La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Scène de rue.

Classé dans : Chemin,De Bric et de Broc... — 25 septembre, 2009 @ 10:49

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Promenade dans le quartier, les trottoirs racontent leur histoire, les vitrines attirent le regard, les gens sont pressés, ne marchent pas à mon pas de promeneuse, ils sont pressés mais pas tristes, ils sont chez eux dans leur quartier comme je le suis dans mon hameau, tout leur est déjà vu, su, connu, ça se voit dans leur regard tranquille… quelques photos de-ci, de-là, insolites : au pied d’un arbre, en compagnie de quelques détritus, un costume de père noël, posé là en accordéon, comme les vêtements qu’on laisse glisser le long de soi au bout du lit, je lève les yeux dans l’arbre, comme s’il allait s’y trouver perché en pyjama… sourire rêveur… « au nom de la rose », une jolie vitrine de fleuriste, profusion de roses, de toutes les tailles, de toutes les couleurs, tapis de pétales sur le trottoir, « je peux photographier votre vitrine ? bien sûr, avec plaisir, merci de l’aimer ! » me répond la belle fleuriste avec un grand sourire… 

Bon, ptite pause, un ptit café ? hummm… terrasse de brasserie, ensoleillée, où flotte la douce légèreté de l’air, comme ça, sans raison, ou alors c’est parce que l’air se sent léger aujourd’hui.

Et tout le monde avec lui.

Les tablées sont souriantes, joyeuses, comme s’il venait de s’annoncer une très bonne nouvelle.

Et puis ils le disent, qu’ils sont contents, ils ont le visage épanoui, ils rient et se tapent dans la main, dans le poing.

Ils trinquent en remerciant chaleureusement l’un d’entre eux, celui qui comme chaque semaine a joué au PMU pour eux.

Ah voilà… il a trouvé les cinq premiers dans l’ordre, et à l’entendre, ça paiera fort ! Ils sont nombreux sur ce ticket, ils ne savent pas encore combien ça va chacun leur rapporter, mais ils sont drôlement heureux : ils ont gagné !

Et puis je vois une femme au milieu d’eux, qui ne sourit pas, qui fait bien grise mine, et qui d’un coup éclate sa grosse boule de gomme et crache ses noyaux : « j’avais oublié, moi… pourquoi tu me l’as pas redit qu’on jouait ensemble ? »… Interloqué, l’autre lui rappelle doucement que chaque semaine c’est comme ça, ceux qui veulent jouer le lui disent, et puis voilà ! Mais la femme monte d’un cran dans la colère, et lui jette à la tête « après tout ce que j’ai fait pour toi, tu me laisses tomber…et je suis sûre que tu me donneras même pas cent euros, pas vrai ? »

Et puis elle hausse le ton encore, elle se déchaîne, libérant ses plus crasses reproches, avec fureur… l’homme est gêné de cette scène en public, au milieu de ses potes, à la terrasse de son PMU habituel, presque sa maison, sa famille…

Il lui dit avec un doux sourire « calme-toi, Nina, nous sommes de bons amis, quelques billets c’est pas si grave quand même ? »

« Si c’est grave. Je veux plus te voir, je te déteste », répond-elle, et elle s’en va…

.

Couleur un peu douceâtre aujourd’hui, au goût d’enfance : Caramel…

 

Capitale, couleurs de premier jour,

Classé dans : Chemin,De Bric et de Broc...,Histoires de Coeurs — 24 septembre, 2009 @ 12:52

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Petit matin couleur de café noir pour commencer, après la nocturne réparation  de cette journée d’épopée, car c’en est une que de quitter mon balcon cévenol méridional, pour me retrouver dans la cohue et le vacarme sur la voie D, à 17 h 49, dans le grand théâtre de la gare de Lyon. Faut bien une nuit pour atterrir.

Hier matin donc : quel est le programme ? Aller voir mes ptits loups en banlieue, le dernier câlin date du mois de mai, ça commence à faire long. Et puis y a le petit dernier, le dernier-né de ma tribu, pas encore vu, pas encore touché, pas encore parlé ni souri, alors !

Une autre épopée commence. Je me sens l’âme du reporter, c’est tellement captivant  de regarder le monde.

Le gris du ciel se pare de volutes de brume, qui s’effiloche en une vapeur immaculée au sommet des tours de la Défense. Curieux spectacle que cet océan d’écume à l’envers, rendant l’ensemble cotonneux, presque irréel, assourdissant le flot incessant des moteurs à ses pieds.

Parcourir quelques rues aux maisons beiges, si paisibles qu’on se croirait dans un village à la campagne. Attendre l’autobus près du gazon d’un vert acidulé à s’en demander s’il est naturel, l’écarlate des fleurs qui le parsèment ne semblant pas vouloir démentir cette impression. Envie d’aller voir de plus près, d’aller sentir, toucher, pelouse interdite c’est écrit, et puis le bus arrive…

Couleur métro, ensuite. Oui métro, c’est une couleur particulière, désolée, ça ne peut pas être plus précis.

A l’intérieur le monde est bigarré, habillé de sombre le plus souvent, avec ça et là quelques taches de couleurs vives.

Un papa qui tient sa petite fille par la main, tous les deux habillés de vert, des pieds à la tête, avec pour la petite ce sac à dos rose fushia, et ses boucles dorées, qui lui donnent l’air d’une petite fleur.

Et de l’autre côté du wagon, un autre papa, qui tient son petit garçon par la main, tous les deux habillés de bleu, des pieds à la tête, même le sac à dos du petit garçon est dans le ton.

Tous les quatre ils ont une espèce d’allure abattue et décidée en même temps, sérieuse et heureuse, tous les quatre ils ont dans le regard ce curieux mélange de joie et de tristesse. Je viens de comprendre. C’est mercredi. Le jour où certains papas peuvent à nouveau « s’occuper » de leurs petiots éloignés par le désamour, par la vie. Une journée. C’est si long et si court à la fois. Et l’on voit les récits de la semaine en mode raccourci, les projets, les espoirs, les envies, le plaisir de faire des choses et d’être ensemble, comme avant, de rattraper le temps perdu, et oui mais flûte on n’aura pas le temps… Derrière les regards, loin derrière, mais on les aperçoit quand même, il y a le soir et la tristesse à se séparer à nouveau, à se recaler chacun dans son quotidien, sans l’autre…

Un train plus loin, sur le quai, en attendant le convoi qui m’amènera dans le grand sud de Paris, passe devant moi un homme invisible. Fantôme brun pour tout le monde sauf moi apparemment, car on dirait que personne ne s’est aperçu de sa présence. Je suis la seule à le voir et à le regarder, j’ai vérifié autour de moi ! Un habitué des lieux peut-être. Un homme sans âge, sans regard, dépenaillé, hirsute, sale comme s’il remontait de la mine de charbon, les vêtements tâchés, troués, déchirés, les bras ballants, pas de sac, pas de bagage, pas de chausssures, pieds nus dans ses chaussettes trouées, il marche en traînant les pieds. D’où vient-il, où va-t-il, que fait-il, que vit-il ? Il ne regarde rien. Il ne demande rien. Plus rien, peut-être… Il s’en va lentement vers le bout du quai ; vers le bout du quoi, nul ne semble s’en inquiéter, nul ne le sait… Vision qui m’étreint… Mon Dieu, donnez-moi la sérénité… le courage… la sagesse…

………

…. Me voilà arrivée, gare de banlieue couleur campagne, et puis c’est une explosion de couleurs avec mes ptits loups, ce qu’ils sont beaux !!! de la vie, de beaux sourires et des rires, des câlins, du gâteau, des bougies, des cadeaux, leur petit coin de jardin avec leurs légumes qui lèvent gentiment, et puis ce nouveau-né, mon tout-petit, bienvenue dans mes bras mon tout doux, je ne te connais pas, mais tu es dans mes fibres et je suis dans les tiennes, et puis je t’aime depuis très très longtemps tu sais…

Retour dans Paris couleur minuit. Splendide.

Salle noire. Ecran blanc. Ce film que j’attendais, qui sort à l’instant, que m’offre mon grand enfant. Tous les deux on ne l’a pas oublié, qu’on a… vécu « dans le film ». Main dans la main. Emotions. Vibrantes. De toutes les couleurs elles aussi. Rétroviseur. En plein coeur. Touchée. Pas coulée. La vie. J’ai appris. Merci. Infiniment Merci.

.

Demain, disais-je hier pour aujourd’hui, couleur repos…

Aujourd’hui, disais-je pour hier, j’ai vu tout l’arc-en-ciel…

.

Remplis ta vie…

Classé dans : Citations & Pensées — 24 septembre, 2009 @ 9:24

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… d’Amour, et ton Amour de Vie…

.

<< ...Ne pense pas "je souffrirai"

Ne pense pas « je me tromperai »

Va simplement, allègrement, à la recherche de l’amour

Cherche à aimer comme tu peux,

à aimer tout ce que tu peux

aime toujours…

.

L’amour porte dans le don d’affection, sa propre plénitude.

Toujours, quand il y a un vide dans ta vie, remplis-le d’amour.

.

Et quand il y a un plein dans ton amour

toujours emplis-le de vie.

;

Ne pense pas « il en a assez »

Ne pense pas « il en a déjà trop »

Mais toujours, n’oublie pas

de donner ton amour

Ne pense pas « je n’en ai pas assez »

Ne pense pas « j’en ai besoin pour moi »

Toujours n’oublie pas de donner ton amour

et n’arrête jamais

Alors tu seras aimé. >>

.

Amada Nervo 

.

parisnuit.jpg Aujourd’hui sera teinté de Bleu de Minuit…

Il était très beau cette nuit…

.  

Roulotte… Capitale… Tribu…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs — 23 septembre, 2009 @ 9:33

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Ma roulotte est sur Paris pour quelques jours,

Ce blog va sûrement prendre des allures de vagabond…

Je tâcherais de venir ici reporter, rapporter, raconter, partager,

L’insolite, le mirobolant, le merveilleux, l’étonnant, l’émouvant…

Je me promène, l’oeil en alerte, curieux, détecteur et passionné,

J’observe, je fouille, je scrute, je capte, je grave et je capture,

Mon modeste petit olympus et mon petit carnet prêts à tout noter…

.

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Mais mon séjour commence par une journée avec ma ptite family.

Il se fête un joyeux anniversaire dans la tribu,

Hé hé… C’est qu’on n’a pas tous les jours huit ans,

Ça nous arrive qu’une fois seulement…

Bon Anniversaire, pitchounette, j’arrive !!!

.

Et vous amies-amis de ce blog, prenez bien soin de vous !

,

 

 

Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 23 septembre, 2009 @ 8:33

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« Cherchons, comme cherchent ceux qui doivent trouver

et trouvons, comme trouvent ceux qui doivent chercher encore.

Car il est écrit : celui qui est arrivé au terme ne fait que commencer. »

Saint-Augustin

.

Couleur du Jour ? Glycine…

.

Te voilà !

Classé dans : Chemin — 22 septembre, 2009 @ 8:44

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Automne, bel automne te voilà fêté aujourd’hui.

Juste pour ton arrivée parmi nous.

Aucune saison ne peut s’ignorer.

.

Et l’automne peut-être moins encore que les autres...

Automne, bel automne, le flamboyant,

Il n’y a que toi pour nous offrir du ciel cette lumière dorée,

Cette explosion de couleurs dans les arbres et sur le plus petit arbuste,

qui vont de l’ardent au tendre en passant par tous les verts possibles,

Transformant les forêts en une palette magnifique, riche, chaude,

De toutes ces teintes qui séduisent les regards, et font vibrer les coeurs.

.

Automne, toi que j’ai détesté si longtemps,

Que je confondais avec le début de la fin,

Que je voyais en triste annonciateur de l’immobile,

Qui commençait déjà à me glacer le sang,

Puisqu’en même temps commençait à descendre la sève de mes frères les arbres..

.

C’était que je ne savais pas, Automne, bel automne

Que l’Automne n’est pas triste.

L’hiver non plus du reste.

Chaque saison est une mue nécessaire à la nature pour vivre encore,

Et je suis passée par suffisamment de mues, douloureuses souvent, 

pour me réconcilier avec cette idée, pour voir du sens en l’impermanent.

.

Au sens figuré, « automne » signifie fin, achèvement… alors que tout est perpétuel mouvement.

Ni fin, ni début, tout se tient dans le cycle.

L’Automne prépare l’Hiver, qui prépare le Printemps, qui prépare l’Eté… qui prépare l’Automne…

Chaque période est unique, chaque phase est belle.

Chaque âge est précieux,  

puisqu’il contient le précédent et conditionne le suivant,

puisqu’il est un bagage au long du grand voyage,

puisqu’il s’inscrit dans le cycle, dans la grande roue de la fortune de la vie.

.

Il y a bien du monde près de toi, Automne, bel automne,

De ces mots évocateurs de tristesse bien malgré eux.

Comme la nuit, le noir, l’hiver, la solitude, la mort… 

Rien ne se veut triste, c’est la pensée qui produit cela.

.

Après un printemps cahotique qui avait bien mal commencé,

un été éclatant qui flirtait souvent avec l’excessivité,

Me voici, se dit-il presque pompeusement, à l’Automne de ma vie.

Je ne t’en aime que plus Automne, bel automne.

. 

C’est la saison de l’abandon de soi, du lâcher prise des vieilles idées,

C’est celle de la dégustation de la vie à la toute petite cuillère,

C’est celle des yeux grands ouverts pour n’en pas perdre une miette,

C’est celle des mains ouvertes elles aussi, pour recevoir et donner,

Et pour le coeur c’est tout pareil,

C’est celle où le sable entre les doigts se fait douceur,

laissant couler le temps avec cette conscience particulière,

qui le rend précieux et impalpable à la fois.

C’est peut-être le temps d’un soupçon de sagesse,

le temps où le temps se suspend,

peu importe qu’il se sache compté,

car justement, c’est la force du temps, de vivre sans compter.

.

Bienvenue parmi nous, Automne bel automne.

Main dans la main, nous avancerons vers nous…

.

Couleur d’Automne, pour ce merveilleux aujourd’hui…

.

Aujourd’hui…

Classé dans : Chemin,De Bric et de Broc... — 21 septembre, 2009 @ 3:32

thumbcolombe.jpg Aujourd’hui c’est la Journée Mondiale de la Paix. 

.

LA Journée Mondiale de la Paix.

Formidable.

Oui je dis Formidable, sincèrement, même si ça commence à me titiller copieusement – et c’est un euphémisme – ces « journées de… »  tout et n’importe quoi.

Je préfère taire « la journée de la… » que j’attends avec une certaine impatience, que je savoure d’avance, celle qui nous reposera de bien des haussements d’épaules, pour commencer… ceci dit, si cela pouvait se concentrer sur une journée, ce serait reposant pour les autres jours de l’année !…

Mais La Paix.

Oui. Parce que la Paix, quand même, ça se trouve parmi de fameux formidables colossaux sacrés enjeux pour l’humanité et la planète qu’elle occupe…

Mais.

Moi je rêve de la semaine de la Paix, du mois de la Paix, de l’année de la Paix, de siècles de Paix, de millénaires de Paix.

Où nul n’aura l’idée saugrenue d’instaurer une seule « Journée pour la Guerre »…

.

Et Demain c’est Flamboiement.

Les buses qui à l’instant survolent la vallée en tournoyant paisiblement me le disent, avec une certaine joie dans la voix…

Demain c’est l’Automne.

.

http://www.mvtpaix.org/campagnes/journeemondialepaix/journeemondialepaix-sommaire.php 

(cliquer sur ce lien, le copier intégralement) 

.

Mais qu’est-ce donc ?…

Classé dans : Chemin — 21 septembre, 2009 @ 8:31

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… Mais qu’est-ce donc qui nous mène, nous amène et nous emmène, et nous ramène parfois ?

Est-ce ce petit bout de bois qui s’agite avec frénésie au bout de notre bras,

pour tâcher de faire avancer à peu près droit ce trop grand cerceau, imprécis, encombrant, malhabile ?

Ou est-ce le chemin qui se dévoile et se déroule, sans qu’il parût véritablement choisi, sous les pas de ce rudimentaire épuipage ?

.

Est-ce l’un, est-ce l’autre ? Est-ce plus l’un que l’autre ?

Ou n’est-ce pas plutôt cette curieuse alchimie qui se produit entre les deux,

le chemin appelant le cerceau, le cerceau épousant le chemin ? 

. 

Ce qui ainsi donne presque raison

à celui qui se sait guidé dans sa coque de noix le long du flot muet du ruisselet,

sans cependant donner tout à fait tort 

à celui qui croit diriger la symphonie de sa vie du bout de sa baguette ?…

Mais qui rappelle néanmoins à chacun qu’il faut toujours plusieurs ingrédients, et puis des mains pour les mêler les pétrir, pour que lève le pâton…

. 

Ce qui permet ainsi,

tout en vivant sa propre vie,

en marchant sur son propre chemin,

au milieu du grand tout,

ce qui permet ainsi, donc,

à l’infiniment petit d’aller se fondre dans l’infiniment grand…

. 

Puisque dès le départ les deux sont intimement liés sans que nous le sachions,

ni même comment, ni même pourquoi, ni même où ni quand…

… et que nous avançons pas à pas dans la lumière du Grand Mystère,

l’oeil vif, les mains ouvertes, le pied alerte et le coeur confiant.

.

. 

Pour saluer l’automne qui s’en vient demain,

et pour accompagner dans leur dernier séjour près de nous nos joyeuses hirondelles,

aujourd’hui sera de couleur : tourterelle…

.

Un dimanche de septembre…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs — 20 septembre, 2009 @ 4:46

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Aujourd’hui, nous voilà au terme de ton séjour.

« Trois jours, wow c’est super ! c’est énorme » on se dit,

et puis ça passe à toute allure.

Et puis j’aime pas le dimanche et encore moins les fins de dimanche.

Alors voir celui-ci finir avec ton départ tout proche,

ça ne me réjouit guère.

Mais c’est comme ça, pas vrai ?

On le sait, on le savait, et puis c’est bien comme ça.

Nous avons toi et moi une vie à vivre,

et ce n’est pas cela qui empêchera nos coeurs de se trouver.

En plus j’ai beaucoup de chance parce que je te retrouve

dans deux jours dans ta capitale !

Et pendant ces trois jours dans mes montagnes,

je sais que tu as reçu l’air et le soleil et le sourire,

et le cocon de ma petite maison,

et l’insolite et le profond,

et le gai, le joyeux et le bon,

et mon indéfectible affection,

l’indicible amour que j’ai pour toi.

Rien n’a changé. Si, pardon.

Tout est plus grand, plus haut, plus fort.

Chaque fois. C’est drôle, non ?

.

A tout bientôt, à tout de suite…

.

Aujourd’hui le doré se fait bronze,

à s’y couler le sourire,

même s’il est un peu triste.

.

Ils ont dit…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 20 septembre, 2009 @ 12:43

ilyatoujours.bmp

« Il paraît que, voici huit mille ans, nos ancêtres ont écrit sur des tablettes d’argile :

« La vie s’incline devant l’être authentique ».

La vie s’incline devant toi, en ce moment, puisque tu cherches ta vérité.

Tu traverses la nuit, et c’est ta grandeur car, en ce moment, tu es l’être humain authentique. »

.

Bernard Raquin, La Vie irrésistible. . 

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