La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Derrière la (prétendue) victime… parfois se cache un bourreau !

Classé dans : Chemin,De Bric et de Broc... — 8 juillet, 2010 @ 2:57

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Il* doit être bien malheureux,

celui* qui s’acharne à faire souffrir,

celui qui harcèle pour obtenir ce qu’il exige,

celui qui veut tout sans rien faire,

celui qui croit que tout lui est dû,

celui qui attend, qui exige, qui geint et qui trépigne, qui ne veut que ce qu’il veut, sans voir que l’autre ne peut pas le lui donner,

celui qui voit le monde comme s’il en était le centre, qui ne le regarde que par le bout de sa lorgnette,

celui qui est incapable d’aimer l’autre, tellement il est déjà tout plein de soi, recroquevillé, égocentré.

Il doit être bien malheureux, et je le plains de tout mon coeur,

de construire ainsi pierre à pierre sa grande solitude et son malheur.

Puissent s’ouvrir ses yeux, puisse lui revenir la raison, puisse s’attendrir son coeur.

(… *Il - ou elle, *celui - ou celle, cela va sans dire… )

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Construire des ponts, plutôt que des murs.

Se montrer au grand jour. Laisser tomber le masque.

Enfin dénouer ses doigts, ouvrir ses mains toutes grandes, pour donner plus que pour recevoir.

Vivre. Et laisser vivre.

Savoir tourner les pages du grand livre.

Il y a partout tellement, tellement à faire et à aimer et à offrir… tellement !

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J’ai le choix, tu as le choix, nous avons le choix…

Classé dans : Chemin,Méditation & Réflexion Personnelle — 7 juillet, 2010 @ 5:40

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Choisir de parler, plutôt que de ruminer,

Choisir d’être vrai, plutôt que masqué,

Choisir d’être libre, plutôt qu’emmuré

∞∞∞δδδδδ∞∞∞

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Un p’tit coin de forêt, un ptit bout de rivière

Classé dans : Chemin,De Bric et de Broc...,Histoires de Coeurs — 6 juillet, 2010 @ 9:50

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Programme du jour : Une grande et belle journée au bord de l’eau…

Avec les rires des enfants, et puis leurs cris en s’éclaboussant, un pique-nique pantagruélique, et puis un bon bouquin, un carré de lin et quelques fils de soie, un cahier un crayon…

… et puis, et puis…

Se poser, et puis voir et entendre, regarder écouter, et accueillir, et recevoir, déguster, et « juste » vivre…

Bonne journée !

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Les nouvelles saisons… on ne pourra plus dire qu’il n’y en a plus !

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Insolite — 5 juillet, 2010 @ 4:52

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Maman : Octobre est un mois d’au… ?

Olivia : …tomne !

Maman : Janvier est un mois d’hi… ?

Olivia : …ver !

Maman : Avril est un mois de prin… ?

Olivia : …ce charmant !

………

Lui racontant cette histoire, je demande à ma petite-fille : et juillet, alors ? c’est un mois d’é… ?

Maïmouna : …Cévennes !!

………

Le mois des Cévennes…

Moi j’ai de la chance, c’est tous les mois ce mois-là…

Mais quand en plus c’est le mois des… ? …ptits loups !!! alors, alors là, c’est un magnifique moment ! énôôôrme cadeau !

Le mois des…

… de quoi se refaire tout un calendrier !

Aujourd’hui 5 juillet, le soleil est dans la maison, sourire dans les trois décans, sous le signe de la tribu, épithète y en aura encore de beaux jours comme celui-là… sûrement même ! 

Un zeste, une pincée…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,De Bric et de Broc... — 4 juillet, 2010 @ 2:57

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« Un peu de folie douce, laisser causer le bouffon en soi,
il est comme dans les contes, souvent plus sage que le roi… »

Orchydia C.

ΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩ

Et laissons-nous porter par le cours de nos pensées, fussent-elles tristes ou gaies, sages ou insensées,

Et devenons les nomades du grand voyage de la vie, nous nourrissant de ce qui pousse sur le chemin, nous emplissant le coeur de toutes ces bonnes choses, et même des moins bonnes, car au long du voyage elles se réunissent dans notre petit bagage,

Et courons et sautillons et marchons de long en large les mains ouvertes et les yeux émerveillés,

Et laissons nos coeurs aller à la rencontre de tous ceux que nous pourrons rencontrer,

Et apprêtons-nous à apprendre et entendre, et à voir, et à recevoir des épices aigres ou douces, délicates ou brûlantes, dans le grand saladier de la vie.

En cette époque où nous pouvons communiquer avec le monde entier, nous pouvons aussi rester enfermés dans notre monde, plongés chacun dans nos pensées, et nous croiser sans même nous regarder. Et nous pouvons aussi aller jusqu’à ne plus nous-mêmes nous trouver, nous retrouver.

Se connecter avec soi… pour pouvoir se connecter avec les autres… Soyons fous ! disait l’autre…

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Couleur de dimanche joyeux et soyeux, demain les petits seront là !

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Si si !

Classé dans : Chemin,Méditation & Réflexion Personnelle — 3 juillet, 2010 @ 11:09

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Aujourd’hui…

plus qu’hier…

et bien moins que demain…

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Espoir tranquille, force paisible, à conjuguer avec le coeur les mains grandes ouvertes, à toutes les couleurs de la vie…

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Pour aujourd’hui ce sera la couleur de ce grand ciel d’été, qui avec insolence annonce toute la vie, l’animation et les réjouissances qui s’en viennent.

Petit exercice pratique…

… sur le chemin de la paix intérieure.

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Un professeur de méditation a demandé à ses étudiants de venir au prochain cours avec un sac de patates et un sac de plastique vide.
 
Tout au long du cours de méditation, le professeur a demandé à ses étudiants de méditer sur ceux et celles envers qui ils entretenaient des ressentiments, des envies, des jalousies, des rancoeurs, bref, envers ceux et celles à qui ils n’avaient pas pardonné, pour un geste du passé.

 
Puis, à la fin du cours, le professeur a demandé à chaque étudiant d’écrire le nom de ces personnes  sur une patate et de transférer ces patates dans le sac vide.
 
Ensuite, ils devaient se faire la promesse de ne jamais se séparer de leur sac de patates, durant les 7 prochains jours, 24 heures sur 24, peu importe les circonstances. 
Certaines personnes sont parties avec plus de 15 kilos de patates !
 
Peu importe le poids, jour et nuit, le sac de patates devait faire partie de leur vie. Au coucher, ils devaient le déposer sur la table de chevet, puis le matin venu, le sac de patates devait être déposé à la porte de la douche, sur le lavabo pendant qu’ils se brossaient les dents, ils devaient l’apporter dans le métro, l’autobus, au travail, au bureau, pendant le déjeuner, les pauses et les réunions, en salle de sport, au cinéma, au restaurant… etc…
 
Après quelques jours, certaines patates commençaient à se gâter, tandis que d’autres avaient des germes longs de plusieurs centimètres. Juste traîner une patate dans leur sac à main rendait certaines participantes totalement folles d’impatience de s’en débarrasser !
 
Au bout de 7 jours, les étudiants sont tous arrivés au cours de méditation plus tôt qu’à l’habitude dans l’espoir de remettre rapidement leur sac de patates au professeur dans les plus brefs délais.
 
Pour chaque participant, cette expérience avait eu le même résultat : ils venaient tous de réaliser que pardonner, ce n’est pas excuser l’autre ni l’absoudre,  mais déposer un fardeau !

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

En vouloir à quelqu’un, c’est lui permettre de me faire encore du mal. C’est me gâcher la vie pendant que l’autre l’ignore et traverse allègrement la sienne en sifflotant. Et pardonner, c’est libérer un prisonnier, puis s’apercevoir que ce prisonnier, c’était soi ! Le ressentiment, c’est lorsque le ressenti… ment. En vouloir à quelqu’un, c’est avaler trois gouttes de poison tous les jours et attendre que l’autre s’empoisonne. La rancoeur c’est l’art de garder au chaud un plat refroidi depuis longtemps pour tout le monde.

Les phrases-clés ne manquent pas… preuve que c’est un thème familier…

Couleur de leçon de choses à la grande école de la vie…

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Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Poésie — 1 juillet, 2010 @ 2:26

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Il faut habiter poétiquement la terre.

Hölderlin

 .

Alors ouvrons la cage aux oiseaux, aux amours et aux éclats de rire, faisons rimer la tendresse avec la vie, accrochons un sourire à nos coeurs et des étoiles dans nos regards, et marchons doucement, sur la pointe des pieds, pour ne point éveiller l’homme perdu dans ses pensées, pour ne point effarer l’oiseau attentif sur sa branche, tout occupé à scruter son univers, pour ne point piétiner la fleur qui doucement se prépare à recevoir l’aile du papillon, la caresse du petit jour, la brûlure du soleil.

Les cigales se sont mises à raconter depuis hier, tout le pays visité pendant ce long long hiver.

Et les branches se balancent doucement, dans leur rocking-chair imaginaire, faisant glisser sur nos joues un tout petit peu d’air, et voleter les pages du cahier, qui se noircissent toutes seules de toute cette poésie.

Habiter poétiquement la terre…

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Couleur des jolis coquelicots mon âme… mais quelle profusion ! c’est la fleur de l’année dirait-on !

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Aujourd’hui est un cadeau…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs — 30 juin, 2010 @ 12:27

… c’est pourquoi on l’appelle le présent.

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. 

Et c’est le jour où tu reviens.

Et pourquoi non puisque tu reviendrais.

Et pourquoi non puisque je t’attendais.

Et pourquoi non puisque depuis le matin je pensais si fort à toi, tu étais là, ta voix, tes yeux, tes mots, tes toiles, tout me tournait autour, emplissant mon silence de ta présence, plus que si tu t’étais trouvé là. C’était comme si je te sentais arriver…

Et toi tu le savais que je serais là, tout près de la source où l’on s’était rencontrés. Avec tous tes amis.

Et te voilà, toi, la peau frippée, les yeux noyés, les mains pressées de retrouver les mains des tiens, de retrouver tes doigts d’avant, tes pinceaux laissés là dans un coin.

Et te voilà, le coeur un peu plus écorché, les yeux emplis de la désespérance où tu es retourné te noyer, les mains tremblantes de n’avoir pas touché des mains de tout ce temps.

Et te voilà, le sourire timide, la peur d’avoir perdu des bouts d’amour par-ci, des bouts de tendresse par-là, et pourtant tu sais bien que tu nous fais un grand bonheur de revenir aujourd’hui.

Reprends tes pinceaux, tes couleurs, et mets-les dans ta vie, c’est elle la grande gagnante ces jours-ci.

C’est ça l’important, tu es là, le reste ne compte pas. On peut recommencer, quand on a cette chance d’être encore en vie, inouïe.

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Temps perdu, temps gagné.

Classé dans : Chemin,Méditation & Réflexion Personnelle,Poésie,Zique — 29 juin, 2010 @ 11:36

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Dis, au moins le sais-tu
Que tout le temps qui passe
Ne se rattrape guère…
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus!
Barbara

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Le temps perdu, réellement perdu, est le temps passé à regretter, à regretter un passé révolu. C’est du temps perdu. Inutile. Et stérile. Et douloureux.

Le regret n’a pas le pouvoir de faire renaître un paysage, de ranimer un visage, de réparer le saccage.

Au plus nous est-il donné de tenter de réparer, mais à l’avance personne ne sait si la colle va tenir, le traitement convenir, la blessure s’adoucir.

C’est en soi déjà que la réparation se fera, faisant taire les aveugles pourquoi, les injustes reproches, libérant les pensées égotiques indigestes, se déprenant des rongeurs intérieurs et de la morsure du malheur, de la rancune et de la persécution… pour réapprendre au plus vite aux deux pieds à se poser l’un devant l’autre, pour avancer à nouveau, pour aller vers d’autres découvertes, d’autres rencontres, d’autres chemins., et entendre à nouveau le petit cri de joie que pousse l’espoir, quand on le pose sur le bout de ses doigts, pour qu’il prenne son envol et parsème nos chemins de ses poussières dorées et mystérieuses et si belles.

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Couleur de tourterelle.

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