La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Ce que me conte aujourd’hui mon petit lutin…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 15 décembre, 2009 @ 9:28

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« Parfois le destin détruit notre idée du bonheur, nous désespérant de l’atteindre.
Et si c’était pour nous mener à la vraie félicité : le oui amoureux à la puissance de la vie, qui permet à celle-ci de s’exprimer librement à travers notre existence ? »
Denis Marquet

Qui cite à son tour :

« N’est au pouvoir d’un être humain que de faire coïncider sa vie avec l’idée qu’il se fait du bonheur. »
Tariq Demens.

Pastel d’azur pour ce jour, azur d’hiver soyeux et crissant, mêlé majestueusement à l’or du soleil qui découpe les crêtes au ciseau tout autour du tableau.

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Fameuses (et fumeuses) habitudes…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 14 décembre, 2009 @ 11:55

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« On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre.

Il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche. »

Mark Twain

Ou, comme disait mon père : « as-tu remarqué comme il est plus facile de prendre une nouvelle habitude que d’en perdre une vieille ? »

A qui ma grand-mère répondait, invariablement : « et as-tu remarqué comme l’on prend beaucoup plus vite une mauvaise habitude qu’une bonne ? »

Sagesse des aînés…

On aura beau refermer la fenêtre, le pli reviendra par la porte ou inversement, ou par la cheminée ou le trou de la serrure… Il ne s’envoie pas promener d’une pichenette, ne se chasse pas du revers de la main, ou il n’en prend que mieux son élan, pour revenir au grand galop, c’est bien connu… Les habitudes finissent par faire partie du décor, à servir de prétextes, de paravents, d’écrans (tiens, tiens !)… et l’on se retrouve un matin exactement où l’on s’était laissé un temps certain plus tôt. Intacts. Inchangés. Au même point. Les travers un peu plus implantés même.

C’est un travail de longue haleine que de devenir soi, mais plus gratifiant et moins éreintant que de vouloir correspondre à des modèles qui n’en sont pas.

Et un autre ouvrage encore que de s’accepter et s’aimer un peu, tel quel. Avec défauts et qualités. Le plus objectivement possible, sans étalonnage ni instrument de mesure…

… Un jour à la fois !

Couleur… entre la perle et le plomb, gris souris, sourions !

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Dans la série…

Classé dans : Chemin,Insolite,Vidéos & Cinéma — 13 décembre, 2009 @ 11:05

« Aventures et mésaventures »… emoticone

Juste cliquer sur le lien, comme de coutume…

Dans la série... dans Chemin wmv capturerlevent.wmv

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Un clin d’oeil, un sourire, pour mettre de la couleur sur ce dimanche, qui commençait gris, et qui passe lentement au blanc…

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Tombe la neige… c’est magnifique !

Se préparer une provision de bois à portée de main, se faire une belle flambée, puis une bonne marmite qui se fera humante et fumante sur le feu, un peu de musique douce, les petites lumières partout, il n’y a plus qu’à se laisser envelopper dans le doux bruissement feutré et la magie du grand manteau blanc, dans la solitude légère, dans le ballet silencieux des oiseaux qui viennent picorer les petites graines jetées hier à la volée sur ma terrasse au milieu de la forêt…

Bonne journée ! Pas sûr qu’elle soit blanche jusqu’au soir ici, fait assez doux quand même…

Ah oui la couleur ? blanc, ça va être difficile… couleur d’humeur alors, couleur couleur… mordorée !…

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Image à penser…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Insolite — 12 décembre, 2009 @ 8:35

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Il y a toujours de la place, pour la poésie dans nos vies…

Elle illumine l’espace, elle danse, elle chante, elle rit,

Elle détend nos muscles noués et apaise nos coeurs affolés,

Elle met de la lumière dans nos coeurs attristés, 

Elle met de la douceur là où on ne l’attend pas,

Elle se joue du temps et du droit, avec douceur elle sait se poser là,

Elle se faufile sans bruit, sans tintamarre, sans tambours ni trompettes,

Elle se fait toute petite parfois, presque invisible dans sa cachette, 

Discrète elle sait se glisser au creux des froidures et des turbulences

Elle se rit et se joue des carcans, des différences et des silences,

Vers lesquels sans même le vouloir nos pensées se laissent entraîner,

Dans lesquels sans même le vouloir nos esprits se laissent enfermer.

La poésie est là, elle se fiche bien de régner,

Elle est là pour qui veut bien la voir, la surprendre, la frôler et l’aimer,

Elle teinte discrètement les grisailles et même les noirceurs,

En douce et mine de rien, elle accroche un sourire à nos coeurs.

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Couleur de poésie, je me demande… toutes sans doute… alors pour aujourd’hui ? aigue-marine. 

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Keep it simple !…

Classé dans : Chemin,Contes & Légendes & Allégories — 11 décembre, 2009 @ 10:26

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Un homme tomba dans un trou et se blessa.

Un personnage à l’esprit très cartésien passa par-là, il se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ! »

Peu de temps après, un être connu pour son esprit fort religieux le vit, et lui dit : « Vous avez dû commettre quelque pêché. »

Un scientifique calcula la profondeur du trou, et lui expliqua la composition du sol à cet endroit.

Un journaliste l’interviewa sur les circonstances de cet accident, la nature de ses douleurs et sa manière de vivre tout cela.

Un yogi s’arrêta paisiblement près de lui et finit par lui dire : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur. »

Un médecin lui lança rapidement une boîte d’aspirine en lui criant : « deux comprimés matin et soir ! »

Une infirmière s’assit sur le bord du trou et pleura avec lui.

Un psychologue l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans ce trou.

Une fervente pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut on peut ! »

Un optimiste lui dit : « Vous auriez pu vous casser la jambe ! »

Un pessimiste ajouta « Ou les deux ! et ça risque d’empirer ! »

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Puis un enfant passa… et lui tendit la main…

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Douceur de la glycine, pour aujourd’hui, parce que l’on n’a jamais autour de soi trop de douceur, dans certaines traversées de la jungle…

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Diamant

Classé dans : Chemin,Gratitude,Méditation & Réflexion Personnelle — 10 décembre, 2009 @ 9:47

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N’oublions jamais qu’un diamant

est un bloc de charbon

qui a lutté contre des températures extrêmes,

de très fortes pressions

et qui avec constance a traversé le temps.

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J’ai l’immense chance de connaître certains de ces êtres qui parfois comme ces diamants ont traversé de ces difficultés qui semblent pourtant insurmontables, pour aujourd’hui étinceler de leur lumière généreuse, de ces « êtres de lumière » qui réchauffent le coeur et réconfortent et consolent de bien des tristesses rencontrées en chemin…

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Couleur précieuse pour aujourd’hui, couleur de lune et de soleil qui s’unissent dans les grains de sable de la vie, couleur du temps, ce vif argent…

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Il se dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 9 décembre, 2009 @ 11:04

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« Le sage se demande à lui-même la cause de ses fautes,

l’insensé la demande aux autres. »


Proverbe chinois

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A quoi me sert de m’entêter à vouloir avoir raison ? les « bonnes raisons » cachent souvent des alibis qui agissent comme autant de prétendus bons droits à une certaine impunité, qui m’autorisent à continuer dans la sincère mauvaise foi bien connue, et ferment la porte à toute remise en question personnelle, à toute évolution, à toute progression, et même à toute réconciliation… ne pas perdre la raison, juste pour vouloir avoir raison…

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Couleur amarante, pour ce jour qui ne sait où se situer, de l’automne à l’hiver, de la fraîcheur à la douceur, du soleil entre les nuages, ce qui me fait penser à celles et ceux qui ne savent non plus où se situer, et je sais combien c’est douloureux à vivre… patience, en cherchant aux bons endroits et de la bonne manière, on finit bien par découvrir le chemin qui mène à soi et se trouver et s’accepter, tel que l’on est, très simplement… pendant ce temps le soleil a balayé les nuages et règne avec joie sur la forêt, il a trouvé son chemin, dirait-on…

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Une journée sans électricité…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Histoires de Coeurs,Prête-moi ta plume — 8 décembre, 2009 @ 5:36

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… mais pas sans Lumière !…

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Et du coup une journée à bousculer les habitudes, à retrouver des choses et des livres posés là, à marcher un peu dans la douceur de l’air, à reprendre vraiment contact avec les montagnes, les vallées, la maison, le hameau, à se retrouver tout doucement aussi, juste entre soi et soi, au ryhtme naturel des heures du jour, à laisser l’esprit s’en aller vagabonder çà et là, et à se retrouver à la tombée de la grande lumière le sourire aux lèvres, comme après une journée accomplie et plaisante de bel et bon ouvrage.

Et très curieusement se sentir connectée au monde depuis le matin, où pourtant aucun voltage n’a pu pénétrer dans le village…

Enfin quand même revoilà la fée électricité, le hameau s’éparpille, car sans courant il fallait se serrer les uns contre les autres, tous dans la même maison à quatre heures, autour d’un thé chauffé à la cheminée, pour rire et puis montrer que rien ne nous fera perdre notre belle humeur, surtout pas une babiole de ce genre, parce qu’on fait les fiers un peu quand même, tout en disant malgré tout qu’on est perdus devant ces interrupteurs indociles…

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C’est drôle que dans cette journée sans ordinateur, sans téléphone, sans musique, et malgré les… (presque) 18 bouquins en cours, je sois retournée vers mon livre préféré parmi les préférés, lu et relu plusieurs fois, ce livre que je n’avais volontairement pas ouvert depuis longtemps, comme s’il fallait encore le faire durer, comme s’il fallait encore l’attendre un peu, comme s’il fallait le laisser se faire désirer et savourer l’attente…

… et nos retrouvailles ont été très grandes et très belles, j’ai retrouvé ce livre comme je retrouverais un ami très cher parti depuis longtemps à l’autre bout du monde,  un ami que je connais par coeur, et lui pareil pour moi, et puis nous nous sommes reconnus sans nous être donné de nouvelles comme si nous ne nous étions jamais quittés, parce que nous étions pareils, exactement là où nous nous imaginions l’un l’autre, ayant parcouru la même distance pendant tout ce temps… comme ça peut arriver dans la vraie vie, entre deux êtres qui s’aiment et s’apprécient tels qu’ils sont, exactement tels qu’ils sont.

C’est beau, ce genre de retrouvailles. Et rare. Ce qui les rend infiniment précieuses.

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<< Les membres de la tribu commencent toujours un nouveau jour en remerciant l'Un pour la journée, pour eux-mêmes, pour leurs amis et pour le monde.

Il arrive que quelqu’un demande quelque chose de précis, mais alors il ajoute toujours « si c’est pour mon plus grand bien et le bien de toute vie ».

La tribu ne transporte pas de nourriture, ne plante rien, ne participe à aucune récolte.

Elle parcourt l’étincelant désert intérieur en sachant que chaque jour elle recevra des dons généreux de l’univers.

Et l’univers ne la déçoit jamais. >>

Extrait de « Message des hommes vrais – Au monde mutant » de Marlo Morgan.

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Couleur de désert du bout du monde…

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Je te souhaite assez…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Contes & Légendes & Allégories — 7 décembre, 2009 @ 11:36

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« Récemment, j’ai surpris un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l’aéroport. On avait annoncé le départ.

Debout près de la porte de sécurité, ils se sont serrés et le père a dit « Je t’aime et je te souhaite assez. »

La fille a répondu « Papa, notre vie ensemble a été plus qu’assez. Ton amour a été tout ce dont j’avais besoin.  Je te souhaite assez, aussi, papa. »

Ils se sont embrassés et la fille est partie. Le père a marché vers la fenêtre où j’étais assise. Je pouvais voir qu’il avait envie de pleurer.

J’ai essayé de ne pas m’imposer et respecter son intimité, mais il m’a demandé « Vous est-il déjà arrivé de dire au revoir à quelqu’un en sachant que vous ne vous reverriez jamais ? »

« Oui, ai-je répondu, mais… me permettez-vous de vous demander pourquoi vous croyez que vous ne vous reverrez jamais ? ».

« Je suis vieux et elle vit si loin. J’ai de gros défis devant moi et la réalité est que son prochain voyage sera pour… mon enterrement » a-t-il dit.

J’étais émue, mais je lui demandais « Quand vous vous disiez au revoir, je vous ai entendu dire « Je te souhaite assez. »  Est-ce que je peux vous demander ce que cela signifie ? »

Il a commencé à sourire. « C’est un souhait qui nous vient de plusieurs générations qui nous ont précédés. Mes parents avaient l’habitude de le dire à chacun. »

Il a fait une pause un moment en regardant au plafond, comme s’il essayait de se souvenir des détails, et il a souri encore plus.

« Quand nous disons « Je te souhaite assez » nous souhaitons que l’autre personne ait une vie remplie de juste assez de bonnes choses pour les garder heureux. »

Alors, se tournant vers moi, il a partagé ce qui suit comme s’il récitait un texte mémorisé.

« Je te souhaite assez de soleil pour maintenir ton attitude lumineuse peu importe que la journée soit grise et moche.

Je te souhaite assez de pluie pour apprécier le soleil encore plus.

Je te souhaite assez de bonheur pour maintenir ton esprit vivant et éternel.

Je te souhaite assez de douleur de sorte que même la plus petite des joies dans la vie puisse te sembler grande.

Je te souhaite assez de gains pour satisfaire tes besoins.

Je te souhaite assez de pertes pour apprécier tout ce que tu possèdes.

Je te souhaite assez d’Au revoir pour te permettre de bien te rendre à l’Au revoir final. » 

Il a alors commencé à pleurer doucement et il s’est éloigné… Je ne l’ai jamais oublié… »

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À toi qui m’es proche ou lointain, à toi mon ami(e), *JE TE SOUHAITE ASSEZ !*

« La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession. »

C’est pas moi qui l’dis, c’est Aristote

Je nous souhaite assez de ce qui nous est nécessaire pour vivre cette journée dans la joie et la paix.

Et souhaitons-nous aussi assez d’esprit pour rire de nous. Assez de liberté pour savoir l’utiliser à bon escient. Assez de coeur pour nous tourner vers l’autre. Assez de sourires pour colorer l’espace. Assez de paix d’esprit pour dépasser les inévitables embûches que cette journée va poser sous nos pieds. Assez de gratitude pour en apprécier chaque instant et recevoir les petits cadeaux parsemés au long du chemin comme des cailloux blancs et précieux…

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Couleur cascade, pour aujourd’hui !

Emotional rescue…

Classé dans : Chemin,Contes & Légendes & Allégories — 6 décembre, 2009 @ 10:34

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Il était une fois…
Un petit garçon se promène dans un parc public avec sa maman.
Il avise un clown monté sur un ballon.
Il pousse le clown, celui-ci bascule… et remonte.
Il le pousse plus fort, même chose.
Etonné, il le pousse de toutes ses forces, d’un grand coup, avec ses deux poings.
Le clown bascule, tombe à terre, et à l’ébahissement de l’enfant, remonte, se relève.
(Le socle du ballon est en plomb.)

Sa maman voit sa stupeur. Elle lui demande :
« A ton avis, pourquoi se relève-t-il lorsque tu le frappes, même du plus fort que tu peux ? »

L’enfant réfléchit un moment, puis répond :
« Je ne sais pas… c’est sans doute parce qu’il est toujours debout, à l’intérieur ! »

Conte populaire.


Un matin trouver la force de se lever.

Le lendemain ou le surlendemain aussi.

Un jour se relever.

Plus tard se relever à l’intérieur de soi.

Etre debout à l’intérieur de soi.

Rester debout à l’intérieur de soi.

Quoiqu’il se passe.

Etre finalement.

Rien qu’être.

Une seconde à la fois.

Ici et maintenant.

Enfin.

Ou le récit très très condensé compressé d’un… sauvetage émotionnel…

Merci la vie !

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Je le vois rouge, ce clown… Une couleur qui réchauffe, fait frisquet aujourd’hui !…

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