La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Le Mal existe-t-il ?

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 31 août, 2009 @ 4:27

25 août, 2009 @ 4:15

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Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question : Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant a bravement répondu : Oui, monsieur, il l’a certainement fait !

Le professeur reprend : Dieu a-t-il tout créé ? ­

Oui, monsieur, répète l’étudiant.

Réponse du professeur : Si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal. Etant donné que le mal existe, et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, Dieu est donc mauvais.

L’étudiant reste silencieux devant une telle réponse.

Le professeur tout à fait heureux de lui-même, se vante alors auprès des étudiants qu’il a prouvé encore une fois que la foi était un mythe.

A ce moment, un autre étudiant lève sa main et dit : Puis-je vous poser une question ?

Bien sûr, répond le professeur.

L’étudiant demande : Professeur, le froid existe-t-il ?

Quel genre de question est-ce, cela ? bien sûr qu’il existe, vous n’avez jamais eu froid ? réplique le professeur.

Le jeune homme répond : En fait monsieur, le froid n’existe pas.

Selon une loi de la physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l’absence de chaleur qui elle existe belle et bien. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’énergie.
Le Zéro Absolu est l’absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température, le froid n’existe pas, nous avons créé ce mot pour décrire ce nous ressentons en l’absence de la chaleur.

L’étudiant continue : Professeur, l’obscurité existe-t-elle ? Bien sûr, répond le professeur

L’étudiant réplique : Vous avez encore tort Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus.

L’obscurité est en réalité l’absence de lumière ; nous pouvons étudier la lumière, mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur ; nous ne pouvons pas mesurer l’obscurité.

Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer.

Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai ?
L’obscurité est un terme inventé par l’homme pour décrire l’absence de lumière.

Finalement, le jeune homme demande à son tour au professeur : Monsieur, le mal existe-t-il ?  

Maintenant incertain, le professeur répond : Bien sûr comme je l’ai déjà dit, nous le voyons chaque jour, c’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme, c’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde, ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal !

L’étudiant réplique : le Mal n’existe pas Monsieur, ou du moins il n’existe pas de lui-même.

Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire une absence. Le Mal est en fait l’absence de Dieu. Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la Foi, ou l’Amour, qui existe tout comme la lumière et la chaleur.  Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’amour de Dieu dans son coeur. 

Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune lumière. Le professeur, à son tour, reste silencieux devant une telle réponse.

Le nom du jeune étudiant : Albert Einstein. 

Image à penser…

Classé dans : Images,Méditation & Réflexion Personnelle — 31 août, 2009 @ 4:25

24 août, 2009 @ 11:57

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La vie est trop courte… pour être petite !

Salut l’ami… (pour toi, et toi, et puis pour toi, tu te reconnaîtras…)

Classé dans : Salut l'ami... — 31 août, 2009 @ 4:23

24 août, 2009 @ 8:37

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“Surtout me colle pas d’étiquette, ça n’adhère pas, j’ai essayé”…

J’écris en rose, t’aurais aimé.

Parce que je sais que ce soir tu viens rôder dans notre monde sur les ondes.

Parce que je l’ai appris par hasard, mais on sait bien, pas vrai, ce qu’il veut dire le hasard.

Parce que j’aurais pu regarder, mais c’est pas de bol je n’ai pas la télé.

Parce que je te verrai quand même, on voit toujours ceux que l’on aime.

Et ce soir, tard,

Quand tu bougeras sur les petits lucarnes, moi je penserai à toi, parce que les souvenirs, ça s’acharne.

C’est pas oubliable ces choses-là, alors je revivrai les scènes comme si encore j’y étais.

Salut l’ami, pendant quelques années on s’est accompagnés, je t’aimais drôlement tu sais…

<< Exister.

Pour moi, c’est une victoire de communiquer avec une personne. Pas seulement parler, mais qu’il y ait quelque chose en retour, car à ce moment-là, j’ai l’impression d’exister par rapport à quelqu’un. Exister tout seul ne m’intéresse pas. >> (Alain Bashung – juin 1989)

Lequel des deux ?

Classé dans : Chemin,Contes & Légendes & Allégories — 31 août, 2009 @ 4:22

24 août, 2009 @ 2:27

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Deux loups

Un soir, un vieux Cherokee racontait à son petit-fils qu’une bataille avait lieu en chacun de nous. 

“Le combat, mon fils, oppose les loups qui nous habitent. 

Le premier s’appelle Mal ; il est colère, envie, jalousie, tristesse, regret, avarice, arrogance, apitoiement, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonge, orgueil, supériorité, ego. 

Le second porte le nom de Bien ; il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi.”

Le petit-fils réfléchit un instant avant de demander : “Lequel des deux loups est le plus fort ?”

“Celui que tu nourris”, répondit le grand-père. 

Quelques définitions d’un Dictionnaire inutile…

Classé dans : Insolite — 31 août, 2009 @ 4:18

23 août, 2009 @ 11:10

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….. au hasard. Si si !

Amour : Seul sentiment assez profond pour que l’on tombe dedans.

Art : Superflu indispensable.

Coeur : Léger quand il est plein et lourd quand il est vide. 

Discussion : Échange d’opinions, où la qualité des arguments baisse à mesure que le ton monte. 

Heureux : Comme on se sent à partir du jour où on trouve le bonheur, jusqu’au jour où on s’y habitue. 

Intelligence : Faculté de s’apercevoir qu’on ne comprend pas.  

Originalité : Faire la même chose que tout le monde, mais avant. 

Oui : Contraire de peut-être.

Préjugés : Les oeillères de l’esprit. 

Promesse : Équivaut à la position debout sur la pointe d’un seul pied : facile à faire, mais difficile à tenir.

Qualité : Défaut que l’on n’a pas encore eu l’occasion de développer

Réputation : Chose qui a la particularité d’être fragile quand elle est bonne, et durable quand elle est mauvaise. 

Vérité : Parfois, fausseté, qui a bénéficié de bons moyens de propagande.

Et ma préférée……..

Clôture : Petite barrière qui rend le gazon plus vert de l’autre côté.

Desproges disait (plus ou moins !) que la dérision ne pouvait être légitime qu’à condition qu’elle s’accompagne d’auto-dérision… y a quelques définitions qui me sont personnellement adressées là-dedans… mais… j’ai bon coeur, je les prête ! emoticone

Ils ont dit…

Classé dans : Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 31 août, 2009 @ 4:17

23 août, 2009 @ 5:53

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Ceux qui prétendent détenir la vérité sont ceux qui ont abandonné la poursuite du chemin vers elle.

La vérité ne se possède pas, elle se cherche.

Albert Jacquard 

Emerveillons-nous…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 31 août, 2009 @ 4:14

23 août, 2009 @ 10:45

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Selon le philosophe Bertrand Vergely, l’émerveillement est un art de vivre. Mieux, une condition vitale. Une société qui n’y a plus accès est menacée de mort.

<< On a trop vite tendance à confondre le merveilleux et l'émerveillement.
Or il ne s’agit pas de se fondre dans l’euphorie, dans le monde merveilleux, sans limites, d’un Dysney où imaginaire et réel, adultes et enfants, se confondent, où les animaux parlent et dansent comme les hommes.

S’émerveiller, bien au contraire, c’est aller sciemment dans la réalité, fût-elle dure. Ce n’est pas parce que le monde entier n’est pas paradisiaque que c’est un enfer. Inversement, ce n’est pas parce que tout va bien que l’on est à Dysney avec Donald !

Cessons de tricher avec la vie et de nous raconter des histoires, regardons l’existence telle qu’elle est, sortons de la naïveté. Ce qui est merveilleux, c’est que nous vivons dans une réalité qui change à chaque instant, et pour laquelle on ne peut rien prévoir, rien savoir, si on ne descend pas dans ses profondeurs. Je m’émerveille, cela signifie : je me bouscule, je bouge, je ne cherche pas  à avoir le dernier mot ; cela veut dire que je découvre sans cesse du neuf, que j’arrête de voir le monde et les choses de façon banale, parce que j’ai enfin conscience que tout ce que je vis est étonnant.

L’émerveillement, ce n’est pas la fusion entre l’idéal, le rêve et la réalité, mais entre l’homme intérieur et la réalité.
Alors on s’émerveille d’exister, que le monde existe, et qu’il y ait une relation possible entre le monde et moi. Tout n’y est pas bien, mais il y a plus profond que le bien et le mal : il y a le vivant, il y a la Présence qui nous relie.
La vie n’est pas une quantité de vie mais une qualité.

S’émerveiller, c’est revenir sur terre habiter le monde tel qu’il est, et le trouver ouvert et bon. C’est revenir au premier matin du monde et se mettre en état de création. “Ameuter la vie”, comme disait Antonin Artaud

S’émerveiller, c’est se réveiller, c’est envoyer au feu toutes nos catégories, tous nos a priori. Les choses ne font que commencer. Ce qui nous fait mourir, ce n’est pas la mort, c’est de ne pas vivre. >>

… Selon lui également, l’émerveillement ne tombant pas du ciel (ni de nulle part ailleurs, j’ai payé cher pour l’apprendre…), il nécessite quatre ingrédients : le désir, le courage, la persévérance et la gratitude.

Qui me semblent fort judicieux. Et auxquels pour ma part j’insèrerais bien la confiance, qui s’inscrit sans faire de bruit dès le début de l’histoire, et se construit et se renforce peu à peu, pour finir par devenir non plus un objet, mais un état, une transformation, un conditionnement, non plus une simple aptitude mais une attitude, comme cela se produit au fil du temps pour la gratitude (ou encore la compassion, par exemple…).

Je pense qu’il faut aussi assez d’humilité, pour ne plus se croire le maître de cérémonie, pour quitter les vieux réflexes d’auto-satisfaction qui barrent la route à toute forme d’émerveillement de ce qui provient de l’extérieur ou de l’autre, et nous enferment dans la prison de l’égocentrisme, et pour recevoir comme des cadeaux infiniment précieux des choses qui auparavant nous seraient apparues comme insignifiantes ou tout à fait normales, dues…

L’émerveillement, et son proche cousin l’enthousiasme, sont des fleurs rares et précieuses, à cultiver avec attention et amour, au quotidien, qui nécessitent des soins constants mais en même temps qui savent se contenter de peu ; notre noyau initial, notre petite flamme intérieure, n’ont besoin que d’un peu d’amour, d’un peu d’oxygène, d’un peu de curiosité, de simplicité, d’un peu d’enfance retrouvée…

S’émerveiller, c’est s’inscrire dans le grand cycle du monde, c’est passer de l’autre côté du miroir, c’est privilégier le ressenti face à l’intellect, et je ne vais pas encore reparler du grain de sable… mais pourtant il est bien là encore… ou bien la goutte d’eau, ou le flocon de neige… T

Bonne journée, bon dimanche…..

Ils ont dit…

Classé dans : Citations & Pensées — 31 août, 2009 @ 4:13

23 août, 2009 @ 12:33

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“Certains moments valent plus que des années. 

Nous ne pouvons l’empêcher. 

Il n’y a pas de proportion entre la longueur du temps et sa valeur.

Cinq minutes peuvent contenir l’avenir de toute une vie. 

Et ce moment suprême, qui peut dire quand nous le rencontrerons ?”

Dean Alford 

Image à penser…

Classé dans : Chemin,Images — 31 août, 2009 @ 4:11

22 août, 2009 @ 11:32

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La nébuleuse Cat’s eye…

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin…

Et l’univers aussi me le dit… chaque instant de chaque jour, quand je veux bien l’entendre…

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin…

Avec ce genre d’images, il se pourrait que la petite pendule intérieure consente à se (re)mettre à l’heure…

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin… 

On est bien peu de chose… minuscule et immense à la fois, mais autant de l’un que de l’autre…

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin…

Grain de sable parmi les grains de sable, chacun ayant son utilité. Pas plus. Pas moins.

Grain de sable parmi les grains de sable, relié à tous les grains de sable, donc relié au grand tout.

On est bien peu de chose… et mon amie la rose me l’a dit ce matin… ♣

Pleure pas mon coeur…

Classé dans : Histoires de Coeurs — 31 août, 2009 @ 4:10

22 août, 2009 @ 1:01

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Pleure pas mon coeur, ce n’est pas l’heure…

Il vous reste un peu de temps au calendrier, regarde.

Encore du temps à dire, encore du temps à faire, encore du temps à vivre.

Et puis à se promettre, et puis faire des projets, et puis y croire, à les vivre déjà.

Du temps encore à rire et à sourire, et à se souvenir, parce que déjà des souvenirs sont là. 

Pleure pas mon coeur, ce n’est pas l’heure…

Il vous reste un peu de temps à la pendule, regarde.

Du temps à dévorer, ou bien à déguster.

Des heures à se noyer les yeux dans les yeux.

Des minutes à faire crisser la peau.

Des secondes à bousculer les mots.

Pleure pas mon coeur, ce n’est pas l’heure…

Il vous reste une éternité à vous faire vibrer et frissonner le coeur…

Et quand ce sera l’heure, pleure mon coeur.

Les longitudes et les latitudes et même les altitudes n’ont jamais rien pu faire pour séparer les coeurs.

Sois tranquille, les coeurs ont du coeur, et puis de la mémoire…

Et cette extraordinaire capacité, à se regarder sans se voir.

Et moi je serai là. Près de toi mon coeur.

Et le temps passera tu verras. Il finit toujours par passer. Avec ce qu’il trimballe.

Et pendant ce temps-là, le temps vous préparera de belles choses, en silence, en douceur.

Et quand reviendra la bonne heure, ce sera de joie que tu pleureras cette fois, mon coeur…

Je t’aime.

@+ your mum.

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