La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Un livre'

Le bon côté…

Posté : 12 janvier, 2018 @ 5:11 dans Chemin, Citations & Pensées, Un livre | Pas de commentaires »

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LIVRE--

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Vois toujours le bon côté de la vie !

Attends-toi seulement au meilleur, et vois-le advenir !

Ne t’en prends jamais à quelqu’un d’autre pour l’état négatif

dans lequel tu te trouves.

Tu es ton propre maître ; il ne dépend que de toi de retourner

le tableau et de voir ce qu’il y a de l’autre côté.

Si tu choisis de voir le côté sombre de la vie, ne t’attends pas

à attirer à toi les âmes qui connaissent la joie de la vraie liberté,

car qui se ressemble s’assemble.

Tu n’attireras à toi que les âmes qui sont dans le même état.

Lorsque tu seras en pleine forme et que l’amour coulera de toi

librement, tu attireras tout à toi, car tout le monde apprécie

une âme joyeuse.

Apprends à élever une personne ou une situation, et ne te laisse

jamais engloutir dans les profondeurs du désespoir par l’attitude

de quelqu’un d’autre.

Tu es ici pour créer la paix, l’harmonie, la beauté

et la perfection et le meilleur de la vie,

alors vas-y et fais quelque chose dans ce sens ! 

La petite voix, extrait

Eileen Caddy

Editions Le Souffle d’Or

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Puisque l’on parle de livre, ici, le vendredi…

Posté : 11 janvier, 2018 @ 7:34 dans Chemin, Citations & Pensées, Histoires de Coeurs, Un livre | Pas de commentaires »

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alire.jpg

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 Les livres ont toujours été là, ils m’ont toujours protégée,

tout autour de moi, comme de petits parapluies.

C’est l’une des grandes chances de ma vie, de mon enfance,

un luxe inouï.

Ils allaient de soi, lire était comme prendre un bain, faire un câlin,

manger à sa faim.

C’était naturel et indispensable.

Cela a toujours été comme ça, je n’ai vraiment aucun mérite.[...] 

extrait d’une interview de Justine Lévy, offert par Françoise

§

Parions que nous serons nombreux, et nombreuses,

à nous retrouver dans ce témoignage…

Ils étaient ma nourriture et mes friandises, 

mon horizon et la lumière, l’échappée belle et l’oxygène.

Ils ont longtemps été pour moi refuge, rêves et jardin secret. 

Je dis souvent, encore, que les livres m’ont sauvé la vie…

Ils ont été de mes multiples sauvetages, toujours présents,

silencieux, discrets, s’offrant, sans rien demander en échange…

Des amis. De bons amis. De vrais amis. Mes amis de toujours…

                 mm

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Le sens des choses…

Posté : 29 décembre, 2017 @ 5:35 dans Chemin, Citations & Pensées, Un livre | 1 commentaire »

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ATTERRISSAGE

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Chaque jour, une fenêtre à ouvrir…

Posté : 15 décembre, 2017 @ 4:37 dans Chemin, Citations & Pensées, Et méditer..., Pour du mieux, Un livre | Pas de commentaires »

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IL EST DES LIVRES

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Cette vie est une vie d’action, une vie de changement.

Qu’il n’y ait pas de complaisance, car lorsque tu es content de toi, tu peux si facilement tomber dans une ornière, source de stagnation.

Tu dois faire ton propre travail spirituel. Tu dois faire ta propre recherche de la manière qui t’appartient.

Vois où tu as besoin de changer et puis pose les actes nécessaires au changement.

Si le changement est désagréable, plus vite il se fera, plus ce sera facile. C’est bien moins douloureux d’arracher un pansement rapidement que de le faire doucement.

Donc fais ce que tu sais devoir être fait sans perdre de temps à y penser. Fais ce bond dans le nouveau sans hésitation, et sache simplement que cela sera bien plus merveilleux que ce que tu as laissé derrière toi dans l’ancien.

Avec le changement vient la vie, une vie pleine et radieuse. Elle t’est offerte.

Prends-la et rends-en grâce éternellement ! 

La petite voix – extrait.

Eileen Caddy

Editions Le Souffle d’Or

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Apprendre – ou revoir sa copie…

Posté : 8 décembre, 2017 @ 11:00 dans Chemin, Et méditer..., Pour du mieux, Un livre | Pas de commentaires »

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SOUFFRIR

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Avancer, même blessé

“ Ne pas chercher à ne pas souffrir,

ni à moins souffrir,

mais à ne pas être altéré par la souffrance. ”

Simone Weil, La pesanteur et la grâce.

Quand on souffre beaucoup, qu’on est très malheureux, on se coupe du monde.

On ne lui trouve plus d’intérêt, et il nous semble indifférent, presque offensant.

Mais il va pourtant, à sa manière, nous aider ou nous sauver.

Plus on souffre et plus on doit s’assurer de rester en lien avec tout ce qui nous entoure.

La souffrance est toujours aggravée et prolongée par la rupture et l’éloignement, la rétractation sur nous-mêmes.

Entraînement : lorsque je me sens malheureux, continuer de rester sensible à la beauté du monde.

Même si elle ne me soulage pas, même si elle ne m’aide pas tout de suite.

À un moment, tout basculera et elle me sauvera. 

Méditer, jour après jour – extrait – pages 210-212

Christophe André

Editions l’Iconoclaste

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Valser, valser, valser…

Posté : 1 décembre, 2017 @ 10:33 dans Chemin, Citations & Pensées, Un livre | Pas de commentaires »

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LA VIE CONTINUE

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DANS UN LIVRE

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Ode à l’Amour

Posté : 24 novembre, 2017 @ 9:11 dans Chemin, Et méditer..., Un livre | 1 commentaire »

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CARESSES DU VENT

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Je pense parfois, assis à écouter le vent, à regarder ses doigts invisibles caresser toutes ces choses dont il se délecte. Mais ce qui le plus m’attire dans la danse du vent, c’est qu’elle ne commence nulle part et ne finit nulle part. Soudain, voici le vent, il est ici, là-bas, partout ; plus présent par endroits, moins présent ailleurs ; il entraîne avec lui tous ces objets abandonnés qu’il trouve sur sa trajectoire sans qu’on sache jamais où il les emportera, où il les abandonnera.

En regardant par la fenêtre les feuilles tombées qui dansent et s’évanouissent dans l’obscurité naissante, je me dis qu’un arbre auquel le vent rend visite – un arbre qui ne sait rien du vent – doit ressentir ce que je ressens moi-même lors de tes invisibles allées et venues.

Ce parallélisme est criant de vérité : tout à coup, quelque chose d’inconnu s’approche et me frôle de ses branches, mais si doucement qu’il ne laisse aucune trace de son passage.

Pourtant, après quelques secondes à peine, cette brise délicate cède le pas à une tourmente dont la violence risque de me déraciner.

Et puis, tout aussi soudainement, la voilà qui s’apaise à nouveau. Ne restent plus que les frémissements de l’arbre pour témoigner du vent entre ses branches.

Le calme de l’après est bon : il prépare le terrain à une prochaine visite. 

Guy Finley,

Le cœur apprenti – Leçons de vie que seul l’amour peut nous apprendre

Chapitre : C’est comme ça, pages 26-27

Editions de l’Homme

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Un livre délicat, tout en paraboles, écrit à demi-mot, en transparence.

Un ouvrage dont il faut lire quelques chapitres, avant de comprendre à quel endroit il parle en soi.

Des mots qui allumeront la petite flamme, la ranimeront lorsqu’elle s’est assoupie.

Des mots pour nous relier, en soi, aux autres et au grand tout…

                      mm

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Intensité.

Posté : 17 novembre, 2017 @ 6:46 dans Chemin, Citations & Pensées, Un livre | Pas de commentaires »

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INTENSITE

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L’homme. Et « sa » planète.

Posté : 10 novembre, 2017 @ 11:07 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Méditation & Réflexion Personnelle, Un livre | Pas de commentaires »

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CAPTEUR DE REVES

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Le Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature.

Il aimait la terre et toutes les choses de la terre, et son attachement grandissait avec l’âge. Les vieillards étaient – littéralement – épris du sol et ne s’asseyaient ni ne se reposaient à même la terre sans le sentiment de s’approcher des forces maternelles. La terre était douce sous la peau et ils aimaient à ôter leurs mocassins et à marcher pieds nus sur la terre sacrée. Leurs tipis s’élevaient sur cette terre dont leurs autels étaient faits. L’oiseau qui volait dans les airs venait s’y reposer et la terre portait, sans défaillance, tout ce qui vivait et poussait. Le sol apaisait, fortifiait, lavait et guérissait.

C’est pourquoi les vieux indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement ; ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et ils se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient…

Ces relations qu’ils entretenaient avec tous les êtres sur la terre, dans le ciel, ou au fond des rivières étaient un des traits de leur existence. Ils avaient un sentiment de fraternité envers le monde des oiseaux et des animaux qui leur gardaient leur confiance. La familiarité était si étroite entre certains Lakotas et leurs amis à plumes ou à fourrure que, tels des frères, ils parlaient le même langage.

Le vieux Lakota était un sage.

Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur.

Il savait que l’oubli du respect dû à ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme.

Aussi maintenait-il les jeunes gens sous la douce influence de la nature.

Chef Luther Standing Bear 

Pieds nus sur la terre sacrée – extrait, page 14.

Textes rassemblés par T.C. Mc Luhan – photos de Edwards S. Curtis

Editions Denoël

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Un ouvrage-rencontre, un ouvrage-hasard, un ouvrage-trésor, qui m’a été offert il y a bien des années.

Un ouvrage qui n’a pas pris une ride, qui nous dit aujourd’hui, plus que jamais, ce que nous devrions entendre…

             mm

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Plaidoyer. Pour l’humanité.

Posté : 3 novembre, 2017 @ 10:42 dans Chemin, Un livre | Pas de commentaires »

“.

PLAIDOYER

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Pas un luxe… 

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