La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

La tête dans les nuages

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Zique — 31 mars, 2010 @ 4:18

audessusdesnuages.jpg

Les voyages sont toujours inachevés.

L’atterrissage est écourté, les bagages pas tout à fait défaits, le coeur et la tête pas complètement arrivés.

Le retour est morcelé, décalé…

Alors pour sortir de la tiède torpeur, atterrir fermement sur le plancher des vaches, rassembler les morceaux et revenir complètement, retrouver l’usage de la parole, celui de l’écriture et le chemin des mots, rien de tel qu’une musique qui fait claquer des doigts et taper du pied, qui réveille l’oreille et donne envie de bouger, qui évoque des tas de choses, de styles, de musiciens, assez originale pour garder les yeux grands ouverts, et s’étonner un peu, même en la connaissant déjà…

Et chaque fois ça marche avec ce Monsieur-là…

8 & mettre du son et plein écran  

Fhttp://www.youtube.com/watch?v=50xMHe0BlQ0&feature=channel

Aujourd’hui ? Couleur bluesy. Un peu. Quand même…

. 

Instantané…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 30 mars, 2010 @ 12:39

solo.jpg

C’est ainsi que l’on nommait une photographie, c’est dire le furtif, le volatil, le subtil implacable de la chose… et sa préciosité de ce fait. Car l’instant est rarement copiable et multipliable à l’envi… il y aura toujours un mince détail qui fera différence, sans compter tout ce qui ne se voit pas…

Alors il existe de petits exercices pour « faire le point »… une autre expression photographique, justement.

Et un bon petit « questionnaire de Proust » – qui n’est pas de Proust, seules les réponses sont siennes – ça permet de faire cet arrêt sur image qui nous pose dans l’ici et maintenant, un instant, un moment, le temps d’arrêter le temps quelque temps, pour s’y retrouver dans cette cavalcade où l’esprit et les pensées ont du mal à suivre le rythme,  se diluent et s’égarent, ou se submergent et se noient en tout ce qui se produit alentour…

Je viens de me prêter à cet exercice, et ce fut bien rassérénant, apaisant, édifiant…

Alors je m’en viens vous l’offrir, histoire de saisir cet instantané de nos humeurs, de nos sentiments, de nos émotions, de nos pensées, histoire d’arrêter un instant la course des nuages…

Le Questionnaire de Proust (1886) :

Ma vertu préférée

Le principal trait de mon caractère

La qualité que je préfère chez les hommes

La qualité que je préfère chez les femmes

Mon principal défaut

Ma principale qualité

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis

Mon occupation préférée

Mon rêve de bonheur

Quel serait mon plus grand malheur ?

A part moi -même qui voudrais-je être ?

Où aimerais-je vivre ?

La couleur que je préfère

La fleur que j’aime

L’oiseau que je préfère

Mes auteurs favoris en prose

Mes poètes préférés

Mes héros dans la fiction

Mes héroïnes favorites dans la fiction

Mes compositeurs préférés

Mes peintres préférés

Mes héros dans la vie réelle

Mes héroïnes préférées dans la vie réelle

Mes héroïnes dans l’histoire

Ma nourriture et boisson préférée

Ce que je déteste par-dessus tout

Le personnage historique que je n’aime pas

Les faits historiques que je méprise le plus

Le fait militaire que j’estime le plus

La réforme que j’estime le plus

Le don de la nature que je voudrais avoir

Comment j’aimerais mourir

L’état présent de mon esprit

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence

Ma devise

.

Couleur indéfinie du retour, mi-figue mi-raisin, mi-figue mi-raison… et puis l’orage de grêle de cette nuit a déposé sur le sol un tapis de glace et haché menu les fleurs des fruitiers… alors c’est grisounet l’ambiance aujourd’hui… le « questionnaire » vient à point…

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Partir, revenir…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 29 mars, 2010 @ 4:58

unsac.jpg

Veux-tu vivre heureux ?

Voyage avec deux sacs,

l’un pour donner,

l’autre pour recevoir.

Johann Wolfgang von Goethe

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En sépia cette journée de voyage…

@ tout bientôt !

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Un voyage s’achève, un autre commence…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs — 28 mars, 2010 @ 9:35

bagage.jpg

Voilà. Mon séjour touche à sa fin.

Dernier jour aujourd’hui.

A vivre ce jour le coeur encore ici et la tête qui prépare déjà le départ.

Un pied dans un univers et un pied dans l’autre.

Avec ce sentiment particulier où l’on resterait bien encore, juste pour traîner un peu, laisser le temps s’étirer sous sa couette, en se grondant intérieurement, pour tout ce qu’on n’a pas fait… alors que cependant tout nous dit le départ imminent, la date clignote sur l’agenda, le billet d’avion scande son compte à rebours, même la pendule est pressée qui court en nous volant une heure.

Rassembler les affaires, commencer à les ranger dans la valise, et puis se propulser dans son cocon si loin, où ai-je mis les clés ? l’ancolie aura-t-elle fleuri ? tout le monde doit aller bien au village, sinon je l’aurais su ; oui, mais Justine, va-t-elle mieux ? et le vieux Martial, s’est-il guéri ?

Et puis on revient près de sa valise, près de ceux que l’on n’a pas envie de quitter, et le coeur se serre alors, pourtant on le savait, les dates sont arrêtées depuis longtemps, mais le coeur n’a jamais été très copain avec le calendrier…

Alors toute la journée va passer comme ça, avec ce tiraillement, de n’être plus tout à fait là et pas encore partie… dans cette espèce de no man’s land entre ici et là-bas, à revisiter les souvenirs, s’habiller le coeur pour partir, le regard tourné vers l’arrivée, pour s’empêcher d’être triste, pour s’empêcher de pleurer…

Heureusement y a les souvenirs. Ceux qui vont trouver leur place dans la valise et ceux que l’on emporte au fond du coeur, qui viendront s’animer devant les yeux songeurs lorsque ce sera l’heure, l’heure de les raviver, de les sortir en promenade.

depart.jpg Le grand voyage continue, et c’est une chance…

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Couleur de valise, la mienne, qui va se remplir au long de ce jour amputé…

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Sourire…

Classé dans : Chemin,Images,Insolite — 27 mars, 2010 @ 9:26

pasdetete.jpg

Homme, chasseur de têtes,

ayant bêtement perdu la tête

sur un coup de tête

pour s’être mis martel en tête,

Cherche désespérément

Femme de tête sans cervelle

Ayant la tête sur les épaules…

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Au pays des rêveurs… du beurre et de l’argent du beurre… emoticone Couleur de sourire, du soleil aujourd’hui !

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Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Images — 26 mars, 2010 @ 7:36

museemagritte.jpg

« La liberté,

c’est la possibilité

d’être,

et non l’obligation

d’être. »

René François Ghislain Magritte,

né le 21 novembre 1898 à Lessines en Belgique, dans le Hainaut,

mort à Bruxelles le 15 août 1967.

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Visite au Musée Magritte, très intéressante ! Fabuleux moments, à s’avancer au long des dédales des salles, en remontant le temps de ce peintre qui marquât son époque, et pas que pour sa peinture.

Découvrir et redécouvrir une oeuvre et puis une autre, avec cette drôle de sensation d’être en terrain familier et hors de portée à la fois, comme en un lieu presque sacré, fort respecté en tout cas, laissé intact par les pas légers et les discrets murmures des visiteurs.

A peine effleurer des cils ces tableaux bien dans leur aujourd’hui et se retrouver propulsés des dizaines d’années en arrière, en un temps où l’on n’aurait pas imaginé pareille inventivité, pareille audace.

Grand grand talent que celui de faire passer un message en un petit dessin de rien du tout, griffonné sur une fiche bristol, exposé là en une salle obscure, au milieu d’une foule muette venue des quatre coins du monde pour voir une âme à la toucher.

Beaux très beaux moments.

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Couleur d’un tableau sur lequel je me suis arrêtée plus longuement, qui a pour nom « La lunette d’approche », pour aujourd’hui cette couleur chocolat…

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Tradition, Oralité, Nomadisme…

Classé dans : Chemin,Méditation & Réflexion Personnelle — 25 mars, 2010 @ 8:24

seulfaceaumonde.jpg

Marlo Morgan, l’auteur américaine de “Message en provenance de l’éternité”, nous a offert les dix commandements “version positive” en vigueur dans les tribus aborigènes d’Australie, traditions qui sont un modèle de Sagesse :

Tu dois laisser ta créativité s’exprimer.
Chaque individu voit les choses de façon différente et peut donc offrir au monde sa vision personnelle. Donner libre cours à sa créativité est une preuve de courage. Tous les hommes ne pouvant être des chefs, il est important que les autres s’expriment. L’essentiel est de nous exprimer à travers des actes dont nous puissions être fiers.

Tu dois te montrer responsable.
Tu es un invité sur cette terre et en la quittant tu dois la laisser dans l’état où tu l’as trouvée ou mieux encore. Tu dois veiller sur toutes les formes de vie. Tu es responsable des promesses que tu as faites, des engagements que tu as pris, et des conséquences de tous tes actes. Ton évolution spirituelle n’a ni début ni fin. Les êtres humains font partie de l’Eternel et la mort met seulement fin à l’existence terrestre d’un esprit. Tu es responsable de ton impulsivité, de la douleur et de la souffrance que tu infliges et des conséquences qui rejaillissent sur les proches de tes victimes. Les morts ne sont pas malveillants, c’est la société qui l’est. Tu es responsable de ton corps. En le négligeant ou en le maltraitant, tu te montres irresponsable.

Tu dois aider les autres.
Il ne faut pas traverser la vie comme un voyageur solitaire. Il faut se souvenir que nous faisons tous partie du groupe des êtres humains et que le sort de la planète dépend des agissements de ce groupe.

Tu dois tendre à la maturité émotionnelle.
Tu dois te discipliner et maîtriser tes émotions. Tu es aussi heureux que tu veux bien l’être. Seules les émotions permettent à l’esprit et au corps d’entrer en relation. Il faut respecter tes sentiments. En ignorant la joie et le chagrin, tu risques de provoquer des maladies physiques. Le rire est très important pour notre santé et celle de la terre entière. L’humour supprime les problèmes, consolide les relation entre les êtres, et apporte la joie. Le plus important reste la véracité. Tu ne peux pas chercher à savoir qui tu es ni dans quel but tu es sur terre sans dire la vérité. Toujours.

Tu dois te divertir.
Le divertissement a pour but d’encourager ceux qui sont abattus, d’apaiser les déçus, réconforter les malades. Il faut prendre part à des divertissements positifs et ne pas se cantonner au rôle de spectateur. Il ne doit cependant pas faire perdre le sens des responsabilités.

Tu dois apprendre à maîtriser ton énergie.
L’homme ne peut ni créer ni détruire l’énergie mais seulement l’utiliser et la modifier. Chaque pensée, chaque mot, chaque acte est porteur d’énergie. L’énergie collective est l’addition des énergies individuelles et constitue notre monde visible et l’aura qui enveloppe les êtres et les lieux. Au cours des temps, les pensées égoïstes, les actes violents, les cris des victimes ont constitué une bonne partie de l’azura qui enveloppe la planète. Nous sommes responsables de cet état de fait et devons y remédier. Pour cela, chacun de nous doit donner l’exemple. Il nous faut changer d’attitude, pardonner et oublier, être plus optimiste, plus positifs, mettre tout notre cœur à accomplir nos tâches et nous libérer de ce qui nous donne le sentiment d’être des victimes.

Tu dois t’adonner à la musique.
La musique a une influence sur tout le genre humain et son énergie peut à la fois guérir notre corps et la planète entière. Elle est notre âme qui parle, la voix de la terre communiquant avec l’univers.

Tu dois lutter pour parvenir à la sagesse.
Elle est très différente du savoir. On peut être très intelligent et ne pas posséder une once de sagesse. Il peut être utile de savoir lire et écrire mais ce n’est pas indispensable pour réussir son voyage spirituel entant qu’être humain. La sagesse est la façon d’utiliser le savoir, la résolution d’agir en tenant compte du bien-être de tous ceux qui sont concernés. N’oublie pas que tous les esprits connaissent la même expérience humaine. Ils ne font que passer et sont les invités de notre Mère la Terre. Ils ne forment qu’un avec le Créateur. Tout ce qui vit provient de la même source. C’est faire preuve de sagesse que d’honorer la finalité de chaque chose et d’agir pour le plus grand bien de toute vie.

Tu dois apprendre l’autodiscipline.
Que la vie sur terre soit paisible, productive et joyeuse ne dépend que de nous. Il peut nous arriver de tomber dans les excès, de nous adonner à toutes sortes de drogues, d’être négligents, cupides, cruels ou destructeurs. L’autodiscipline nous permet de maîtriser cela. Elle nous aide aussi à garder un corps sain. L’autodiscipline permet à notre esprit d’entrer en relation avec notre corps. Apprends à faire la différence entre entendre ce que dit la tête et le message que t’envoie ton cœur. Ta tête parle au nom de la société, ton cœur en celui de l’Eternel.

Tu dois observer sans juger.
L’observation dépourvue de tout jugement s’appelle l’amour inconditionnel.
Il n’existe point de faute aux yeux de l’Eternel. Tu ne peux pas en commettre puisque la vie t’a été offerte et que tu tentes une expérience. Tu peux observer ce qui se passe puis, sans juger, décider que pour toi cela a une mauvaise odeur, un goût désagréable et continuer ton chemin. C’est ainsi que tu parviendras à aimer tous les hommes sans pour autant approuver leurs actions ni la façon dont ils se comportent. Si tu te contentes d’observer sans juger, le pardon devient inutile.

Nous avons choisi de vivre en deçà de l’Ordre divin parfait mais chaque jour nous pouvons nous en rapprocher d’avantage et à la fin nous verrons un magnifique cercle d’or se refermer.

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Nous avons tout à apprendre des sociétés humaines les plus en phase avec la Nature : Amérindiens, tribus Amazoniennes, Africaines, Inuits, Aborigènes d’Australie et d’ailleurs, Touaregs, Mongols, Tziganes, etc…

Pourquoi ? Parce que la Spiritualité est une Écologie de l’Âme…

Ni vieux ni neuf, en effet, quelle résonance en ces mots…

Avec toutes mes pensées pour une amie chère qui vient d’apprendre une difficile nouvelle, ces 10 commandements sont pour elle, et pour chacune et chacun les entendra…

Pas de couleur aujourd’hui, aucune ne conviendrait je crois bien… à moins que ???

… oh si ! ce joli vert primevère ? qui nous murmure tendrement :  »espère… »

.   

Ni vieux ni neuf…

Classé dans : Chemin,Méditation & Réflexion Personnelle,Prête-moi ta plume — 24 mars, 2010 @ 8:07

lotus.jpg

« Je dis que c’était un nouveau monde que je décrivais, mais comme le Nouveau Monde que découvrit Colomb, il se trouve que c’était un monde beaucoup plus ancien qu’aucun de ceux que nous connaissons.

Par-dessous la physionomie superficielle de la peau et de l’ossature, je pouvais voir l’univers indestructible que l’homme n’a jamais cessé de porter en lui ; ni vieux ni neuf à vrai dire ; rien que du monde éternellement vrai qui change d’instant en instant.

Nous pouvons tous participer à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens.

Il n’est que de s’ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous.« 

Henry Miller

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Il n’est que de s’ouvrir… et voir l’ancien monde comme tout nouveau, le pays neuf comme ayant depuis toujours existé, se retrouver en tout, se reconnaître en soi, simplement… juste regarder ce que l’on voit, écouter ce que l’on entend, apprendre et apprendre encore… et déguster l’instant qui ne fait que passer à la porte.

Couleur de lotus, couleur d’instant…

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Image à sourire…

Classé dans : Chemin,Images,Insolite — 23 mars, 2010 @ 7:18

mm.jpg

Et quand on le dit que… la valeur n’attend pas…

Couleur Marilyn…

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Un jour… des mots…

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L’impulsion du seul appétit est esclavage,

et l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté.


Jean-Jacques Rousseau

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Lire ces mots le matin, les recevoir, les accueillir, leur trouver un air familier, les faire entrer par la grande porte dans l’aujourd’hui, les laisser jouer leur petite musique au long de la journée, la siffloter lorsqu’elle revient aux oreilles après s’être tue un moment sans explication, devant quelque chose de plus grand peut-être, de plus fort, de plus fou, et puis y repenser encore, sans avoir vraiment l’impression qu’ils ont fait impression…

En fin d’après-midi se retrouver dans une salle sans charme particulier, un peu grise un peu terne, mais où les visages et les regards disent l’espoir, disent la joie retrouvée, disent le bonheur découvert, disent la vie enfin là, et le disent avec enthousiasme et véhémence à ces visages à ces regards qui se noient encore dans la solitude et la désespérance, mais qui s’accrochent à ce rai de lumière, à ce petit bout de rayon de soleil qu’ils semblent avoir perçu sur le bord des cils et des lèvres de ceux qui se souviennent, sans honte et sans fausse pudeur, à haute et intelligible voix…

Puis laisser les coeurs se saluer de tout coeur, et repartir dans le bord de la nuit, cette heure particulière où se termine et se commence la vie, parmi les gens à l’air las de leurs journées laborieuses, affairés dans les magasins qui vont fermer leurs portes, pressés mais heureux de rentrer dans leur cocon, ou parmi ceux déjà en promenade avant une bonne table réservée, décontractés, flânant d’un pas tranquille dans cet air qui se joue un  petit air de printemps…

Se souvenir alors des mots du matin, des mots qui ont ponctué la journée, des mots qui ont été dits sans être prononcés en soirée, des mots qui ont trouvé exactement leur sens le soir…

Et voir qu’au long du jour les petites pièces du puzzle ont trouvé leur place dans la grande mosaïque bigarrée…

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Couleur… je ne sais pas, c’est difficile d’en choisir une plutôt qu’une autre, toutes les couleurs pourraient bien faire l’affaire. Alors ce sera le hasard qui choisira celle de ce jour.

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