voie de la vengeance.
- Partager sa blessure avec quelqu’un ou l’offenseur si c’est possible.
- Faire le deuil des attentes que l’on avait, lâcher prise de ces attentes.
- Accepter la colère qu’on peut ressentir, et lâcher prise des émotions de tristesse, de peur et de frustration.
- Se pardonner à soi-même, lâcher prise des jugements que l’on porte sur soi : “je me suis fait avoir”, “il y a quelque chose qui ne va pas chez moi, je fais confiance trop facilement!”. Il est essentiel de laisser s’en aller les croyance négatives à propos de soi.
- Comprendre son offenseur (ce qu’il a vécu qui l’a ainsi poussé à un tel comportement) ce qui ne veut pas dire l’excuser, mais dès lors que nous comprenons l’autre, il est plus facile de lâcher prise et de pardonner.
- Donner du sens à sa blessure. Considérer ce que l’on peut apprendre de cette situation.
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Extrait d’un précieux petit ouvrage  : L’essentiel du lâcher-prise
Rosette Poletti
P§P
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Livre, patchwork, mosaïque…

Posté : 14 août, 2020 @ 5:25 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Méditation & Réflexion Personnelle, Un livre | Pas de commentaires »

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LIVRE ZEN

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Moi je ne tourne pas les pages.

je déteste cette expression simpliste,

je n’oublie rien, je ne zappe pas,

je ne renouvelle pas ma vie,

comme si rien avant n’avait existé.

Elle est un fil continu que je tisse,

je ne gomme personne,

je suis faite de tous mes souvenirs,

de mes amours, 

je suis un patchwork vivant de moments de vie,

je suis faite des autres, pour les autres,

et chacun m’a construite ou meurtrie.

Je ne tourne pas les pages, je les écris. 

Charlotte Valandrey, De cœur inconnu.

Editions Cherche Midi

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Comme une maison qui se construit, nous avons nos bases, nos fondations.

Puis, au fil du temps et de ce que met la vie sur notre chemin, nous nous bâtissons, comme nous le pouvons.

Parfois un coin du sol s’effrite, quelques tuiles s’envolent, parfois même un pan de mur s’effondre…

Mais toujours nous nous reconstruisons, même de travers, même avec des matériaux de fortune, mais nous nous redressons, nous rebâtissons, parce que nous avons besoin de notre maison, pour abriter le petit enfant qui a grandi en nous jusque là…

J’aime aussi souvent à dire que tout au long de notre vie nous créons notre propre mosaïque, que parfois les petits morceaux s’imbriquent à merveille, parfois beaucoup moins, mais toujours notre mosaïque s’embellit, et elle nous plaît, parce qu’elle est unique…

Et je repense à cette phrase, sûrement déjà citée ici, découverte un jour sur mon chemin avec bonheur : “nous ne regretterons pas plus le passé que nous ne voudrons l’oublier”…

Je suis d’accord, moi non plus je ne gomme ni ne rature. J’estompe le plus douloureux, et laisse intact tout le reste, parce que c’est mon tracé, mon identité naturelle, celle qui n’a besoin ni de frontières ni d’un coup de tampon officiel…

Bon week-end, il s’en vient dès demain !

mm

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Vers l’équanimité…

Posté : 10 juillet, 2020 @ 7:30 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Pour du mieux, Un livre | Pas de commentaires »

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LE MONDE

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Un sage prit la parole et dit :
C’est ainsi qu’il faut concevoir notre relation aux personnes et aux choses : il nous faut apprendre à cultiver l’esprit de détachement, qui nous rappelle que nul être ne nous appartient, que chaque personne suit sa destinée. Ne laissons jamais le poison mortel de la possessivité envahir notre âme. Si nous ressentons de la jalousie, travaillons sur le détachement.

Acceptons l’idée de la séparation. Demain, celui ou celle que nous aimons devra peut être nous quitter ou mourir. Il nous faut donc apprendre que tout est impermanent, et éphémère, que nul ne nous appartient. Gardons aussi à l’esprit, que nous sommes seuls que nous sommes nés seuls et que nous mourrons seuls. Ne cherchons pas à fuir cette solitude existentielle en nous attachant, de manière excessive dans une sorte de fusion, avec un autre être. Sachons que nous devrons tôt ou tard être séparés.

Il en va de même pour tout. Profitons de ce que la vie nous donne d’agréable – santé, maison, travail – mais ne nous y attachons pas de manière excessive. Soyons prêts à perdre ce qui nous a été donné. Cette attitude juste, procure ce qu’on appelle « l’équanimité ». Une distance sereine face aux événements de la vie, agréables ou douloureux. Celui qui parvient à cette équanimité, est le plus libre de tous les hommes. Rien ne peut atteindre sa sérénité. Il pourra certes ressentir tristesse et colère, plaisir et déplaisir, crainte et espoir, mais plus rien ne troublera le fond de son âme, qui demeurera dans la paix. Plus aucune émotion ne le submergera au point de lui faire perdre cette joie et cet amour qui le relie à l’Âme du monde

L’Âme du Monde, Frédéric Lenoir

Editions NIL et Pocket

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Nous n’aurons jamais fini d’apprendre…

Posté : 19 juin, 2020 @ 10:14 dans Chemin, Et méditer..., Un livre | 1 commentaire »

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LIVRE AU LILAS

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Je ne peux pas guérir, fêter, bercer, serrer le monde entier contre mon cœur et personne ne me le demande !
Mais je peux faire que partout où j’irai, j’aille les yeux ouverts, le cœur ouvert, aimant.
J’ose prétendre que si en cet instant, en de multiples endroits du monde, des femmes ne s’élançaient pas vers leurs aimés, des enfants dans les bras d’une mère, d’un père, des amis l’un vers l’autre, des chevreuils vers la source – si cet élan n’était pas à chaque instant tissé du neuf qui jette l’océan à la rencontre de la terre – alors le monde cesserait aussitôt d’exister.
Car cet élan est le nerf de la création.
Christiane Singer
Du bon usage des crises, extrait
Editions Albin Michel
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La joie de l’être. La joie d’être.

Posté : 12 juin, 2020 @ 6:34 dans Chemin, Et méditer..., Un livre | Pas de commentaires »

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LIVRE MEME

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ECKHART TOLLE : La joie de l’être
Pour vous faire réaliser que vous avez permis au temps psychologique de prendre possession de vous, il vous suffit de faire référence à un critère simple.
EXERCICE : Demandez-vous s’il y a de la joie, de l’aisance et de la légèreté dans ce que vous entreprenez. S’il n’y en a pas, c’est que le temps a pris le dessus, que le moment présent est passé à l’arrière-plan et que la vie est perçue comme un fardeau ou un combat.
S’il n’y a ni joie, ni facilité, ni légèreté dans ce que vous entreprenez, cela ne veut pas nécessairement dire que vous devrez modifier ce que vous faites. Il suffit probablement d’en changer les modalités, le comment. Les modalités sont toujours plus importantes que l’action elle-même. Voyez si vous pouvez accorder plus d’attention au « faire » qu’au résultat que vous cherchez à atteindre. Accordez l’attention la plus totale à tout ce que l’instant présent peut offrir. Ceci sous-entend que vous acceptiez totalement ce qui est, parce que vous ne pouvez accorder votre totale attention à quelque chose et y résister.
ECKHART TOLLE : Dès que vous honorez le moment présent, tout malheur et tout combat disparaissent, et la vie se met à couler dans la joie et la facilité. Quand vous agissez en fonction de la conscience que vous avez dans le moment présent, tout ce que vous faites est imprégné d’une certaine qualité, d’un certain soin et d’un certain amour, même le plus simple des gestes.
LECTURE MÉDITATIVE :
Ne vous préoccupez pas des résultats de vos actions, accordez simplement votre attention à l’action elle-même. Le résultat arrivera de lui-même. Ceci est un exercice spirituel puissant.
ECKHART TOLLE :
Lorsque la compulsion à fuir le présent cesse, la joie de l’Être afflue dans tout ce que vous entreprenez. Dès l’instant où votre attention se tourne vers le présent, vous sentez une présence, un calme, une paix en vous. Vous ne dépendez plus du futur pour vous sentir satisfait ou comblé, vous n’attendez plus de lui le salut. Par conséquent, vous n’êtes plus attaché aux résultats. Ni l’échec ni le succès n’ont le pouvoir de modifier votre état intérieur, votre Être. Vous avez alors découvert la vie qui se cachait derrière vos conditions de vie.
Une fois le temps psychologique disparu, le sens de votre moi provient de l’Être et non pas du passé de votre personnalité. Par conséquent, le besoin psychologique de devenir quelqu’un d’autre que ce que vous êtes déjà n’existe plus. Dans le monde extérieur, sur le plan de vos conditions de vie, vous pouvez bien sûr devenir quelqu’un de riche et d’érudit qui a réussi et qui s’est libéré de ceci ou de cela. Mais sur le plan profond de l’Être, vous êtes complet et entier maintenant.
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Extrait du livre : Mettre en pratique Le pouvoir du moment présent.
Editions J’ai Lu
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Equilibristes…

Posté : 5 juin, 2020 @ 8:19 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Un livre | Pas de commentaires »

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deslivres.jpg

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 Être un homme complet, équilibré, c’est une entreprise difficile, mais c’est la seule qui nous soit proposée. Personne ne nous demande d’être autre chose qu’un homme.

Un homme, vous entendez. Pas un ange, ni un démon.

Un homme est une créature qui marche délicatement sur une corde raide, avec l’intelligence, la conscience et tout ce qui est spirituel à un bout de son balancier, et le corps et l’instinct et tout ce qui est inconscient, terrestre et mystérieux à l’autre bout.

En équilibre, ce qui est diablement difficile. 

Aldous Huxley – La fin et les moyens, extrait

Editions Flon

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