La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Au revoir…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs — 12 février, 2010 @ 2:09

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… La ptite maison roulotte cocon me semble pourtant immense,

mais y a encore vos traces et vos empreintes partout, et votre présence,

et puis j’ai soigneusement engrangé tous ces tendres moments,

pour où pour quand, pour plus tard, pour les jours de disette,

ou juste comme ça, pour sourire et voyager dans ma tête…

merci pour cette superbe semaine, merci merci pour tout,

bonne route, bonnes aventures à vous !

… à tout bientôt !

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Décidément non.

Ça n’a pas de couleur, un départ.

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Entendre l’autre…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 11 février, 2010 @ 1:13

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Ne pas causer de tort demande

que nous demeurions éveillés.

Cela suppose, entre autres,

de ralentir suffisamment

pour remarquer

ce que nous disons et ce que nous faisons.

Plus nous observons nos réactions émotionnelles en chaîne

et comprenons leur fonctionnement,

plus il nous est facile de nous abstenir.

Rester éveillé,

ralentir

et remarquer ce qui se passe,

devient alors un mode de vie.

Pema Chödrön

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Un beau cadeau que d’offrir

son temps,

son attention

et son écoute.

Indissociables pour réellement entendre l’autre, l’accueillir, le prendre en compte intégralement, au travers de ses gestes, ses regards, ses mots, ses codes, ses non-dits… jusque dans ses silences.

Un cadeau boomerang, qui ainsi revient davantage chargé de tendresse que lorsqu’il a été offert, qui se reçoit souvent bien plus qu’il ne se donne…

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Couleur soleil.

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Mûrir

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 10 février, 2010 @ 3:08

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Quelque chose arrive, est ressenti,

un évènement se produit,

mais on ne peut le saisir dans sa vérité,

le restituer, que plus tard.

La vérité intérieure doit mûrir

pour être utilisée

dans la construction artistique.

Ingmar Bergman

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Et lorsque l’émotion est reçue perçue presque violemment, 

elle parle mais de manière pratiquement intraduisible,

alors elle s’infiltre comme un corps étranger.

Qui subira ou non le bien connu phénomène de rejet.

Ou de méthodique patient et coutumier enfouissement.

Il lui faudra de toute façon une période de décantation,

de maturation, de développement, de devenir,

pour s’éclairer, se dénouer, s’épanouir

et finir par naître, se découvrir, se reconnaître

dans l’opacité diffuse de nos souvenirs.

Pour enfin, et peut-être - pas sûr… en faire quelque chose.

Ou alors c’est qu’elle aura rejoint le terreau

de ces évènements, ces choses ou ces gens que nous rencontrerons plus loin sur le chemin,  »par hasard »,

persuadés de les avoir rencontrés déjà, longtemps avant, en un pays inconnu de notre mémoire.

C’est ainsi qu’un jour, comme guidés par une main silencieuse, nous écrivons nous peignons nous photographions nous composons nous fabriquons quelque chose qui nous semble venir d’on ne sait où, de nulle part ou de la nuit des temps, et que ce n’est que dans l’oeuvre que nous en apercevons le fil conducteur, dans sa frilosité, timide, invisible jusque là.

Mûrissement semble être pour moi le mot du moment… il se montre de tous côtés… dans les lectures, les méditations, les partages, les courriers…

Et à part ça…

Le fil conducteur de la fée électricité était éteint ce matin lui aussi, me privant de mes lectures et de mes écritures matinales. Je ne les en retrouve qu’avec plus de bonheur, d’autant qu’entre temps, dans mon petit hameau, enchanteur ce matin avec les cimes enneigées tout autour, noyé dans le grand bleu du ciel d’aujourd’hui, j’ai passé d’excellents moments avec  »mes chers petits » !!! Leur séjour tire à sa fin, le départ approche, le quai de gare est pour demain soir, alors… j’en profite !

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Couleur au hasard, couleur arrosoir.

Pour prendre soin du joli petit rosier rouge reçu en cadeau ce matin.

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Image à penser…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Images,Méditation & Réflexion Personnelle — 9 février, 2010 @ 10:05

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Chez nous, sagesse se dit « aranda »,

ce qui signifie : sentir le temps.

Parole Guarana d’Amazonie

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Couleur… de l’Amazonie pour cet aujourd’hui sous la pluie !

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Clin d’oeil…

Classé dans : Chemin,Insolite — 8 février, 2010 @ 11:50

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<< La vie est simple. Ce sont les HUMAINS qui la rendent difficile.  

Si un chien était l’enseignant, nous apprendrions des trucs comme : 

Quand les bien-aimés arrivent à la maison, toujours vous diriger pour les accueillir. 

Ne laissez jamais passer l’opportunité d’aller faire une balade en voiture. 

Permettez à l’expérience de l’air frais et du vent sur votre visage d’être une extase pure. 

Quand elle est dans votre meilleur intérêt, pratiquer l’obéissance. 

Permettez à d’autres de savoir qu’ils ont envahi votre territoire. 

Faites des petits sommes. 

Étirez-vous en vous éveillant. 

Courez et jouez tous les jours. 

Cherchez l’attention et permettez aux gens de vous toucher. 

Évitez de mordre quand un grognement serait plus simple. 

Les jours chauds, étendez-vous sur le dos dans l’herbe. 

Les jours ensoleillés, buvez beaucoup d’eau et reposez-vous sous un arbre ombragé. 

Quand vous êtes heureux, dansez et remuez votre corps tout entier. 

Peu importe combien de fois on vous gronde, n’embarquez pas dans la  culpabilité et ne faites jamais la moue…  dirigez-vous vers l’autre et renouvelez-lui votre amitié. 

Trouvez la joie simple d’une longue promenade. 

Mangez avec entrain et enthousiasme.

Arrêtez-vous quand vous en avez eu assez. 

Soyez fidèles.

Ne faites jamais semblant d’être quelque chose que vous n’êtes pas. 

Si vous voulez trouver quelque chose d’enterré, creusez jusqu’à ce que vous le trouviez. 

Quand quelqu’un est sous un jour mauvais, soyez silencieux, asseyez-vous  près de lui ou elle et frottez votre nez contre eux doucement. >>

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Couleur soleil, comme celui qui rayonne aujourd’hui, autant dehors que dedans, timide là, joyeux ici…

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Dans la force de l’âme…

Classé dans : Chemin,Images,Méditation & Réflexion Personnelle — 7 février, 2010 @ 9:53

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On peut toujours attacher un homme, l’empêcher de grandir, l’empêcher de courir, de marcher, le maintenir au sol, pieds et poings liés, on peut toujours l’enfermer dans une cellule sans jour plus petite que lui, on peut toujours lui briser les jambes et lui trancher les mains, lui arracher les ongles et lui crever les yeux, lui couper la langue et puis ses deux oreilles, on peut même tout lui prendre, lui enlever sa chair et la chair de sa chair, on peut lui ôter toute raison de vivre, jusqu’à sa dignité, on peut aller jusqu’à lui faire perdre la raison, mais il est un endroit où il pourra toujours se réfugier, un endroit intouchable qui lui appartient sans même être à lui, un endroit fort heureusement où personne encore n’a pu s’infiltrer, il s’agit de son âme…

Cette âme qui lui tient compagnie depuis qu’il est tout petit, minuscule embryon, improbable semence dans l’immensité de la transparence.

Cette âme qui a pu l’accompagner dans ses méandres et ses détours, dans son impérieuse impétueuse quête, dans ses rêves les plus fous, dans ses pires délires, dans les plus sombres recoins de la terre et de lui-même où il est allé s’expérimenter, se heurter à la vie, apprendre l’âpreté, côtoyer la peur, apprivoiser la souffrance, fréquenter le mensonge, le déni, s’enliser dans la folie, se noyer dans l’absolu, se nourrir de l’espoir, dans la grande soif d’amour, dans la grande faim de vie.

Cette âme qui toujours cependant a continué de briller dans l’obscurité la plus profonde, de sa flamme tremblotante dans le brasier du volcan ou le froid sibérien de son coeur éperdu.

Cette âme qui lui permit un jour d’entrevoir une issue, de sortir de sa geôle, de trouver l’infime énergie pour relever les yeux et le coeur et le corps ont suivi, pour aller à la vie, comme va la rivière à la mer.

Et aujourd’hui, encore peu assuré sur ses jambes sans forces, les chairs encore meurtries sous l’empreinte de ses ligatures d’hier, ébloui par le grand jour, abassourdi par le profond silence et ce curieux petit bruit qu’y fait le sourire sur le rebord des lèvres, il fait un pas, puis un autre, et s’avance un peu plus, et s’élève un peu plus, et se retrouve et se découvre, la main dans la main de son âme patiente, dévouée, indéfectible, fidèle.

L’âme pose droit comme un i son accent circonflexe juste à côté de son a… Tout a une âme quand on aime…

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Couleur de l’insaisissable, couleur de sable.

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Merci à toi mon amie de me prêter pour mon blog cette photo qui m’a inspiré ce texte. 

Les photos de mon amie Nadine se trouvent là :

http://stalkers.gandi-site.net/

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Du sable entre les doigts…

Classé dans : Chemin,Vidéos & Cinéma — 6 février, 2010 @ 10:39

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A nouveau un cadeau. Cadeau reçu cadeau offert cadeau à partager.

A nouveau cette artiste de l’éphémère et du merveilleux.

Nous contant cette fois dans ses dessins mouvants l’histoire de la vie, l’histoire d’une vie, vraie, cruelle, touchante et pleine d’espoir, au bout de ses doigts magiciens.

Pendant huit minutes, le souffle est suspendu, hors du temps, dans un autre monde, celui de l’imaginaire, du talent et de l’émotion réunis.

… juste 8 sur le lien & mettre le son et plein écran :

Fhttp://pelapapas.com.mx/htmls/animacion-arena-2.html 

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Couleur d’encre, mais pas n’importe laquelle.

Celle de la rentrée des classes, quand elle était toute neuve et sombre, profonde, presque solennelle, fort belle avec ses pleins et déliés, posant élégamment les mots sur la première page immaculée du tout nouveau cahier, mêlant son parfum particulier à celui du buvard et celui du papier… lorsque si sérieusement l’on s’appliquait, tant il semblait que cette première page serait l’augure de toute une année… 
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Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Images — 5 février, 2010 @ 11:09

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La tendresse c’est un geste qui devient caresse avant même d’avoir été reçu. 

Jacques Salomé

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Caresse contre carence, tendresse contre l’absence, tendresse contre rudesse…

Tendresse pour rien, tendresse comme ça, parce que ça met du rose aux joues et aux jours.

Parce que c’est aussi doux à donner qu’à recevoir. Parce que ça met de la lumière dans la nuit la plus noire. Parce que ça donne du sens où il ne s’en trouve pas. Que parfois même, c’est peut-être ça, le seul sens à trouver.

Couleur tendresse, rose dragée, bonne journée !

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Quai de gare

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Histoires de Coeurs — 4 février, 2010 @ 8:08

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« Une gare est le plus bel endroit pour des retrouvailles,

parce que c’est normalement le lieu des séparations.

En se retrouvant dans une gare, on a l’impression

de conjurer le mauvais sort. »

Daniel Poliquin (extrait des Visions de Jude)

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Eh oui ! encore un quai de gare…

Mais c’est une gare sympa : une où les trains arrivent !!!

Bien plus joyeuse et fréquentable que celle d’où ils partent.

Là je termine de m’habiller le coeur…

… y a d’heureux moments qui se préparent,

y a du bonheur et de l’amour qui arrivent tout à l’heure, 

12 heures 17, voiture 8, voie C,

éloignez-vous de la bordure du quai…

Gare… gare à toi, cheminot ! y a le trésor d’une maman dans ton TGV…

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Couleur de gare, d’arrivée, de départ ?

Sépia, j’aime beaucoup cette couleur, particulièrement pour une gare…

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Ce que me conte aujourd’hui mon petit lutin…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Histoires de Coeurs — 3 février, 2010 @ 10:02

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« Je suis un jour entré dans un lien où chaque parole de l’un était recueillie sans faute par l’autre.

Il en allait de même pour chaque silence.

Ce n’était pas cette fusion que connaissent les amants à leurs débuts et qui est un état irréel et destructeur.

Il y avait dans l’amplitude de ce lien quelque chose de musical et nous y étions tout à la fois ensemble et séparés, comme les deux ailes diaphanes d’une libellule.

Pour avoir connu cette plénitude, je sais que l’amour n’a rien à voir avec la sentimentalité qui traîne dans les chansons et qu’il n’est pas non plus du côté de la sexualité dont le monde fait sa marchandise première- celle qui permet de vendre toutes les autres.

L’amour est le miracle d’être un jour entendu jusque dans nos silences, et d’entendre en retour avec la même délicatesse : la vie à l’état pur, aussi fine que l’air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse. »

Christian Bobin,  Ressusciter

.

Paisible. Couleur du ciel du jour.

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