La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Ce que me conte aujourd’hui mon petit lutin…

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Je descends la rue…
Il y a un trou profond dans le trottoir : Je tombe dedans.
Je suis perdu…je suis désespéré.
Ce n’est pas ma faute.
Il me faut du temps pour en sortir.

Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir : Je fais semblant de ne pas le voir.
Je tombe dedans à nouveau.
J’ai du mal à croire que je suis au même endroit.
Mais ce n’est pas ma faute.
Il me faut encore longtemps pour en sortir.

Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir : Je le vois bien.
J’y retombe quand même…c’est devenu une habitude.
J’ai les yeux ouverts.
Je sais ou je suis.
C’est bien de ma faute.
Je ressors immédiatement.

Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir : Je le contourne.
Je descends une autre rue…

Sogyal Rimpoché, « Le livre tibétain de la vie et de la mort »

En noir & blanc. Couleur de photo qui parle.

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Image à penser… Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Images,Méditation & Réflexion Personnelle — 17 février, 2010 @ 11:23

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« Nous sommes seuls d’une solitude que rien ne peut guérir,

contre laquelle pourtant nous ne cessons de lutter.

L’amour est la plus grande défense,

l’amour, « cette complicité consentie, conquise, choisie »,

l’amour au delà du jugement. »

Jean Guéhenno.

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Couleur du mot du jour, couleur de complicité, de la tendresse qui l’accompagne.

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Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 16 février, 2010 @ 11:38

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« Ce que nous recherchons dans l’art,

comme dans la pensée,

c’est la vérité. »

Hegel

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Comme l’impérieux cri du coeur, l’imperceptible cri des fibres, qui viennent connecter l’un à l’autre, l’un au monde, le monde au monde.

Tous les arts sont comme des miroirs, disait Alain, où l’homme connaît et reconnaît quelque chose de lui-même qu’il ignorait…

Quelques beaux chantiers de fouilles en perspective…

Si toutefois l’on consent à cesser de (se) mentir.

L’Art et sa pure Vérité, la Vie et sa Vérité…

La Vérité et le Mensonge, docteur Jekyll et mister Hyde…

Tout finit par parler, pour qu’un jour tout finisse par se taire…

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Couleur du banc des mensonges… ce serait bien qu’il existe, celui-là… 

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Pars, même si tu restes…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Méditation & Réflexion Personnelle — 15 février, 2010 @ 9:45

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Se figer les mains sur le parapet du grand pont ?

     Ou bien plonger dans le fleuve bouillonnant de la vie ?

Parcourir en tous sens les chemins le long de leurs clôtures ?

     Ou bien pousser ça et là un portillon entrouvert sur l’aventure ?

S’asseoir sur ce vieux banc usé de nos songes immobiles ?

     Ou bien aller à la rencontre d’autres lieux, d’autres rêves ?

Fixer comme un décor cet horizon familier ?

     Ou bien aller voir ceux qui s’offrent partout par milliers  ?

Se perdre à s’oublier sur les rives du connu ?

     Ou bien s’oublier et se perdre en de nouvelles terres ?

Les deux, amie, les deux.

Parcourir pour découvrir, rencontrer, et non pas pour se délester, car on emmène partout avec soi ses bagages, non pas pour oublier, car tous nos souvenirs sont imprimés dans tous les paysages et sur tous les visages, et non pour s’étourdir car même au bout du monde, même au milieu du monde, il vient toujours un moment d’infinie solitude dans le calme du profond de la nuit…

Rester pour découvrir rencontrer accueillir vivre vraiment avec soin tout ce qui nous parvient, et non pour s’engluer dans la force d’inertie de l’habitude car il y a toujours à aller plus loin et plus profond, même en terre connue, même chez soi, et non pour un simulacre de confort qui devient ennuyeux à mourir, et non pour faire plaisir, car ceux qui t’aiment  te préfèreront heureuse, même loin d’eux.

Tout dépend du voyage.

Partir à la rencontre de l’autre, c’est aussi parfois rester sur place.

Mais qu’il soit très lointain ou immobile, le voyage est toujours chargé de découvertes et de rencontres.

Et partir à la rencontre de l’autre, c’est souvent partir à la rencontre de soi…

Bon voyage, amie, que tu restes, ou que tu partes.

Pars, même si tu restes.

Fais en sorte de ne blesser personne.

Fais en sorte d’être heureuse, où que tu sois.

Décide-le chaque matin, et tu le seras.

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Couleur de voyage, d’horizon, saphir.

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14 février

Classé dans : Chemin,De Bric et de Broc... — 14 février, 2010 @ 12:13

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Le Losar, nouvel an tibétain  

Année du Tigre de Fer

Cette année le nouvel an tibétain sera célébré le 14 février 2010. On appelle également cette célébration Losar, et il s’agit de la fête la plus importante de l’année au Tibet. L’année 2010, pour le calendrier tibétain, correspond à l’année 2137ème, placée sous le signe du Tigre de fer.

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2coeurs.jpg La Saint Valentin

Une fête très ancienne…

La Saint Valentin est une fête très ancienne, dont la plupart des traditions se sont perdues mais dont il subsiste encore aujourd’hui les échanges rituels de cartes ornées de cœurs et de Cupidon ainsi que le don de fleurs ou de chocolats. Considérée comme la fête des couples déjà formés autant que la fête de ceux qui veulent se déclarer, la Saint Valentin est également la fête de l’amitié dans certains pays comme les États-Unis.

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nouvelanchinois.jpg Le Nouvel an chinois

Année du Tigre

D’après le calendrier chinois, l’année du Tigre commence le 14 février 2010 et se terminera le 3 février 2011, sous le signe de l’élément Métal. L’année chinoise se divise en 12 lunaisons qui commencent chacune sur une nouvelle lune et durent de 29 à 30 jours. Le jour du nouvel an augure en Chine une période de festivités qui dure 15 jours…

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solo.jpg Une saint-valentin même pour les célibataires !

La tendance pour la saint valentin 2010 c’est « la contre saint valentin », réservée aux célibataires. Finie la déprime du 14 février, désormais les célibataires se retrouvent pour des Pastas Party et s’offrent même des cadeaux pour se reconnaître entre eux ; « Singelringen » est la bague incontournable des célibataires branchés hype et fashion. Le célibat s’assume et s’affiche et n’est plus signe de déprime le 14 février

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Voilà ! Ça nous fait donc quelques pistes pour donner un sens à cette journée complètement accaparée par les marchands de toutes sortes…

Autant avoir plusieurs choix… d’autant qu’en plus aujourd’hui c’est dimanche, que nous sommes à la mi-février et que le printemps commence à montrer le bout de son nez, qu’il fait un grand et beau soleil, que même s’il n’est pas dehors il est dans nos coeurs, et que chaque jour est un cadeau dont nous dénouons les rubans le matin…

prendresoin.jpg Et comme je suis une grande amoureuse de la Vie, comme j’en connais beaucoup d’autres autour de moi qui sont dans mon cas, nous avons décidé de créer la famille Valentin-Valentine, 24/24, 7/7, du 1er janvier au 31 décembre… J’aurais adoré m’appeler Valentine… emoticone

Bonne journée tout l’monde !

Couleur de nouvelle année, de nouvelle journée… couleur, couleur, couleur… rien que pour la musique du mot, pour sa douceur, pour ce qu’il contient de tendresse et d’amour : couleur passe-velours…

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Le berger et l’enfant

Classé dans : Chemin,Contes & Légendes & Allégories,Histoires de Coeurs — 13 février, 2010 @ 12:20

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- Viens Petit, nous trouverons là-bas un coin que je sais abrité,

nous y serons tranquilles, nous passerons un bon moment à sentir la bonne odeur de l’herbe qui crisse encore du froid de la nuit, du sec du grand air et s’en vient à mollir du miel des rayons du soleil.

- Et puis nous ferons quoi, Papé ?

- Nous ferons pas, Petit, nous ferons rien. Nous regarderons, nous sentirons, nous écouterons.

Ça a besoin d’air pour manger les moutons. Et nous, nous serons là, juste pour être là, près d’eux, parce que ça sert à ça un berger, à vivre près de ses moutons.

- Nous mangerons quoi là-bas, Papé ?

- Oh ne t’inquiète pas, Petit, la Mamé nous a préparé un petit repas de rois, il est dans ma musette, tu verras, elle nous a gâtés, sûrement grâce à toi, hum, me semble que d’habitude elle est pas tant généreuse avec moi !

Et les voilà partis, le grand et le petit, avec la même allure, et chacun leur bâton à leur taille, et les deux chiens, l’un fougueux l’autre sage, mais tous les deux fort conscienceux, qui se sentent investis de la plus importante mission, veiller sur les moutons, et puis aussi sur le pitchounet de leurs patrons.

Ils montent doucement par les sentiers, traversant les forêts immobiles de châtaigniers qui jouent les arbres morts, jusqu’à rejoindre les drailles qui les emmènent en ces espaces presque sans trace des hommes.

- Dis, Papé, pourquoi y a pas de fleurs en hiver ?

- Parce que les fleurs, Petit, elles prennent du temps pour se préparer, elles se cachent sous la terre, c’est long pour une graine de devenir une fleur, alors elles grandissent et s’habillent, en silence, dans le grand ventre de la terre, à l’intérieur, doucemanette… 

- Et les arbres, Papé ? Y sont pas sous la terre, pourquoi y z’ont plus de feuilles en hiver ?

- Parce que les arbres il faut qu’ils se reposent. Toi tu as bien des grandes vacances ? tu t’arrêtes de travailler un moment ? bé les arbres c’est pareil, ils ont besoin de se refabriquer à l’intérieur, sans bruit, sans bouger, doucemanette, pour se réveiller au printemps plein d’énergie.

- Alors c’est pour ça aussi que les arbres y z’ont plus de fruits ?

- Les fruits ça les épuise les arbres, c’est comme s’ils avaient fait des enfants, c’est fatigant de fabriquer un enfant.

- Et les enfants, c’est qui qui les construit ?

- Leurs parents, Petit, leurs parents. Ils poussent à l’abri, dans le ventre de leur maman, à l’intérieur, doucemanette… puis ils arrivent tout fragiles et affamés et gueulards, et ça te noue le ventre, Petit, de voir comme c’est petit, un petit qui vient de naître…

- Ah c’est comme les moutons alors ? et puis les chèvres de Mamé ?

- Oui c’est ça Petit, c’est tout pareil.

- Et pourquoi ils têtent leur mère les petits, Papé ? Ils avaient pas faim avant ?

- Oh si, qu’ils avaient faim ! mais ils étaient à l’intérieur, ils mangeaient en cachette ce que leur maman leur préparait sans que personne sache comment elle pouvait faire tout ça.

- Ah c’est comme moi alors.

- Oui c’est comme toi, mon Petit, comme tous les enfants du monde qui sont venus au monde.

- Non, c’est pas ça que je veux dire Papé. Je vais t’esspliquer. Ecoute. 

C’est comme moi parce que je sens que quand j’aime bien, ça se fabrique avant, dans mon dedans, avant de venir sur ma langue, ça se fabrique à l’intérieur, à l’abri, sans bruit, tout tranquillement, doucemanette… Pareil que les fleurs, les feuilles, les fruits et les petits. 

Et puis un jour ça fait comme une explosion ici dans mon ventre et puis dans ma poitrine, et là, dans ma gorge, avant de sortir dans mes yeux et dans ma tête, et ça me dit comme tout est beau, et ça me montre que c’est fort, que c’est bon, que ça fait chaud, d’avoir un Papé qui sent bon la montagne et la laine de mouton et une Mamé qui sent bon son sent-bon rien qu’à elle et qui est plus belle qu’une tartine à la confiture de cerises.

Et alors aujourd’hui que tu me l’as appris, c’est encore pluss bon et ça fait chaud partout, de savoir que tous les deux aussi, vous me préparez depuis longtemps, dans vos dedans, tout tranquillement, sans faire de bruit, chhhutt… doucemanette…

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

On ne voit bien qu’avec le coeur.

L’essentiel est invisible pour les yeux.

Saint-Exupéry, Le Petit Prince

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Couleur de confiture de cerises. Le grand soleil les prépare, en silence, à l’abri, à l’intérieur… doucemanette

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Au revoir…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs — 12 février, 2010 @ 2:09

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… La ptite maison roulotte cocon me semble pourtant immense,

mais y a encore vos traces et vos empreintes partout, et votre présence,

et puis j’ai soigneusement engrangé tous ces tendres moments,

pour où pour quand, pour plus tard, pour les jours de disette,

ou juste comme ça, pour sourire et voyager dans ma tête…

merci pour cette superbe semaine, merci merci pour tout,

bonne route, bonnes aventures à vous !

… à tout bientôt !

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Décidément non.

Ça n’a pas de couleur, un départ.

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Entendre l’autre…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 11 février, 2010 @ 1:13

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Ne pas causer de tort demande

que nous demeurions éveillés.

Cela suppose, entre autres,

de ralentir suffisamment

pour remarquer

ce que nous disons et ce que nous faisons.

Plus nous observons nos réactions émotionnelles en chaîne

et comprenons leur fonctionnement,

plus il nous est facile de nous abstenir.

Rester éveillé,

ralentir

et remarquer ce qui se passe,

devient alors un mode de vie.

Pema Chödrön

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Un beau cadeau que d’offrir

son temps,

son attention

et son écoute.

Indissociables pour réellement entendre l’autre, l’accueillir, le prendre en compte intégralement, au travers de ses gestes, ses regards, ses mots, ses codes, ses non-dits… jusque dans ses silences.

Un cadeau boomerang, qui ainsi revient davantage chargé de tendresse que lorsqu’il a été offert, qui se reçoit souvent bien plus qu’il ne se donne…

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Couleur soleil.

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Mûrir

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 10 février, 2010 @ 3:08

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Quelque chose arrive, est ressenti,

un évènement se produit,

mais on ne peut le saisir dans sa vérité,

le restituer, que plus tard.

La vérité intérieure doit mûrir

pour être utilisée

dans la construction artistique.

Ingmar Bergman

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

Et lorsque l’émotion est reçue perçue presque violemment, 

elle parle mais de manière pratiquement intraduisible,

alors elle s’infiltre comme un corps étranger.

Qui subira ou non le bien connu phénomène de rejet.

Ou de méthodique patient et coutumier enfouissement.

Il lui faudra de toute façon une période de décantation,

de maturation, de développement, de devenir,

pour s’éclairer, se dénouer, s’épanouir

et finir par naître, se découvrir, se reconnaître

dans l’opacité diffuse de nos souvenirs.

Pour enfin, et peut-être - pas sûr… en faire quelque chose.

Ou alors c’est qu’elle aura rejoint le terreau

de ces évènements, ces choses ou ces gens que nous rencontrerons plus loin sur le chemin,  »par hasard »,

persuadés de les avoir rencontrés déjà, longtemps avant, en un pays inconnu de notre mémoire.

C’est ainsi qu’un jour, comme guidés par une main silencieuse, nous écrivons nous peignons nous photographions nous composons nous fabriquons quelque chose qui nous semble venir d’on ne sait où, de nulle part ou de la nuit des temps, et que ce n’est que dans l’oeuvre que nous en apercevons le fil conducteur, dans sa frilosité, timide, invisible jusque là.

Mûrissement semble être pour moi le mot du moment… il se montre de tous côtés… dans les lectures, les méditations, les partages, les courriers…

Et à part ça…

Le fil conducteur de la fée électricité était éteint ce matin lui aussi, me privant de mes lectures et de mes écritures matinales. Je ne les en retrouve qu’avec plus de bonheur, d’autant qu’entre temps, dans mon petit hameau, enchanteur ce matin avec les cimes enneigées tout autour, noyé dans le grand bleu du ciel d’aujourd’hui, j’ai passé d’excellents moments avec  »mes chers petits » !!! Leur séjour tire à sa fin, le départ approche, le quai de gare est pour demain soir, alors… j’en profite !

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Couleur au hasard, couleur arrosoir.

Pour prendre soin du joli petit rosier rouge reçu en cadeau ce matin.

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Image à penser…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Images,Méditation & Réflexion Personnelle — 9 février, 2010 @ 10:05

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Chez nous, sagesse se dit « aranda »,

ce qui signifie : sentir le temps.

Parole Guarana d’Amazonie

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Couleur… de l’Amazonie pour cet aujourd’hui sous la pluie !

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