La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Archive pour la catégorie 'Zique'

L’escapade du dimanche

Posté : 28 février, 2021 @ 12:56 dans Chemin, Sourire, Spectacles, Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Une escapade toute en sourires.

Et ça fait du bien ! :)  

Bon dimanche !

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L’escapade du dimanche

Posté : 21 février, 2021 @ 11:14 dans Chemin, Côté Arts, Insolite, Poésie, Spectacles, Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Une flashmob… il y avait longtemps…

ça fait toujours plaisir à voir et à entendre,

à regarder et écouter, à se laisser embarquer par la surprise

qui survient de partout… à se laisser embarquer par cette

musique tellement inoubliable que l’on va peut-être la

chantonner tout le dimanche :)

Inattendu, quel beau cadeau dans un hall de gare !

En ces temps de distanciation, ah oui, ça fait du bien !

Bon dimanche !

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Une pépite. Méritée.

Posté : 19 février, 2021 @ 7:56 dans Chemin, Citations & Pensées, Côté Arts, Histoires de Coeurs, Salut l'ami..., Zique | Pas de commentaires »

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JACQUES BREL-STATUE

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« Il était bien, Jacques Brel », par Françoise Giroud

 

Ce n’est rien. Un homme qui meurt. Cancer. Quarante-neuf ans.

Il y en a tous les jours. Mais celui-là, on le connaissait avec sa grande gueule d’adolescent qui n’en finira jamais de grandir, et son accent de bière et de brume.

Et puis nous avions reçu son faire-part, en forme de disque noir. J’arrive, il disait.

«J’arrive, mais qu’est-ce que j’aurais bien aimé encore une fois traîner mes os jusqu’à l’été, jusqu’au printemps, jusqu’à demain. Pourquoi moi, pourquoi maintenant, pourquoi déjà et où aller ? J’arrive, bien sûr j’arrive, mais ai-je jamais rien fait d’autre qu’arriver ?»

Puis un second faire-part nous avait avertis. «Je les vois déjà me couvrant de baisers, et s’arrachant les mains, et demandant tout bas : est-ce que la mort s’en vient, est-ce que la mort s’en va, est-ce qu’il est encore chaud, est-ce qu’il est déjà froid… Ah ! Je les vois déjà, compassés et frileux, suivant mon costume de bois, pensant au prix des fleurs et trouvant indécent de ne pas mourir au printemps quand on aime les lilas… Ah ! Je te vois déjà, trop triste, trop à l’aise, protégeant sous le drap des larmes lyonnaises… S’accroche à ton bras ton quelconque, ton dernier qui te fera pleurer plus souvent que moi… Je me vois tout au bout de ce voyage-là où l’on revient de tout, et on aurait le brave culot de me demander de ne boire que de l’eau, de ne plus trousser les filles, de mettre de l’argent de côté, d’aimer les filets de maquereaux et de crier ‘‘Vive le Roi’’.»

Mais qui le croyait, le croyait vraiment, qu’il était mourant, Jacques Brel, et qu’il le chantait, ce qui n’est pas fréquent ? Pourtant, on aurait dû le savoir : ce n’était pas un qui parlait pour ne rien dire, pour faire trente-trois tours et puis s’en aller. Quand il disait que la guerre, c’est bête ; que les femmes, c’est méchant ; que les curés, c’est sournois ; que les bourgeois, c’est comme les cochons, plus ça devient vieux plus ça devient… oui, ce n’était pas original. Ce n’était pas Verlaine, ce n’était pas Prévert. Mais ce qu’il y avait dans ses mots à lui, dans sa voix à lui, forte, franche, furieuse, c’était la nécessité. Le poids, la vertu, l’inimitable de la nécessité. Celle qui manque à tant de bons faiseurs de chansons, de livres, de films, de pièces, de peinture, de musique, de tout ce par quoi les hommes et les femmes disent joie et douleur.

Quand la nécessité a, pour lui, cessé d’être, qu’il s’est senti au point où il allait se parodier, il s’est tu. Il était bien, Jacques Brel. Serait-il resté le prospère héritier d’une prospère entreprise de son plat pays, au lieu de descendre faire le chansonnier, comme il disait, à Paris, il se fût étouffé, peut-être de tant de colère, de rêves et de larmes ravalées. Qui n’a eu, un jour, sa nausée… Mais tant que l’on peut crier, et qu’il y a quelqu’un pour vous entendre, on s’en sort. Il y a eu beaucoup de monde pour l’entendre, et même pour l’écouter. Et de bonne heure. Quatre ans d’honnête audience pour apprendre son métier avant de s’éclater pendant dix années, ce n’est pas cher payé.

Avec lui, les hommes ont rêvé d’être une heure seulement, une heure quelquefois, rien qu’une heure durant, beaux, beaux et cons à la fois. Ils ont attendu Madeleine, qui est tellement jolie, qui est tellement tout ça, et qui ne viendra pas… Ils ont prié pour son salut lorsque Mathilde, sacrée Mathilde, est revenue. Ils ont maudit les filles, parce que ça veut aller voir Vesoul et ça n’aime plus Vesoul, ça veut aller Vierzon et ça n’aime plus Vierzon, ça veut aller à Honfleur et ça n’aime plus Honfleur, ça vous pend au nez, ça se pend au cou, ça dépend de vous, ça dépend des heures, et surtout, surtout ça dépend des sous, les filles. A consoler Jef, à enterrer Fernand, à porter des bonbons à Germaine bien que les fleurs, ça soye plus présentable, à arpenter les chemins de pluie sous le ciel gris avec la mer du Nord pour dernier terrain vague et le cœur à marée basse, ce n’est pas le public qu’il a lassé. C’est lui. Les mots pour dire l’amant délaissé, le soldat encaserné, le Flamand enivré, s’étaient usés au tour de quatre cents chansons.

Le succès prolongé, ça n’arrange personne. (L’insuccès non plus, d’ailleurs.) Alors le mal est venu lui manger les poumons. Il n’a pas gesticulé, il n’a pas gémi, il s’est caché. Il était bien, Jacques Brel. Pourquoi lui ?… Pourquoi pas lui ?… Mais qu’est-ce qu’il aurait aimé encore une fois prendre un amour comme on prend le train, traîner ses os jusqu’à l’été, jusqu’au printemps, jusqu’à demain… 

 

Françoise Giroud. Article paru dans « le Nouvel Observateur » du 16 octobre 1978.

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L’escapade du dimanche

Posté : 17 janvier, 2021 @ 10:18 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Société & Actu., Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Attention ! Addictif !

Une bulle de soleil, de lumière, de joie.

Briser le silence… en pensée enlacer nos corps…

nous on veut, continuer à danser encore…

En boucle…

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L’escapade du dimanche

Posté : 8 novembre, 2020 @ 8:02 dans Chemin, Côté Arts, Histoires de Coeurs, Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Pour un matin douceur,

Pour un réveil tendresse,

pour un dimanche paisible…

Cocooning recommandé. :)

Bon dimanche !

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L’escapade du jour

Posté : 1 novembre, 2020 @ 10:00 dans Chemin, Ensemble, Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Du lien via la technologie…

Bon dimanche !

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L’escapade

Posté : 25 octobre, 2020 @ 9:18 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Une escapade aux airs de pause.

De voyage immobile.

Au royaume des heureux souvenirs…

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C’était le cas. Pause, ce dimanche.

Pause automnale, châtaignes, champignons, repas nature,

journée paisible en famille, sur la terrasse, au soleil…

Bonne semaine tout l’monde !

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L’escapade du dimanche

Posté : 11 octobre, 2020 @ 5:58 dans Chemin, Histoires de Coeurs, Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Aimer…

Une des plus belles chansons sur le sujet.

Et trois magnifiques voix !

Un bonheur à savourer !

Bon dimanche !

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L’escapade du dimanche

Posté : 23 août, 2020 @ 8:07 dans Chemin, Pour du mieux, Zique | Pas de commentaires »

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Une escapade musicale.

Une musique réparatrice, guérisseuse.

Des notes pour le corps. Et des notes pour l’âme.

Se poser, se laisser masser le squelette,

déconnecter le cerveau, souffler sur les pensées,

et laisser danser et voleter son âme.

Bonne fin de dimanche !

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L’escapade du dimanche

Posté : 19 juillet, 2020 @ 12:23 dans Chemin, Poésie, Vidéos & Cinéma, Zique | Pas de commentaires »

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Une musique qui nourrit, qui apaise,

qui réconforte et qui répare,

qui nous remet à notre juste place.

Là où nous sommes, tels que nous sommes.

Une musique pour bien commencer la journée,

la semaine, et les jours à venir.

Et se dire qu’au fond, malgré les malgrés,

ou avec eux, ou grâce à eux parfois, 

se dire que ça va, que ça pourrait être pire,

tant qu’on a le cœur et l’âme bien reliés.

Bon dimanche, prenez soin de vous !

mm

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