La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Au pays des contes et des songes

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Vidéos & Cinéma — 27 mai, 2010 @ 7:28

toutpetit.jpgSéjour au pays des enfants… ce pays où l’imaginaire, le rêve et le réel se mêlent intimement, au point de ne plus savoir précisément dans quelle contrée l’on se trouve…

Raconter des histoires, et cueillir dans les regards l’émerveillement, l’interrogation, l’étonnement, le tout teinté du petit frisson de la crainte, les voir venir se refugier dans le douillet du familier, les voir fouiller traquer le sourire qui va dire que ce n’est qu’une histoire, mais y croire quand même un peu, sait-on jamais, ça semble tellement vrai

8 & mettre le son et plein écran 

Fhttp://www.dailymotion.com/video/x2g8zt_le-musicien-court-metrage-animation

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Les portes du merveilleux…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Histoires de Coeurs — 26 mai, 2010 @ 7:29

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« La poésie doit être faite par tous. Non par un. Toutes les tours d’ivoire seront démolies, toutes les paroles seront sacrées et l’homme s’étant enfin accordé à la réalité qui est sienne, n’aura plus qu’à fermer les yeux pour que s’ouvrent les portes du merveilleux. »

Paul Éluard

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Partout se trouve la poésie… et aujourd’hui je la découvre dans les grands yeux curieux, vifs et gourmands d’un chérubin de quelques mois… à s’en délecter et s’y perdre avec bonheur…

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La complainte de la valise

Classé dans : Chemin,Insolite — 25 mai, 2010 @ 6:01

lavalise.jpg Bon alors ça y est ? on bouge ?

Voilà trois jours que tu m’as sortie de mon coin de grenier.

Trois jours que je me dépoussière, me défroisse, me pomponne, sans même soupirer.

Et tu ne me dis rien. Tu n’as même pas pour moi un regard, une pensée, un sourire.

Oh oui bien sûr tu as daigné m’ouvrir, pour m’aérer peut-être ?

Oui oui c’est bon je sais, ce matin tu m’as posée sur ton lit.

Et ça je sais bien ce que ça signifie, je commence à te connaître.

Tu vas d’un coup à la dernière minute te décider à me remplir.

Pif paf comme de coutume, un vêtement là, un autre par-dessus, et une écharpe ici !

Et puis comme chaque fois tu me trouveras bien maigrichonne,

alors tu vas en ajouter, en ajouter encore, jusqu’à ce que je déborde.

Mais tu sais tout cela n’est pas bien grave.

Car moi ce que j’aime c’est voyager.

Et je sais que toi aussi.

Alors toutes les deux nous voilà reparties ?

Vers le nord nous allons tu me dis ?

Voir les amis ? Oui ?

Voir les petits ? Aussi ?

Oh quel bonheur ! je suis ravie !

Je vais me faire toute petite et pratique et sage, juré, craché, promis !

Et toi, chère roulotte ne sois pas triste, nous reviendrons…

Parce qu’on n’est pas des papillons… même moi, la valise, la vagabonde, je l’aime notre cocon !

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C’est qu’ils en ont des choses à nous conter les objets, il faut soigneusement les écouter, d’ailleurs chuttt ils n’aiment pas qu’on les appelle ainsi ! ce sont des personnages, qui marchent et se promènent et discutent entre eux à voix basse dans l’ombre de la nuit, qui haussent le ton  les jours de grandes circonstances, où là ils se sentent devenir importants, utiles, indispensables même, et c’est le cas, que ferions-nous sans eux ? si serviables, fidèles au poste, toujours prêts à faire quelque chose, ce que l’on attend d’eux…

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Couleur de départ, alors ce sera couleur de l’impatiente valise.

On vous emmène ?

Le cadeau n’est pas au bout du chemin, le cadeau est le chemin…

L’insolite recette

Classé dans : Chemin,Insolite,Prête-moi ta plume — 24 mai, 2010 @ 8:38

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Prenez un mot

prenez en deux

faites-les cuire comme des oeufs

prenez un petit bout de sens

puis un grand morceau d’innocence

faites chauffer à petit feu de la technique

versez la sauce énigmatique

saupoudrez de quelques étoiles

poivrez et puis mettez les voiles

où voulez-vous donc en venir ?

à écrire

vraiment, à écrire.

Raymond Queneau

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Chacun sa méthode - ou son absence de méthode… mais saupoudrer de quelques étoiles, poivrer et mettre les voiles, voici de bien jolies images à conserver dans la boîte à sourires… 

Couleur coquelicot, j’en ai vu des champs entiers samedi dernier sur ma route buissonnière !

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Un samedi comme un autre…

Classé dans : Chemin,Histoires de Coeurs,Méditation & Réflexion Personnelle — 23 mai, 2010 @ 11:16

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Loin là-bas, quelques notes joyeuses d’un xylophone… mais qui peut bien ici jouer du xylophone de si bon matin ??? ah oui il est 5 heures, y a réunion aujourd’hui, c’est mon réveil…

Deux heures. J’ai deux heures devant moi et il me faut ça. Pour mettre en place tous les petits bouts qui se sont éparpillés cette nuit en des rêves un peu fous. Pour atterrir après le long voyage cosmique de la nuit. Pour éveiller les cellules et les sortir du profond du sommeil. Un café. D’abord.  Puis mes petits rites du matin sans lesquels maintenant le jour ne commencerait pas bien.

Deuxième café. Lire les mails. Répondre aux plus urgents. Une petite page d’écriture. Et au moins cinq pages de lecture, et puis stop il faut fermer le livre.

Six heures. Aller se préparer, puis ranger un peu la maison, histoire de la trouver accueillante en rentrant, contente de me voir revenir, parce que je sais qu’elle est boudeuse dans ses négligences, qu’elle ronchonne dans son désordre, toujours soucieuse de son apparence.

Sept heures. Il faut partir. Un dernier regard sur la carte et quelque repérage, pour prendre cette route nouvelle, qui semble bien plaisante.

En effet la route est agréable, un peu longue mais c’est le prix de la petite route qui fait de la campagne sa compagne en la vivant de l’intérieur, laissant loin là-bas sur le côté l’autoroute indifférente et gourmande qui avale les kilomètres et les voitures qui s’y élancent. Oh là là de ce côté quelle belle promenade m’est offerte ! Un vrai chemin des écoliers !

Neuf heures 15. Nous y voilà. Dans cette petite ville charmante du bord de mer, encore paisible avant le grand rush estival, où l’on peut même encore se garer facilement !

Je retrouve une vingtaine de compères venus de tous les coins de la région. Allons travailler, c’est pour ça qu’on se retrouve chaque trimestre. Le temps passe très vite.

Quinze heures trente. « Non, non messieurs-dames à cette heure-là on ne sert plus ! » Tout le monde se rabat sur ce qui peut se trouver dans les alentours, et se retrouve ensuite autour d’une grande table sur la terrasse, qui avec son sandwich, qui un bout de tarte, qui une énorme coupe de glace-chantilly, qui avec ce qu’il a trouvé, c’est le jour où l’on ne s’embarrasse d’aucun préjugé ! On a juste envie de prolonger un peu le plaisir d’être ensemble, peu importe la contingence…

Dix-sept heures trente. C’est l’heure de se séparer, on se quitte à regret. Mais nous avons tous de la route.

C’est l’heure joyeuse en même temps, l’heure de repartir vers le cocon là-bas si loin, la roulotte enchantée, le coeur sourit, les yeux aussi, heureux de rentrer at home, remerciant en silence d’en avoir un, et de le savoir là.

Alors en se perdant un peu il faut quitter la petite ville ensoleillée et sa mer turquoise argentée, et puis graduellement aller s’enfoncer dans les terres, avec tout au bout du regard les montagnes qui se devinent, qui se dessinent.

Traverser des carrés de luzerne, des champs de céréales comme des mers calmes à peu agitées, des garrigues crissantes déjà, des chênaies vert amande dans leur fraîche éclosion, sentir la route se dérouler sous les roues comme un ruban de satin, la musique s’échappant par les vitres pour une fois grandes ouvertes, en échange des parfums de toute cette nature qui se déploie et se déplie et s’étire, enfin, après son froid sommeil, après son frais réveil.

Le dernier bout de route, les gorges de l’Hérault, la route de la vallée, sinueuse mais roulante.

Au détour d’un virage se trouver nez à nez avec un petit bolide rouge lancé à toute allure, en pleine gauche, clignotant en marche, comme pour dire « c’est moi qui ». Mordre sur le bas-côté dans un soupir des roues, comme le fait celui qui me fait pendant de l’autre côté de la route, et le doubleur peut passer tranquille et juste juste au milieu. Tout est allé très vite.

Se féliciter intérieurement de la vitesse raisonnable et du réflexe, grommeler contre cet imbécile inconscient qui a gagné au moins 3 dizièmes de secondes sur son itinéraire en risquant sa vie et celles de plusieurs personnes, réconforter le conducteur qui me suivait, témoin de toute la scène, qui a du mal à reprendre le volant tellement il tremble.

Et repartir à nouveau, vers la maison, la maison, la maison… Et là sentir l’émotion exploser à l’intérieur, comme par un drôle d’effet retard, ressentir une grande tristesse, mesurer l’étendue de tout l’inaccompli, imaginer la scène telle qu’elle aurait pu être, dans un fracas de tôles et dans les hurlements, puis voir se dérouler des pans de vie : mon tout petit dernier que je n’ai pas vu depuis six mois mais comme il doit avoir changé ! et mes ptits loups qui m’attendent la semaine prochaine, que je suis si impatiente de serrer dans mes bras ! Et mes grands que je n’aurais plus abrités dans mon coeur. Et puis tous mes proches, tous mes amis, tous ceux que j’aime. J’ai vu tout le monde, tout mon petit monde, une par une, un par un. Et puis jusqu’à des considérations matérielles. Qui va s’occuper de ma ptite maison ? de mes activités diverses et variées ? Et ça, et ça, qu’est-ce que ça va donner ? J’ai une bonne assurance, au moins les enfants seront pourvus…

Ça doit être ça, frôler la mort, mélanger le présent et le conditionnel, le passé et le futur antérieur, et voir s’effilocher sa vie en bribes désordonnées, importantes ou futiles.

Et puis.

Me lever le lendemain matin au beau milieu de mon petit paradis, tout est pareil et plus rien ne l’est. Rescapée, une fois de plus.

Le travail à ce propos porte ses fruits, la mort ne me fait pas peur, et ce ne sont pas que des mots. Je déroule la bobine des précédents sauvetages. Ta bonne étoile me dit mon enfant-papillon… Tu es là, me dit mon enfant-coeur. Ce n’était pas ton heure me dit l’ami cher. Merci la vie me dit l’amie. 

Et ce matin me dire que tout cela est bien étrange, et très banal à la fois. Qu’il n’y a pas là de quoi en faire un fromage ni écrire un roman. D’ailleurs saurais-je encore écrire ? Parfois ça m’est impossible, comme si la source était tarie, comme aujourd’hui…

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« Voici un test qui permet de trouver si ta mission sur la terre est accomplie :

Si tu es vivant, ce n’est pas encore fait. »

Richard Bach

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Un sang d’encre…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 22 mai, 2010 @ 5:44

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Florilège…

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C’est peut-être ça, être vivant : traquer des instants qui meurent.

Muriel Barbery

Je dis qu’il faut être voyant, se faire voyant. Le poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens. Toutes les formes d’amour, de souffrance, de folie ; il cherche lui-même, il épuise en lui tous les poisons, pour n’en garder que les quintessences.

Arthur Rimbaud

La fonction de l’artiste est fort claire : il doit ouvrir un atelier, et y prendre en réparation le monde, par fragments, comme il lui vient.

Francis Ponge

… Un littérateur écrit trente années durant, et finalement ignore pourquoi il a écrit tant d’années.

Dostoïevski 

Ecrire, c’est très dur, avec de grandes fenêtres de joie.

Andrée Chedid

La poésie est une éternelle jeunesse qui ranime le goût de vivre jusque dans le désespoir.

André Suarès

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Pour l’heure les crayons sont rangés dans le plumier, les cahiers refermés, l’ordinateur va pouvoir un peu se reposer, car ce samedi c’est le jour des amis ! que je m’en vais retrouver là-bas au bord de la mer, le long le long des golfes clairs… l’encre aujourd’hui comme l’humeur se font méditerranéennes… bonne journée tout l’monde, il fera beau, il fera chaud, les oiseaux tôt matin me l’ont dit !

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Un bol de soupe

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Une vieille dame s’arrête un soir dans un restaurant d’autoroute.
 
Elle va au self-service et prend une soupe chaude puis va s’asseoir toute seule à une table. Elle se rend compte qu’elle a oublié de prendre du sel.
 
Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d’en trouver, et retourne à sa table. Mais en revenant, elle y trouve un homme assis, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe et la mange lentement.
 
« Oh ! Il a du culot cet homme ! pense la brave dame. Je lui apprendrais bien les bonnes manières !  »
 
Mais elle s’assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi, cherchant à partager au moins cette soupe avec lui.
 
L’homme retire doucement le bol vers lui, et continue de manger.
 
La dame se remet à le tirer légèrement vers elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils finissent la soupe ainsi, à tour de rôle.
 
Alors l’homme se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une énorme portion de frites, qu’il partage avec elle, comme la soupe.
 
Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes. Mais quand elle revient, elle veut prendre son sac pour partir, et découvre qu’il n’est plus au pied de sa chaise.
 
« Ah ! J’aurais dû me méfier de cet homme ! ».
 
Elle hurle dans tout le restaurant, criant au voleur, jusqu’à ce que finalement on retrouve son sac, posé au pied d’une table où repose un bol de soupe refroidie… son bol auquel personne n’a touché.
 
… Elle s’était trompée de table, et partagé le repas de l’homme !

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Trompeuses apparences et vues de l’esprit, qui voilent et griment les tenants et les aboutissants, les intentions et les motivations, qui vont parfois jusqu’à brouiller le langage du coeur… les perceptions et interprétations ne sont que des reflets, des mirages parfois, et elles sont si souvent troublées par les vitres souillées derrière lesquelles elles regardent passer la vie…

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Couleur des délicates roses-thé qui éclosent prudemment, dans un parfum d’enfance, poivré et désuet.

Comme des Arapèdes…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle — 20 mai, 2010 @ 11:51

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Un tintement métallique en marchant sur le chemin ce matin… 

Cette petite clé dorée…

« …je ne vois pas d’autre issue : que chacun de nous fasse un retour sur lui-même et extirpe et anéantisse en lui tout ce qu’il croit devoir anéantir chez les autres.

Et soyons bien convaincus que le moindre atome de haine que nous ajoutons à ce monde nous le rend plus inhospitalier qu’il n’est déjà. »

Etty Hillesum

… et puis toute rouillée, une autre clé…

« Sur la terre, deux choses sont simples : raconter le passé et prédire l’avenir.

Y voir clair au jour le jour est une autre entreprise. »

Armand Salacrou

… deux petites clés serrées, autour d’un même anneau, comme mariées…

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Y a des jours comme ça, où le voyage imprévu en des contrées jusque là inconnues apporte ses petits trésors, qui disent justement les mots qui sommeillaient encore…

Des mots qui vont pousser, grandir, éclore, et puis poursuivre leur chemin, espérons-le…

Que de souffrances inutiles rien qu’en de fausses idées que la main sur le feu l’on clame et croit encore vraies…

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Couleur du beau grand ciel du jour, bleu de mai… sans oui mais…

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Des pissenlits d’amour…

Classé dans : Chemin,Contes & Légendes & Allégories,Prête-moi ta plume — 19 mai, 2010 @ 2:34

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Un homme s’enorgueillissait de la tenue impeccable de sa pelouse, jusqu’au jour où celle-ci fut envahie par des pissenlits.

L’homme eu beau s’escrimer, utiliser une foultitude de méthodes pour se débarrasser de ces pissenlits, ces fleurs refleurissaient sans arrêt.

Il essaya toutes les méthodes populaires, il testa tous les produits réputés infaillibles, il utilisa les traitements les plus modernes et les plus farfelus, rien n’y fit, les pissenlits continuaient de régner.  

En désespoir de cause, il écrivit au Département National de l’Agriculture en énumérant l’ensemble des méthodes qu’il avait tentées et tous les échecs qu’il avait subis.

Il finit sa lettre avec cette question lancinante : « Mais que puis-je donc bien faire maintenant ?!! ». 

Après quelques longs mois, la réponse vint : « Nous suggérons que vous appreniez à aimer les pissenlits ». 

Inspiré et extrait du livre d’E. Kunz « The spirituality of imperfection ».

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Les « mauvaises herbes » sont celles qui gênent… et avec la consécration du pissenlit – ici en plus des salades on en fait des confitures, de la gelée et du sirop – voilà qui nous changerait des romans à l’eau de rose. Des histoires à l’eau de pissenlit, ça doit avoir du peps, non ?

« Un homme peut prouver à sa femme qu’il l’aime

en lui offrant une douzaine de roses.

Son petit-fils peut faire la même chose…

… avec une poignée de pissenlits. »

D. Propico

……………………………………pissenlit.jpg

… Apprendre à accueillir ce qui peuple notre chemin, puis à l’aimer, puisqu’il nous est offert, plutôt que d’aimer par anticipation et en imagination ce qui ne se trouve pas à notre portée, sans même savoir de quoi il sera fait, ni ce qu’il nous apportera.

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La différence

Classé dans : Chemin,Vidéos & Cinéma,Zique — 18 mai, 2010 @ 3:37

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« La vie sera belle,

chacun à son tour aura son amour,

La vie sera belle,

chacun à son heure aura son bonheur… »

8 & mettre le son et plein écran, pour les images, pour la voix, pour la musique ! 

Fhttp://www.youtube.com/watch?v=sZ53rtam4QQ&feature=player_embedded

Une très belle vidéo pour ce magnifique morceau, créé et interprété par le grand Salif Keita, africain albinos, qui sait réellement de quoi il parle quand il prononce : différence

Vivre et dépasser la différence, c’est noyer l’indifférence…

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« Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille. »

Henry Bauchau

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De l’ocre pour aujourd’hui, pour célébrer le sable et la terre, que foulent tous les pieds, sans exception, sans distinction, car ils ne s’encombrent pas, eux, de… différences

Le messager m’a porté une nouvelle petite boîte, et après quelques palabres avec certaines fiches, certains fils et certains câbles, voilà que tout fonctionne à nouveau ; après ce petit congé forcé du métier, le tissage va pouvoir continuer ! Bonne journée !

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