La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 20 septembre, 2009 @ 12:43

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« Il paraît que, voici huit mille ans, nos ancêtres ont écrit sur des tablettes d’argile :

« La vie s’incline devant l’être authentique ».

La vie s’incline devant toi, en ce moment, puisque tu cherches ta vérité.

Tu traverses la nuit, et c’est ta grandeur car, en ce moment, tu es l’être humain authentique. »

.

Bernard Raquin, La Vie irrésistible. . 

Ils ont dit…

Classé dans : Citations & Pensées — 19 septembre, 2009 @ 4:51

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Notre vraie demeure est ailleurs. 

Notre vrai temps est celui qui se goûte, 

Se détaille, se distend infiniment à notre gré, 

Qui est capable d’enfermer l’éternité dans l’instant. 

Louis Evely

.

Mon enfant…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs — 19 septembre, 2009 @ 8:23

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Me revoilà comme autrefois, à vivre ta présence dans le silence du sommeil,

à en dormir comme une bienheureuse, à m’éveiller le sourire au coeur.

.

A attendre un peu avant de me lever, et redécouvrir la bonne nouvelle : tu es là ! 

savourant déjà ce que nous ferons ensemble aujourd’hui,

puis à me décider à descendre doucement, pieds nus sur les marches d’escalier, sans bruit,

faisant tout en sourdine et maudissant tendrement cette cafetière bavarde à l’effluve séduisant,

car c’est un plaisir sans nom pour moi, d’être là, à côté de toi,

dans ton sommeil qui nous relie cependant,

comme si je veillais sur toi, te parlant en silence,

te racontant nos souvenirs, dis, tu te souviens ? et ça, tu te rappelles aussi ?

comme si je te disais fais attention mon tout petit, mon enfant, mon grand,

fais attention, la vie est belle mais parfois elle sait se rendre cruelle.

.

Me revoilà à écouter ton souffle, à y suspendre le mien,

à te laisser dormir dans l’enveloppe protectrice de l’insconscience,

à protéger et prolonger pour toi ce temps de l’abandon de soi dans l’immobile,

profite mon doux, mon tendre, profite encore de ce temps du rêve.

. 

Moi j’écoute la maison qui s’éveille doucement,

les oiseaux revenus dans les arbres alentour,

la respiration de la forêt qui s’élève peu à peu ;

pas de mistral ni de tramontane ce matin,

plus de nuages ni de gouttes non plus

un délicat tableau azur parsemé çà et là de coton qui s’effiloche,

la vallée se lève en s’ébrouant un peu fâchée vers les sommets

qui lui ont envoyé toute cette eau hier, et l’ont presque noyée.

. 

La lumière s’approche, elle est belle aujourd’hui,

nous aurons de la belle lumière de septembre comme je l’aime.

Et toi tu la reçois dans ton sommeil, sans savoir déjà tout ce qu’elle t’offre,

et tu te lèveras, sans savoir non plus tout ce que je t’ai déjà dit,

mais tu sais que nous nous sommes parlé de tout un tas de choses,

et je verrai tout cela dans tes yeux, dans ton sourire, dans ta grande faim du matin,

ta faim de bouger et de découvrir, de dévorer et d’empoigner, de vivre et d’aimer.

 .

Dors mon enfant, mon coeur, nous avons déjà fort bien commencé la journée…

Elle sera belle, je le sais.

.

Et si on coloriait ce jour en doré ?

C’est pas une bonne idée, ça ?

Bonne journée dorée tout l’monde !

Tout l’monde va bien ?

.

Sahara, mon amour…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Histoires de Coeurs — 18 septembre, 2009 @ 10:21

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« Notre écriture à nous, en Ahaggar est une écriture de nomades parce qu’elle est tout en bâtons qui sont les jambes de tous les troupeaux.

Jambes d’hommes, jambes de méhara, de zébus, de gazelles, tout ce qui parcourt le désert, et puis les croix disent si tu vas à droite ou à gauche, et les points, tu vois, il y a beaucoup de points. Ce sont les étoiles pour nous conduire la nuit, parce que nous, les Sahariens, nous ne connaissons que la route, la route qui a pour guide, tour à tour, le soleil puis les étoiles.

Et nous partons de notre coeur, et nous tournons autour de lui en cercles de plus en plus grands, pour enlacer les autres coeurs dans un cercle de vie, comme l’horizon autour de ton troupeau et de toi-même. » 

Dassine, poétesse targuie

. 

Forme d’écriture multi-millinéaire, le Tifinagh est utilisé par les Touaregs pour écrire de courts textes en langue Tamasheq. Cet alphabet est enseigné à l’enfant touareg par sa mère, qui forme les lettres sur le sable. 

Ce sable où se trouve un morceau de mon coeur… et aussi un morceau du tien, je ne l’oublie pas, chère amie soeur… floricultrice, chasseresse et télépathe… ♥

.

Ils ont dit…

Classé dans : Citations & Pensées — 18 septembre, 2009 @ 12:26

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« Si les fleurs qui bordent les chemins 

se fanaient toutes demain… 

dans mon coeur 

tu fleuriras toujours 

au grand jardin d’amour, 

petite fleur… »

.

Et… quelle couleur pour ce jour plein de tendresse ?

… Byzantin…

La complainte du caterpillar…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs — 17 septembre, 2009 @ 9:48

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Ne laisse pas cette verrue grossir, enfler, s’empâter,

ne laisse pas cette excroissance vouloir tout gouverner,

ne laisse pas cette protubérance nombrilesque abîmer

le beau, le simple, le léger, la complicité, l’amitié,

ne la laisse pas tout démolir rageusement autour de toi,

juger, jauger, toiser, pontifier, mépriser,

ne laisse pas ce gros oiseau de malheur scier la branche sur laquelle c’est toi qui t’assieds,

ne laisse pas s’étendre ce grand désastre millénaire,

ne te hisse pas au-delà de ton coeur, c’est périlleux le bord du gouffre.

Il fait très froid là-bas, très sombre, très vide,

Je le sais je m’en souviens j’y suis passée.

C’est entendu, tu es très beau, très fort et très intelligent.

Le meilleur ? qu’en sais-tu. Et même encore. Et alors.

Et pourquoi ? pourquoi faire ? à quoi ça sert ?

Qu’as-tu à le vouloir ? à vouloir à tout prix le prouver ?

Qu’as-tu à le crier ?  Cesse de te comparer.

Tu es unique et merveilleux et précieux.

Se vouloir plus, se croire moins, c’est toujours douloureux.

L’exigence est de la monnaie de singe. Elle nous mène par le bout du nez.

Il n’y a pas de marches, pas de podium au grand jardin de l’univers.

Tu fais mal aux autres, mais c’est vers toi que tu tournes ton arme.

Nous pouvons être. Simplement. Et magnifiquement.

Debout à l’intérieur de nous. Elle est là la grandeur.

Qui ne se voit pas, ne se mesure pas, mais qui se sent et qui se vit. 

Retourne ta lorgnette, juste un instant.

Regarde l’autre avec la complaisance que tu as pour toi

et fais-en de la bienveillance pour te tourner vers lui.

Regarde-toi avec le sens critique que tu as pour l’autre

et fais-en de l’honnêteté, de la lucidité et de l’humilité à ton égard.

Juste cinq minutes, essaie.

Et laisse alors ton coeur se gonfler du bonheur d’être en vie,

de pouvoir se connecter à des myriades d’autres coeurs,

de reconnaître les siens dans la similitude, dans leur parenté,

et de les aimer pour leurs différences, leurs particularités.

Aime-toi tel que tu es,

laisse-toi aimer si tu n’y arrives pas.

Je suis là, moi tu ne m’as pas blessée.

Sois tranquille, enfant de l’univers, tu es aimé.

Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 17 septembre, 2009 @ 9:40

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L’HUMILITÉ est une perpétuelle paix du coeur.

C’est n’avoir point de trouble,

C’est n’être jamais

Fâché ou vexé,

Irrité ou endolori.

C’est ne m’étonner de rien

Qui puisse m’arriver, de ne

Rien ressentir comme étant

Dirigé contre moi.

C’est rester calme quand

Personne ne me louange et

Si je suis avili ou méprisé,

C’est trouver en moi un lieu

Béni où je puisse me rendre,

Refermer la porte,

M’agenouiller devant mon

Père en secret,

Etre en paix

Comme au sein d’une mer

Profonde et calme, quand

Tout autour de moi

Semble trouble.

.

Dr Bob S.

Avec de la framboise, si ça vous dit, pour la couleur du jour…

Bonne journée !

.

Ce que me conte aujourd’hui mon petit lutin…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 16 septembre, 2009 @ 11:08

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« As-tu déjà pardonné à tes ravisseurs ?

- Non ! pas encore !

- Alors, tu es resté en prison, n’est-ce pas ?

…… 

Dans la tribu des Babemla en Afrique du Sud, quand une personne agit d’une manière irresponsable, injuste, on la met toute seule au centre du village, sans l’attacher.

Toutes les activités sont interrompues, et tout le monde dans le village, les femmes et les enfants, se rassemblent pour former un large cercle autour d’elle.

Ensuite, chaque personne va s’adresser à elle, une par une, pour lui rappeler les bonnes choses qu’elle a faites dans sa vie. Chaque incident et chaque expérience, qui sont rappelés avec force précisions, et force détails, sont pris en compte.

Tout le monde prend le temps de rappeler consciencieusement toutes les qualités, les bonnes actions, les forces et la gentillesse dont cette personne a fait preuve.

Cette cérémonie tribale dure souvent plusieurs jours.

A la fin, le cercle tribal est brisé, une fête est célébrée et la personne est symboliquement et littéralement accueillie à nouveau dans la tribu. »

Jack Kornfield – L’art du pardon, de la bonté et de la paix.

Image à penser…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Histoires de Coeurs — 16 septembre, 2009 @ 12:12

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« Etre libre… c’est accomplir une oeuvre qui nous ressemble », dit Bergson.

Et si « accomplir une oeuvre » nous apparaît un peu pompeux,

au moins nous pouvons faire des choses, de petites choses,

au long des jours et des voyages et des rencontres,

et de la vie au quotidien auprès de ceux qui nous entourent,

qu’ils soient tout près ou qu’ils soient loin,

de petites choses alors, oui, qui nous ressemblent…

Un mot, une lettre, un geste, un regard, un signe, une pensée,

une citation ou un livre, peu importe la taille du cadeau,

un dessin, une image, une carte postale, une photo,

une écharpe, une fleur, un caillou, un bouquet, un tout petit gâteau,

comme autant de présents, de signes d’attention à l’autre…

Car ce sont ces attentions offertes, ces attentions reçues, qui nous relient,

bien plus que de grands pactes solennels,

bien plus que des déclarations exaltées,

bien plus que de grands discours véhéments,

bien plus que les présents majestueux,

bien plus que toutes les prétendues preuves qui ont cours maintenant,

qui ne sont plus des cadeaux, mais de la monnaie déguisée…

Et toutes ces petites choses, que nous aurons créées avec nos p’tites mains et nos coeurs gros comme ça,

elles s’offriront à nous, avant que d’être offertes à l’autre.

La joie de préparer un gâteau, le parfum de vanille dans la maison

le bonheur de composer un bouquet, quelle que soit la saison,

de faire un joli paquet, de  perles de rubans et de papier de soie,

tout en pensant à l’autre,  ce sont déjà des cadeaux que l’on se fait à soi,

avant de recevoir dans le regard de l’autre le diamant de la joie.

« Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses »… dixit Confucius 

Mais alors, pour aujourd’hui, quelle couleur pourrions-nous donc nous offrir ?

… Chocolat ?!… pour la tendresse…

Juste comme ça…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs — 15 septembre, 2009 @ 2:02

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… pour te dire amie qu’après ton départ j’ai connu ce léger vertige, j’ai senti le goût du vide.

Qu’après l’étonnement de ta visite,

et puis le temps tout facile et tout doux qu’on a passé ensemble,

à se raconter, se trouver, se retrouver,

à se dire, à même ne rien se dire, car les coeurs et les yeux ça se parle sans mots,

à se parler à travers nos petits gestes du quotidien,

à partager l’espace, à combiner nos rythmes, nos thés et nos cafés… 

à se rejoindre en nos silences délicieusement confits au milieu de cette nature où je vis,

alors qu’on a pourtant déjà appris à se connaître, depuis toutes ces correspondances,

mais pour s’apprivoiser, c’est qu’il en faut, des regards, des mots, des confidences…

Qu’après ce temps cadeau, ce temps gâteau, ce temps joyau et ce temps confiture

est venu pour moi le temps du silence intérieur, du reposoir du coeur, du percevoir de l’âme.

 .

Quelle formidable chance d’avoir découvert la force qu’a le temps,

bien sûr tout d’abord, avec le temps du pendant,

celui qui s’écoule doucement entre nos mains, dont on sent un à un les p’tits grains, 

mais aussi le temps délicieux de l’avant, lorsqu’on s’y attend,

et puis le temps savoureux de l’après, où tout reste à revisiter,

à déguster encore, seule, paisiblement, avec une certaine délectation, une certaine gourmandise.

.

Comme si tous ces petits bonheurs devaient nous retraverser,

avant d’aller tout seuls s’engranger,

là où ils savent que nous savons pouvoir les retrouver. 

Mais… se pourrait-il ?… grandirais-je donc un peu ?

Que je puisse vivre ainsi, un sourire dans les yeux,

LE départ tant redouté depuis autant d’années ?

Se pourrait-il aussi que je puisse maintenant fréquenter les quais de gare ?

Je parle de ces  sinistres gares, celles d’où partent les trains.

Car celles où ils arrivent, je les adore, évidemment !

.

Merci amie, de cette parenthèse où durant vingt-quatre heures nous avons laissé le temps couler, nos coeurs se toucher, nos vies se côtoyer.

Va t’emplir encore les yeux de nos magnifiques paysages cévenols, va recevoir le beau, le prendre et le faire vivre en toi. Bon voyage, frangine vagabonde.  Bonne route et prends soin de toi.

Maintenant tu connais le chemin, le sentier, la calade…

.

Puisque tu aimes ces couleurs que je donne aux jours,

voici celle que j’ai choisie, pour aujourd’hui : Indigo.

.

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