La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Tissée dans le toujours, qui se déchire un jour…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Images — 29 décembre, 2010 @ 5:56

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L’amour ça arrive comme ça au coin d’un jour sans crier gare en descendant de son train ou en faisant le grand saut de sa vie dans son parachute de papier.

Et puis ça vibre, ça tressaille, ça sautille et puis ça virevolte, et puis ça s’en va, ça revient, ça repart, et ça revient encore.

On finirait par croire que c’est là pour toujours.

Mais ça ne tient pas en place, c’est un nomade l’amour.

Alors des fois oui ça se termine, comme ça s’est commencé, parce que l’amour on le sait bien, ça semble là, mais ça se promène, ça va, ça vient.

Chaque amour a son histoire, écrite au tableau noir, tissée dans le toujours, qui se déchire un jour, et alors se répare, à grandes aiguillées d’espoir, ou préfère s’en aller errer en guenilles, boîtant sur sa béquille.

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Il y a des mots pour raconter, et puis il y a des dessins.

Ceux-là sont sublimes, de toute beauté, ici précisément.

(cliquer sur le lien, à regarder en plein écran --> désolée, il semblerait que l’animation ait été retirée, dommage, les dessins étaient magnifiques, je laisse le lien, au cas où ils réapparaîtraient, même si c’est peu probable…)

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Je nous souhaite…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 28 décembre, 2010 @ 5:05

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« Je nous souhaite d’aimer.

Je nous souhaite la folie de croire que le monde peut être transformé, c’est-à-dire plus juste et plus fraternel.

Osons !

Je nous souhaite la vigilance au milieu de la nuit et la force de rêver.

Et si la clarté des étoiles nous paraît encore lointaine, je demande la force du souffle qui conduit le coureur épuisé à transmettre à d’autres le flambeau.

Peu importe si, parfois, le genou fléchit et le coeur se serre. Le feu est dans le ciel noir où nous ranimerons notre vaillance.

Le feu est en chacun de nous comme un miroir où nous nous reconnaissons homme parmi les hommes. »

Jean Ristat

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Seuls nous ne pouvons pas grand-chose. Mais nous ne sommes pas seuls. Il nous suffit de nous unir. Comme nous le sommes naturellement depuis la nuit des temps. Avant que l’on n’invente tout ce qui allait pouvoir servir à nous séparer.

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Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Images,Méditation & Réflexion Personnelle — 27 décembre, 2010 @ 7:04

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« Nous sommes conçus pour progresser

et non pour prendre nos aises,

que ce soit dans les creux de vagues

ou dans les périodes fastes. »

John Gardner

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Derrière une phrase bien souvent est l’histoire…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Méditation & Réflexion Personnelle — 26 décembre, 2010 @ 6:21

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Il n’est jamais trop tard, non…

Pour être un enfant heureux.

Pour soigner et réparer et guérir l’enfant triste blessé meurtri écrabouillé qui vit en soi.

Lui donner une seconde chance de naître, d’être, et puis de devenir.

Une seconde chance de vivre heureux hier comme aujourd’hui, dedans comme dehors.

Et de ce fait déposer les valises, les délester de leurs encombrants, poser un à un les fardeaux au bord du chemin, jeter les grosses pierres au fond du lac immobile, se libérer des chaînes et des boulets, et faire sauter les tous derniers verrous, ceux qui nous bloquent de l’extérieur comme ceux que nous maintenons fermés de l’intérieur.

Du même coup se libérer des peurs, de la culpabilité, de l’incompréhension, de la rancœur, et de cette espèce de malédiction qui semble marquée au fer rouge dans les fibres.

Et puis recommencer à respirer normalement, retrouver l’émerveillement et la confiance, un soupçon d’insouciance. Se réconcilier avec la vie.

Et se donner le droit, le temps qu’il faudra, de redevenir un tout petit enfant. De le laisser rire aux éclats à l’intérieur de soi.

Pour tout redécouvrir avec ces nouveaux yeux.

Il y a parfois de drôles de signes.

Des dimanches soirs moins gris, des automnes moins tristes, des fins d’années moins redoutables, des sapins de noël moins poignants.

De ces choses qui étreignent encore mais en faisant moins mal.

Alors on se dit qu’après ce parcours chaotique il vallait mieux sans doute retourner à la case départ. Sans rien réclamer, sans rien encaisser. Pour refaire le chemin, en évitant la mort, le puits et la prison, et parcourir les rues de la ville sans se fixer ni acheter d’immeuble dans les belles avenues, juste fréquenter les gares, pour voyager à sa propre rencontre, et le temps du voyage se rafistoler, pour enfin se sentir heureux dedans, comme un petit enfant, de 7 à  77 ans…

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Pour être un enfant heureux ? il n’est jamais trop tard.

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Noël ou pas…

Classé dans : Chemin,Méditation & Réflexion Personnelle — 25 décembre, 2010 @ 8:20

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Il n’est jamais trop tard…

pour être un enfant heureux.

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Le plus beau des cadeaux…

Classé dans : Chemin,Gratitude,Histoires de Coeurs,Images — 24 décembre, 2010 @ 8:25

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Le plus beau des cadeaux…

… c’est l’amour !

Je vous souhaite des milliers de petites paillettes d’amour dans vos maisons, sur vos sapins, dans vos cheveux et dans vos yeux.

Je vous souhaite des cadeaux choisis avec amour, emballés dans la soie de l’amour, joyeusement enrubannés d’amour.

Je vous souhaite de découvrir cette subtile épice dans les petits plats qui vous auront été concoctés avec amour.

Je vous souhaite de tendres moments de partage d’amour avec les vôtres.

Et puis je nous souhaite de nous émerveiller de tout cet amour.

Pour que tout cet amour ensuite s’envole par la cheminée en une myriade d’étoiles filantes, pour aller se disperser là où il manque cruellement, là où il a disparu, là où il ne vit pas, là où il n’existe plus…

Je nous souhaite alors beaucoup, beaucoup, beaucoup d’amour…

Joyeux Noël !

 

Les âges de l’homme…

Classé dans : Chemin,De Bric et de Broc...,Insolite — 23 décembre, 2010 @ 9:19

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Ce sont, successivement :

L’âge où il croit au Père Noël.

Puis celui où il sait que le Père Noël n’existe pas.

Egalement celui où tout ce temps il se prend pour le Père Noël.

Ensuite c’est l’époque où il joue le Père Noël.

Après vient l’âge où il ne croit vraiment plus au Père Noël !

Et enfin l’âge où il ressemble au Père Noël…

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Le sapin marginal et l’écrivain malicieux. Imaginaires…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Images,Insolite — 22 décembre, 2010 @ 4:30

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Bientôt Noël…

Cette jolie période de l’année

où l’on ne songe plus au passé ni au futur

mais rien qu’aux présents !

« Antoine Chuquet »

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Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 21 décembre, 2010 @ 11:38

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Il y a toujours dans un livre, même mauvais,

une phrase qui bondit au visage du lecteur

comme si elle n’attendait que lui.

Christian Bobin

L’important d’abord

Classé dans : Chemin,Insolite,Méditation & Réflexion Personnelle,Vidéos & Cinéma — 20 décembre, 2010 @ 11:39

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Relativiser : verbe 1er gr. transitif : Faire perdre à quelque chose son caractère absolu en le replaçant dans un ensemble, un contexte.

.ΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩ

C’est-à-dire faire le tri de nos superlatifs coutumiers, de l’extrêmement au moindrement, du très au peu, du méga-top à l’archi-nul, et inversement, essayer d’identifier ce qui est réellement urgent, incontournable, grave, dramatique, sérieux, capital, énorme, indispensable, essentiel, vital, nécessaire, important… parmi tous les évènements qui se produisent, au milieu de toutes les informations qui nous parviennent par paquets de dix à la seconde, tâcher de replacer toutes ces priorités dans leurs contextes, c’est-à-dire dans nos propres vies, et localiser l’important parmi les importants dans notre ici et maintenant.

Relativiser c’est tenir compte du fait que les importants des uns ne sont pas les importants des autres, et que cela peut aussi dépendre du moment, de l’endroit, de la météo ou de l’âge du capitaine. 

Relativiser c’est se poser cinq minutes et réfléchir, cesser de s’imposer et de se laisser imposer des contraintes infondées sans même y prendre garde - presque par habitude, c’est remettre l’église au milieu du village et les poupées russes par ordre de grandeur, c’est peser mesurer, et s’apercevoir en y réfléchisant un peu que certains importants ne le sont pas tant que cela tandis que ce qui ne nous semblait pas capital n’est ni dérisoire ni négligeable pour autant et revêt tout de même une certaine importance.

Relativiser c’est dégonfler le ballon de baudruche d’un côté pour allumer une lumière de l’autre, ce n’est ni embellir ni enlaidir, ni, aggraver ni minimiser, c’est juste… (ré)ajuster l’objectif, se tourner d’un quart de quart de tour pour modifier son angle de vision.

Et au bout du compte, relativiser, c’est toujours faire sauter quelques verrous, se libérer, s’alléger…

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Pour le sourire et les travaux pratiques, c’est ici !

(mettre le son et plein écran, c’est plus drôle !)

   

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