La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Image à penser…

Classé dans : Chemin,Images — 31 août, 2009 @ 4:11

22 août, 2009 @ 11:32

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La nébuleuse Cat’s eye…

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin…

Et l’univers aussi me le dit… chaque instant de chaque jour, quand je veux bien l’entendre…

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin…

Avec ce genre d’images, il se pourrait que la petite pendule intérieure consente à se (re)mettre à l’heure…

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin… 

On est bien peu de chose… minuscule et immense à la fois, mais autant de l’un que de l’autre…

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin…

Grain de sable parmi les grains de sable, chacun ayant son utilité. Pas plus. Pas moins.

Grain de sable parmi les grains de sable, relié à tous les grains de sable, donc relié au grand tout.

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin… ♣

Pleure pas mon coeur…

Classé dans : Histoires de Coeurs — 31 août, 2009 @ 4:10

22 août, 2009 @ 1:01

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Pleure pas mon coeur, ce n’est pas l’heure…

Il vous reste un peu de temps au calendrier, regarde.

Encore du temps à dire, encore du temps à faire, encore du temps à vivre.

Et puis à se promettre, et puis faire des projets, et puis y croire, à les vivre déjà.

Du temps encore à rire et à sourire, et à se souvenir, parce que déjà des souvenirs sont là. 

Pleure pas mon coeur, ce n’est pas l’heure…

Il vous reste un peu de temps à la pendule, regarde.

Du temps à dévorer, ou bien à déguster.

Des heures à se noyer les yeux dans les yeux.

Des minutes à faire crisser la peau.

Des secondes à bousculer les mots.

Pleure pas mon coeur, ce n’est pas l’heure…

Il vous reste une éternité à vous faire vibrer et frissonner le coeur…

Et quand ce sera l’heure, pleure mon coeur.

Les longitudes et les latitudes et même les altitudes n’ont jamais rien pu faire pour séparer les coeurs.

Sois tranquille, les coeurs ont du coeur, et puis de la mémoire…

Et cette extraordinaire capacité, à se regarder sans se voir.

Et moi je serai là. Près de toi mon coeur.

Et le temps passera tu verras. Il finit toujours par passer. Avec ce qu’il trimballe.

Et pendant ce temps-là, le temps vous préparera de belles choses, en silence, en douceur.

Et quand reviendra la bonne heure, ce sera de joie que tu pleureras cette fois, mon coeur…

Je t’aime.

@+ your mum.

Bizarre, j’ai dit bizarre…

Classé dans : Chemin — 31 août, 2009 @ 4:08

22 août, 2009 @ 12:19

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Petite curiosité ! 

En apparence…

M’y attardant, qui éveille cependant en moi certaines résonnances…

L’on m’a dit qu’en Chine, le mot “crise” est représenté par deux idéogrammes : “danger” et “opportunité”

Dans ce livre de mes premiers secours en cas de gros bobo à l’âme (Conseils d’une amie pour des temps difficiles), Pema Chödrön écrit ceci : “En présence d’une grande déception, nous ne savons pas si c’est la fin de l’histoire, ce peut être précisément le début d’une grande aventure !”.

Elle dit autre chose à ce propos dans un autre ouvrage, quelque chose qui m’a vrillé le coeur quand je l’ai lu, furieuse  similitude… “C’est seulement dans la mesure où nous nous exposons nous-mêmes encore et toujours à l’anéantissement que ce qui est indestructible en nous peut apparaître”…

Christian Bobin, ardent cultivateur du divin dans le presque rien, nous parle de “l’extrême faiblesse indestructible et invincible”, et nous dit : “Dans le monde de l’esprit, c’est en faisant faillite que l’on fait fortune”…

Et puis c’est bien connu : ”Ce qui ne tue pas rend plus fort”, et ça c’est de Nietzsche.

Et il y a comme ça des tas de références, chez les philosophes, dans la spiritualité, la littérature et la psychologie, à propos de cet “endure“, qui en passant par “chance“ peu à peu devient “change“…

Rien n’est anodin. Même l’anodin ne l’est pas.

Mais la morale de l’histoire… c’est l’espoir !

Espoir pas mort ! gueulait Ferré… même en disant : Il n’y a plus rien…

Alors petite curiosité ?

Oh non…. Grande trouvaille ! 

Joli cadeau reçu ce jour… couleur du jour…

Ils ont dit…

Classé dans : Citations & Pensées — 31 août, 2009 @ 4:06

20 août, 2009 @ 8:11

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“Le bonheur est fragile. Tu n’es pas funambule et tu avances pas à pas.

Tu ne sais rien des jours, tu glisses sur un fil, au loin tu ne vois pas.

Si tu regardes en bas c’est le vertige, ne regarde pas.

En bas tous les oiseaux se glacent et tous les hommes se protègent.

Tu marches un peu plus haut, mais le bonheur est difficile.

Tu risques à chaque pas, tu avances docile. A chaque risque le bonheur est là.

Tu avances vers toi ; le bout du fil n’existe pas. “

Philippe Delerm.

Préambule de son ouvrage “Le Bonheur”, une suite de tableaux, un véritable petit bijou…

Un lutin, des perles, quelques fruits et légumes…

Classé dans : Chemin — 31 août, 2009 @ 4:04

20 août, 2009 @ 7:00

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Mercredi dernier… m’en suis allée au marché.

Et comme chaque fois j’en ai fait le tour à l’envers.

A l’envers de qui de quoi ? à l’envers de tout le monde. Ou presque tout le monde. A l’envers du bon sens quoi. Du sens logique. Du sens qu’il faut.

C’est tout de même curieux cette drôle d’attirance d’école buissonnière, à préférer l’allée des marronniers, avant d’aller remplir mon panier sur la place, au milieu des cris des marchands, des olives à goûter, du fromage voisin, fleurant bien haut et fort tous ses stades d’affinage, juste à côté des petits pots de miel qu’on dirait du soleil, au milieu des tomates d’antan toutes pimpantes et joyeuses d’être enfin revenues à la mode, et puis des pêches juteuses et des abricots tachetés et moelleux, et des oignons sucrés tout frais ramassés du matin, liés en bottes sous nos yeux.

C’est tout de même curieux de choisir plutôt d’aller flâner, le panier vide au bras, au milieu de ces étals bigarrés et joyeux et soyeux, avec des odeurs d’encens et de tissus crissants qui me ramènent aux lèvres de vieux sourires de vieux souvenirs, avec du satin, de la soie ou du lin où attarder la main, comme un plaisir volé, innocent, avec des écharpes, des bouts de voilages d’organdi qui semblent jouer avec le vent léger, et colorer l’air de leurs teintes dorées et pourpres, couleurs de soleil et de feu, d’améthyste et d’opaline parfois, des teintes qui font de belles joues et de beaux yeux quand on passe dessous, près de ces parfums trop lourds mais si attendrissants, et des bijoux frivoles, et d’autres qui prennent l’air grave, qui presque se prendraient pour des boules de cristal, des atours de sorcières ou de femmes fatales, et puis… tiens ?! de ravissants petits lutins posés fort joliment parmi feuilles et branchages, fougères et petits cailloux, hummm ça sent bon la forêt…

Alors cette fois je n’ai pas résisté, me suis offert ce petit lutin malicieux, qui m’avait fait un clin d’oeil au tout début de l’été,  quand je m’étais dit “il est mignon, peut-être je l’achèterai…” et puis je n’y avais plus pensé, plus tard il m’était revenu et je l’aurais bien vu, là, sur le bord de cette étagère, devant ces livres… et voilà qu’il était toujours là, sans que je le lui demande, posé en équilibre sur un bout de bois, son livre ouvert sur les genoux, à me murmurer du regard “tu vois je suis là je t’attendais”… il sera mon invité, un petit hôte de plus dans ma maisonnée, j’ai maintenant un trésor dans mon panier…

Et puis je suis passée à l’étal d’à-côté. Mine de rien. D’un air qui se voulait détaché, alors qu’il se voyait gourmand. Comme si je voulais ignorer que c’était là le but de ma promenade dérobée, mon coin favori, où je peux passer des heures, où ça sent bon le papier et le livre ancien au parfum inimitable, le stand du bouquiniste…

Après bien des découvertes, des cadeaux reçus en plein vol de quelques lignes belles, après moultes hésitations et tergiversations, et je prends celui-là, oh non plutôt celui-ci, et celui-là, aussi ? pour finir par une toute petite dépense, c’est un tout petit ouvrage vert foncé qui est venu se caler dans ma main : “Les perles de la littérature”…

Délicieux, savoureux… 

“Le vieux gentilhomme se promenait tout seul dans son parc, les mains derrière le dos en lisant son journal.” (Ponson du Terrail)

“Jeantrou avait gardé sur le coeur les coups de pied au cul de la baronne.” (Emile Zola)

“Daniel ne répondit pas. C’était la première fois qu’il parlait ainsi à son père.” (Jules Mary)

“Il est onze heures, répéta le personnage muet.” (Honoré de Balzac)….

C’est drôle de voir ces grands messieurs se tromper de la sorte, ça les désacralise, ça nous les rend plus proches, familiers… et en même temps j’entends ces fausses notes d’hier se trouver justes au goût du jour, avec ses multiples degrés d’écriture et même de lecture…

Bon mais voilà, c’est presque la fin du marché ! et mon panier est presque vide !  j’ai quand même trouvé quelques tomates, les plus grosses, celles que les gens délaissent, quelle importance, c’est justement celles-là que je préfère, bien dodues, bien charnues ! et puis quelques olives, oui oui les pimentées ça ira très bien ! une demi-douzaine d’oeufs : ”il en reste, c’est un miracle !” me dit la fermière (je lève les yeux au ciel et remercie les deux pour le miracle…) et sa voisine d’un air navré, presque réprobateur me dit que “non ! il n’y a plus de fromages ! ouh là ! depuis longtemps !”.

… C’était une belle et bonne matinée, je vais aller maintenant m’attabler avec quelques amis au café sous les marronniers, au bord de la rivière, ce vieux café d’un autre temps, où le café même mauvais est un délice, parce qu’il a le goût du simple, du vrai, de l’amitié…. du qui a traversé des histoires, des tourmentes et puis vu du pays et de l’eau couler sous le pont, et parce qu’il est toujours là, paisible, accueillant, avec sa treille et ses vieux guéridons branlants, et sa patronne au tendre sourire et aux cheveux d’argent…   

Du sable entre les doigts…

Classé dans : Vidéos & Cinéma — 31 août, 2009 @ 4:02

19 août, 2009 @ 9:49

…du sable entre des mains d’artiste, de magicien… 542726.jpg

Quand l’oeuvre d’art est éphémère, elle se fait légère et puissante à la fois, comme pour nous dire en souriant : “soyez pas tristes mais vigilants, tout passe et rien ne dure… ouvrez bien grands les yeux et le coeur ! pour n’en pas perdre une miette ! et les mains… pour donner, et recevoir… “

Il faut (et il suffit peut-être) pour voir ce tableau vivant et insolite, mais aussi tendre et beau,  cliquer sur ce lien :

Du sable entre les doigts… dans Vidéos & Cinéma wmv sable.wmv

Bon, je ne sais pas si ça va fonctionner, n’en suis pas sûre du tout à vrai dire, c’est que je viens tout juste de faire mon entrée dans la blogosphère, je bidouille, j’essaie, je fais des tests… vous me direz ?

Le vase brisé…

Classé dans : Chemin,Poésie — 31 août, 2009 @ 4:01

19 août, 2009 @ 1:35

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Le vase où meurt cette verveine

D’un coup d’éventail fut fêlé ;

Le coup dut effleurer à peine :

Aucun bruit ne l’a révélé.

.

Mais la légère meurtrissure,

Mordant le cristal chaque jour,

D’une marche invisible et sûre,

En a fait lentement le tour.

.

Son eau fraîche a fui goutte à goutte,

Le suc des fleurs s’est épuisé ;

Personne encore ne s’en doute ;

N’y touchez pas, il est brisé.

.

Souvent aussi la main qu’on aime,

Effleurant le coeur, le meurtrit ;

Puis le coeur se fend de lui-même

La fleur de son amour périt.

.

Toujours intact aux yeux du monde,

Il sent croître et pleurer tout bas

Sa blessure fine et profonde ;

Il est brisé, n’y touchez pas.

.

René-François Sully Prudhomme (1839-1907)

Ils ont dit…

Classé dans : Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 31 août, 2009 @ 3:59

19 août, 2009 @ 9:13

200pxasmokydayatthesugarbowlhupa.jpg  Nous ne cesserons jamais d’explorer l’univers, au-dedans de nous et à l’extérieur.

La fin de toutes nos explorations consistera à regagner notre point de départ et à le découvrir pour la première fois. 

Sagesse Amérindienne. 

Merci

Classé dans : Gratitude — 31 août, 2009 @ 10:45

19 août, 2009 @ 12:33

Pour vous ce dessert à partager…          535275.jpg

Pour vous remercier de votre présence dans ma nouvelle roulotte.

Pour vous remercier de vos p’tits et grands mots, et tous bien beaux.

Pour vos commentaires en langue bloggeur, vos com’ pour les intimes

Et pour être là, tout simplement… Merci merci !

@+ michelle ♥

Chercher… trouver…

Classé dans : Chemin — 31 août, 2009 @ 10:43

18 août, 2009 @ 11:26

                   crepusculesetauroresparisfrance.jpg             

Rendue au milieu de ma vie,
J’ai cherché à savoir “À quoi ça sert la vie ?”

J’ai cherché dans les pays et les voyages,
J’ai cherché dans la gloire et le succès,
J’ai cherché dans les religions et les livres,
J’ai cherché dans le travail et l’argent, 

J’ai cherché dans l’autre, puis l’autre encore, 

J’ai cherché dans les vapeurs et les volutes, 

J’ai cherché dans le fin fond de mes obscurités,
J’ai cherché de toutes les façons,
J’ai même cherché des façons de chercher.

Un beau jour, j’ai trouvé sans chercher,
J’avais cherché trop loin, trop haut, trop profond, à l’extérieur, dans les autres,
J’avais cherché l’inaccessible pour me le rendre impossible.

J’avais cherché l’impossible pour m’apercevoir qu’il n’y avait rien à trouver.
Car ce que je cherchais… se trouve à l’intérieur de nous.

Maintenant que je sais que la vie est faite de petits et de grands moments présents.
Maintenant que je sais qu’il faut se détacher pour aimer plus fort.
Maintenant que je sais que le passé ne m’apporte rien d’autre que son histoire.
Maintenant que je sais que le futur peut me faire souffrir d’angoisse et d’insécurité.
Maintenant que je sais qu’on n’a pas besoin de voyager dans l’astral pour être heureux sur cette terre.
Maintenant que je sais que la bonté et la simplicité sont essentielles et que pour rendre les autres heureux je dois l’être d’abord.
Maintenant que je sais qu’on peut aider les autres par l’exemple et le rayonnement.
 

Maintenant que je sais que mes cadeaux les plus chers me viennent du coeur de l’autre 

Maintenant que je sais que donner c’est recevoir et recevoir c’est donner,
Maintenant que je sais que l’acceptation est un gage de bonheur et que la nature est mon meilleur maître.
 

Maintenant que je sais que la réponse vient du même endroit que la question…

Maintenant que je sais que je vis,
Alors maintenant je vis tout simplement.

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