La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Chers petits anges…

Classé dans : Chemin,Images,Insolite — 22 juin, 2010 @ 5:14

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L’institutrice demande à Lény : tu veux faire quoi comme métier plus tard ?
Lény répond : « Moi, je veux être bien heureux ».

Lény 7 ans

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La maman : Qu’est-ce-que tu veux pour ton anniversaire ? car je n’ai vraiment pas d’idée…
Lucas : Je voudrais « une carte bleue ! ».

Lucas 8 ans

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Faut de tout pour faire un monde… et ça se décline tôt on dirait !

Bleu du ciel…

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Fête, faites, faîte de la zique !

Classé dans : Chemin,Zique — 21 juin, 2010 @ 10:46

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Gentillette au hameau, la fête.

Alors après y a la roulotte ! 

Et pour sortir de là, de soi, du froid, ces soirs-là,

Y a le grand pull noir qui a un grand col qui sent bon qui est doux comme une peluche,

Y a le gros bol de riz au lait fumant fleurant les grains noirs de vanille,

Et y a Arno. Et les yeux de sa mère.

Arno qui ne change pas. Ou si, en mieux ! On aime ou on n’aime pas.

J’aime. Depuis longtemps. Il joue chez les grands.

Et quand il est là il est là. Il emplit l’espace de sa présence.

Comme quelques autres. Une poignée. 

Alors ce soir come on, Arno. En boucle.

Jusqu’à.

Jusqu’à sortir de là.

Jusqu’à espérer avoir ces yeux-là. Jusqu’à espérer être cette mère-là. Jusqu’à entendre pour soi ces mots-là.

Pour écouter, voir, ressentir, vibrer, c’est là :

F http://www.dailymotion.com/video/xqnfn_arno-le-yeux-de-ma-mere_fun

Et là :

F http://www.youtube.com/watch?v=vwnwPIyw6GE&feature=related

Ah oui, flûte, c’est vrai, j’allais presque oublier : bienvenue bel et très cher été ! On… t’attendait !

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Un passager au drôle de nom.

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 20 juin, 2010 @ 1:29

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Hier était un jour mitigé, mi-figue mi-raisin,

mais l’on sait bien de la figue ou du raisin

duquel nous viendrait l’écoeurement.

Hier était un jour de flottement.

Tantôt la pluie et tantôt le soleil.

Ici une belle, et là une vilaine nouvelle.

Hier était un jour mitigé, mi-figue mi-raison,

mais l’on sait bien que là se trouve une leçon,

que la vie est plus forte que tous les tracas réunis.

Qu’il suffit d’écouter le coeur, qui pleure, qui crie, qui rit,

qu’il suffit d’aller s’enfouir dans le bain du silence, dans celui de la nuit,

et se lever matin tout propre, tout frais, sur un rayon de soleil,

y marcher en équilibre pour sortir du sommeil,

et retrouver son sourire qui vient de tout là-bas,

là où finalement l’on sait que l’on se sent chez soi.

Aujourd’hui porte l’empreinte d’hier, qui s’estompe déjà.

Le trouble est toujours passager, il ne conduit jamais.

On peut le déposer, au coin de la rue, dans la ville d’à côté.

La plus grosse pierre jetée dans un lac

n’y imprimera qu’un moment ses vagues et ses rides,

et finira toujours par s’en aller reposer,

loin du monde et des larmes et des rires, 

seule, tout au fond du lac.

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Comme une réponse, message subliminal, hier cette pensée, qui m’était envoyée :

« Blesser autrui revient à se blesser soi-même.

L’aider revient à s’aider soi-même. »

Shabkar

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Je sais où diriger mes pas…

Bonne Fête à tous les Papas ! Ceux qui seront fêtés et ceux qui seront oubliés, ceux qui sont papas et ceux qui ne le sont plus, ceux qui ne le sont pas. Sans oublier les papas par procuration, parce qu’un papa, pour moi, c’est celui qui répare le vélo de son p’tit garçon…

Couleur de figue, et de raisin, sous les cieux capricieux.

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Traverser les siècles, sans prendre une ride…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Insolite — 19 juin, 2010 @ 4:39

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Extrait d’une conversation entre Colbert et Mazarin sous LOUIS XIV :

Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus.
J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’État… L’État, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d’autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade) !
Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches….
Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…
C’est un réservoir inépuisable.


Extrait du « Diable Rouge »

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Il est de ces raisonnements qui traversent les siècles sans prendre une ride… on s’y croirait !

Moralité : si nous ne sommes largement opulents, soyons sans-le-sou, ce qui ne signifie ni riche ni pauvre, car nous n’avons pas idée de ce qu’est la véritable misère… et puis la richesse et la pauvreté, à mon sens, se situent davantage à l’intérieur de nous-mêmes que dans nos portefeuilles…

Et à propos : ce blog est hébergé gratuitement, la contrepartie en étant de la publicité.

Je ne choisis absolument pas ces encarts publicitaires, pas toujours de très bon goût, et je n’y puis absolument rien. Merci de votre affectueuse mansuétude. emoticone Je ne cautionne ni n’endosse aucune cause… mais quand j’en aurai les moyens… je m’offrirai un blog sans pub.

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Du pain. Du beurre.

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Contes & Légendes & Allégories — 18 juin, 2010 @ 9:44

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« Le tourment des hommes ne vient pas des choses,

 mais des idées qu’ils ont des choses. »

 Epictète

 Le boulanger d’une petite ville achetait son beurre à un fermier de la localité.

 Un jour, en rentrant chez lui, le boulanger eut l’idée de peser le beurre qui venait de lui  être vendu, et se rendit compte alors que le fermier avait réduit la quantité de beurre tout en  exigeant  le même prix.

Il accusa le fermier de fraude, lui intenta un procès, et tous deux se retrouvèrent devant le juge.

Celui-ci demanda au fermier :
- Pour peser le beurre que vous fournissez au boulanger, avez-vous des poids à mesurer ?
- Ah non, Monsieur…
- Mais comment faites-vous alors pour mesurer le beurre que vous vendez ?

Le fermier répondit :
- Et bien, lorsque le boulanger a commencé à acheter son beurre chez moi, j’ai pensé qu’il était juste que j’achète mon pain chez lui. Depuis ce jour, j’utilise son pain d’un demi-kilo comme mesure pour le beurre que je vends…
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La faute que nous voyons chez l’autre est souvent le reflet de la nôtre…

Bac Philo d’aujourd’hui

Classé dans : Chemin,Méditation & Réflexion Personnelle — 17 juin, 2010 @ 4:57

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Série scientifique :

  • L’art peut-il se passer de règles ?
  • Dépend-il de nous d’être heureux ?
  • Un commentaire d’un extrait du Léviathan de Thomas Hobbes.

 Série économique et sociale :

  • Une vérité scientifique peut-elle être dangereuse ?
  • Le rôle de l’historien est-il de juger ?
  • Un commentaire d’un extrait de L’Education morale, d’Emile Durkheim

Série littéraire :

  • La recherche de la vérité peut-elle être désintéressée ?
  • Faut-il oublier le passé pour se donner un avenir ?
  • Un commentaire d’un extrait de la Somme théologique, de Thomas d’Aquin

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞

J’aurais bien aimé passer le bac cette année !… en L, en S ou en ES.

A l’âge du bac on connaît la théorie. Qui depuis tout ce temps s’est enrichie de la pratique…

En attendant ça nous donne de fameux thèmes de réflexion, avec une fois de plus quelques échos.

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Une pensée pour les candidats, bacheliers ou non, tous auront planché sur de riches sujets.

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Et en prime cette couleur, qui me rappelle certaines odeurs, certains crissements sur le papier, toute une ambiance…

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Entre chien et loup…

Classé dans : Chemin,Images — 16 juin, 2010 @ 8:58

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Ce n’est déjà plus le jour.

Et ce n’est pas encore tout à fait la nuit.

Et entre ces deux-là il reste un bout de temps au temps

pour qu’il s’étire se distende se détende et expire.

Il reste un bout de temps à la nature pour changer de sons et de couleurs.

Pour s’apaiser se chercher se trouver parmi toutes ces nouvelles odeurs.

Il reste un bout de temps pour retrouver ses idées, reprendre ses esprits.

Faire le point de la journée, la revisiter, en savourer l’arrière-goût.

Se dire que c’était une bonne journée, bien remplie, accomplie.

Laisser alors venir la nuit, lentement, doucement, soyeusement couvrir le tout.

Moins bruissant que le jour s’en vient le monde de la nuit.

Pas encore. Tout à l’heure. Le temps pour un temps s’arrête ici.

Chut…

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1800 kilomètres plus tard…

Classé dans : Chemin — 15 juin, 2010 @ 10:53

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Retour à la maison…

Les valises pleines et des cadeaux plein la tête. 

Et plein les épaules, le dos, les bras, les mains, et plein le coeur. Alouette.

Et riche de ces bagages, retrouver son cocon, son ptit coin de paradis.

Magnifique, simple, doux, parfumé, accueillant.

Demain je vais retrouver mes amis.

D’ici, d’à côté, de tout près, et puis de là derrière l’écran.

Ce soir c’est mode récup’, demain il fera grand jour sur la vallée,

et dans mon dos mes bras et dans ma tête.

Et pareil pour l’auto.

On a traversé des déluges, des tempêtes.

Repos.

À tout bientôt. @ demain.

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Couleur de nuit.

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Professeur…

Classé dans : Chemin,Insolite — 14 juin, 2010 @ 12:11

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La vie est le plus prodigue, le plus farceur, le plus déroutant et le plus imprévisible des professeurs.

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Merci Monsieur le Professeur…

Et… tout le monde va chantonner cet adieu qui lui est si tendrement dédié par des centaines de voix hésitantes, en juin, dans les fêtes des écoles…

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Sourire.

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Qui ?

Classé dans : Chemin,Contes & Légendes & Allégories — 13 juin, 2010 @ 5:14

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Une femme était dans le coma et se mourait.
Elle eut soudain l’impression qu’on l’amenait au ciel et qu’elle se trouvait au lieu du jugement.

- Qui êtes-vous ? demanda une voix.
- Je suis la femme du maire, répondit-elle.

- Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes l’épouse, mais bien qui vous êtes.
- Je suis la mère de quatre enfants.

- Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la maman, mais bien qui vous êtes.
- Je suis maîtresse d’école.

- Je ne vous ai pas demandé quelle est votre profession, mais bien qui vous êtes.

Et cela continua ainsi, quelle que fut sa réplique, elle ne put fournir de réponse satisfaisante à la question .

- Qui êtes-vous ?

- Je suis chrétienne.

- Je ne vous ai pas demandé votre religion, j’ai demandé qui vous êtes.
- Je suis celle qui est allée tous les jours à l’église et qui a toujours aidé les pauvres et les miséreux.

- J’ai demandé non ce que vous avez fait, mais qui vous êtes.

Elle a manifestement échoué à l’examen, puisqu’on l’a renvoyée sur terre.
Quand elle se remit de sa maladie, elle décida de découvrir qui elle était.
Et cela fit toute la différence.

∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞∞
 

… Notre tâche consiste à être. Pas à être quelqu’un, pas à n’être personne, parce que cela implique avidité et ambition ; pas à être ceci ou cela et ainsi devenir conditionné, mais juste à être.

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