La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Le goût des autres…

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Un homme mettait des fleurs sur la tombe de son épouse, quand il vit un asiatique déposer un bol de riz sur la tombe voisine.

Il lui demanda :

« Excusez moi, Monsieur, pensez-vous que le défunt viendra manger le riz ? »

« Oui » répondit l’asiatique très calmement, « quand le vôtre viendra sentir les fleurs… »
 

Respecter les opinions des autres est une des plus belles vertus que puisse avoir un être humain.

Les personnes sont différentes, donc agissent différemment, pensent différemment.
Ne jugeons pas … mais essayons de comprendre ; et, si nous ne le pouvons pas, alors oublions…

Trop vite…

Classé dans : Chemin,De Bric et de Broc...,Méditation & Réflexion Personnelle — 21 novembre, 2010 @ 11:50

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Passer en quelques heures du centre ville d’une capitale européenne à un hameau au beau milieu des Cévennes… c’est plutôt déboussolant.

Ca va trop vite… On vient juste de partir et déjà on arrive…

L’avion a parfaitement réussi son atterrissage. Pas moi. Qui suis encore un peu là-bas, un peu au-dessus des nuages, et un peu ici dans ma roulotte.

Faut rassembler les morceaux… S’adapter… Se reprendre… Au véritable sens de ces mots.

Demain.

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Définition clin d’oeil

Classé dans : Chemin,Insolite — 20 novembre, 2010 @ 11:07

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Philosophe :  Qui a perdu ses illusions, sans perdre ses rêves.
 

d’après le Dictionnaire inutile … mais pratique de Michel Lauzière

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Victime & bourreau

Classé dans : Chemin,Méditation & Réflexion Personnelle — 19 novembre, 2010 @ 11:52

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On est victime de l’autre
dans la mesure du pouvoir
qu’on lui donne, et on le persécute
avec le pouvoir qu’on se donne.

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Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 18 novembre, 2010 @ 10:43

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« Je crois au point d’interrogation. »

Umberto Ecco

?¿?¿?¿?¿?¿?¿?¿?¿?¿?¿

… et ainsi préférer ses vrais doutes à de fausses certitudes.

Surtout lorsqu’on voit où elles peuvent mener, parfois, lesdites « certitudes »…

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13:38, deux regards se croisent…

Classé dans : Chemin — 17 novembre, 2010 @ 11:05

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Quand on croise le regard de la vraie misère,

alors on mesure toute la chance que l’on a.

Ca fait taire les plaintes et les gémissements

qui viennent encore parfois éclore sur nos lèvres…

Et les révoltes, les indignations, les désaccords

sortent de leur immobilisme, de leur stérilité,

pour se retrouver face à face avec la réalité.

Alors aussi l’on mesure tout ce qu’il y a à faire.

Qu’on ne peut étouffer, que l’on ne peut taire.

Mais qu’il est vain de crier en restant sans rien faire,

tout en rentrant au chaud chez soi, comme si de rien n’était…

Quand on croise le regard de la vraie misère,

alors on se sent soeurs, alors on se sent frères,

avec l’envie d’offrir de partager un peu du petit peu qu’on a,

à commencer par la gratitude,

ce cadeau dans le cadeau, sous la cerise le gâteau,

ce cadeau qui ouvre les vannes du coeur.

Ici comme dans toutes les villes, elle est dans la rue la misère.

Faut être débordant de soi pour ne pas la voir,

ou dans la misère soi-même.

Et il est des misères qui ne riment pas forcément avec pauvreté.

Comme la misère de l’âme, comme la misère du coeur, j’en connais.

Mais aussi je connais heureusement plein de coeurs tendres et généreux,

Alors.

Alors je me dis encore.

Que jamais rien n’est perdu.

Quand il nous reste du coeur.

Tant qu’il nous reste du coeur.

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Risquer, cueillir, enfanter…

Classé dans : Chemin,Méditation & Réflexion Personnelle,Prête-moi ta plume — 16 novembre, 2010 @ 10:42

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Vivre n’est pas un capital que l’on possède,
c’est une naissance qui nous habite.
Il faut accoucher de sa propre vie.
Vivre c’est prendre l’initiative
en se servant de ses propres limites.
Ainsi, vivre cueille sa grappe de chances sur la vigne des risques.
Le chemin devient maison et l’homme nomade.
Il n’est pas de médicament pour vivre à notre place.
Il n’est pas de voiture pour nous amener à vivre.
Vivre est un chemin qui ne se fait qu’à pied…
mais avec l’espérance au coeur.

Jean Debruynne

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Toi, dont la voix…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle,Poésie — 15 novembre, 2010 @ 11:33

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Toi dont la voix s’entend

Dans le souffle de la bise,

Toi dont l’haleine donne vie au monde,

Nous avons besoin de ta force et de ta sagesse.

Fais que nous marchions dans ta beauté,

Que jamais nos yeux ne se lassent de contempler

Les ors et les pourpres du soleil couchant.

Aide-nous à lire les messages que tu as cachés

Dans les feuilles et les rochers.

Rends-nous sages, afin que nous saisissions

Ce que tu nous as enseigné.

Fais que nous soyons toujours prêts à venir à toi

Les mains propres et le regard clair.

Ainsi, quand la vie s’éteindra

Comme s’éteint le soleil couchant,

Sans honte, nos esprits pourront venir à toi.

Prière Amérindienne

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Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Images,Méditation & Réflexion Personnelle — 14 novembre, 2010 @ 10:16

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Il ne s’agit que de voir.
Auguste Rodin

…et savoir regarder, percevoir… mais avant tout le bien vouloir…

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Dans la rue, dans la ville…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Images,Méditation & Réflexion Personnelle — 13 novembre, 2010 @ 10:16

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Comme tous les matins depuis… depuis ? depuis on ne savait plus quand, tellement longtemps qu’on se disait qu’il était là depuis la nuit des temps, qu’il avait même toujours été là probablement… comme tous les matins, donc, Fred était là, allongé sur la marche carrelée du porche où il avait élu domicile, où chaque nuit il se recroquevillait sous un manteau miteux.

Aux aurores, l’éboueur, debout sur le marchepied du camion, lui avait lancé comme chaque matin son tonitruant « bon’zour m’sieur Flédii ! »…

Un peu plus tard, c’est le balayeur qui s’était arrêté près de lui, posant son gros balai pour se rouler une cigarette et la partager avec lui. Mais Fred avait dû charger hier soir, il était plongé dans le gros sommeil qui l’emmenait fort loin, parfois jusque passé midi, ou jusqu’au soir allez savoir !

La concierge avait bien essayé de le pousser de là, mais avec tout son bazar entassé dans les coins, elle avait fini par abandonner, de toute façon plus personne dans la journée ne passait par cette entrée de service.

Vers le milieu de la matinée, la vieille dame au sourire un peu triste avait déposé près de lui comme chaque jour un sachet de papier de soie qui contenait deux croissants, et juste après, réglé comme un métronome, l’épicier avait posé une petite bouteille de lait près de ce petit déjeuner.

Et comme ça toute la journée fut émaillée de petites visites coutumières, de petits bonjours, de petits présents, de petits signes d’amitié… Mais Fred dormait toujours.

Quand la nuit tomba et que l’épicier voisin voulut baisser son rideau, il s’étonna quand même que Fred n’ait pas bougé depuis le matin, il alla près de lui, aperçut quelques pièces au fond du gobelet, jetées là par des passants apitoyés et distraits, mais à part ces quelques piécettes, et le petit déjeuner envolé, rien n’avait changé depuis… depuis il ne savait plus quand, depuis le matin ? le midi ? à quel moment de la journée était-il venu lui apporter cette petite tablette de chocolat, toujours posée là ?

Il secoua doucement Fred, mais Fred ne réagit pas, Fred ne bougea pas, puis il comprit, Fred ne bougerait plus jamais. Il était mort là, sur son bout de trottoir, recroquevillé dans sa porte cochère, personne ne lui avait parlé, il n’avait parlé à personne, peut-être même s’était-il déjà éteint avant le matin…

La nuit, la pluie, les gyrophares, à l’heure où chacun rentre chez soi, Fred s’en alla…

L’éboueur, le balayeur, la vieille dame, tous seraient tristes, demain matin, quand ils apprendraient la nouvelle, car ils l’aimaient bien, Freddy…

Lui qui n’avait jamais fait de confidences, n’avait jamais dit d’où il venait, s’il avait de la famille, mais la police ferait sûrement des recherches…  Il le disait souvent, il était seul au monde, et ne manquait jamais de remercier ceux qui étaient un peu comme ses amis… 

Pour tout le monde il était du quartier, il habitait là, vous voyez ? au n°18 de la rue Maceliard Tambrepouille, sous la porte cochère, sur l’escalier carrelé, c’était devenu normal… Il faisait partie du décor des quotidiens pressés, dans le ballet des personnages affairés, parmi eux quelques uns étaient gentils, attentionnés, mais la plupart – et il en avait pas mal souffert – passaient chaque jour, chaque jour, chaque jour, méprisants, ou pire, sans paraître le voir… 

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