La vie est trop courte pour être petite…

Bienvenue dans ma roulotte

Et nous irons cueillir… les étoiles !

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Poésie — 2 septembre, 2017 @ 11:16

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CUEILLIR LES ETOILES

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CUEILLIR LES ETOILES-

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Evaluer, soupeser, jauger, cataloguer…

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JUGE

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Quand le comportement des autres déplaît et que nous désirons les influencer pour qu’ils le modifient, ou que nous approuvons leur comportement et désirons leur faire part de notre appréciation, je crois que nous avons intérêt à énoncer clairement ce à quoi nous réagissons sans y mêler aucune évaluation. La confusion des deux éléments entraîne souvent des interprétations erronées, et une attitude défensive.

Je me rappelle, par exemple, une maman et sa fille de quinze ans venues en consultation. J’ai demandé à la mère de m’indiquer un comportement qu’elle aimerait voir changer chez sa fille.

La mère répondit : “Elle est totalement irresponsable.” Sa fille réagit au quart de tour : “C’est faux.”

J’ai fait remarquer à la mère que je lui avais demandé ce que sa fille faisait, et non ce que sa fille était parce qu’elle faisait ceci ou cela.

La mère répondit alors : “Elle se croit la seule dans la famille.”A quoi la fille répondit à nouveau : “C’est faux.”

Une fois encore, j’ai souligné que la mère formulait une évaluation mais ne me disait pas ce que sa fille faisait. La mère réfléchit un moment et déclara : “C’est difficile. Tout ce qui me vient à l’esprit est une évaluation.”

Séparer les observations des évaluations nous aide également à penser et à parler de façon dynamique plutôt que statique. Nous nous créons beaucoup de problèmes en employant un langage statique pour faire face à un monde en perpétuel changement.

“ Notre langage est un instrument imparfait, élaboré par nos ancêtres ignorants. C’est un langage animiste qui invite à parler de stabilité et de constantes, de similitudes, de normalité et de catégories, de transformations magiques, de remèdes instantanés, de problèmes simples et de solutions définitives. Mais le monde que nous essayons de symboliser avec ce langage est un univers de processus, de fonctions, de rapports, de croissance, d’interaction, de développement, d’apprentissage, de gestion, de complexité. Et cette non-correspondances entre notre monde en perpétuel changement et notre langage relativement statique fait partie de notre problème. 

Wendell Jonhson, Living with change.

Une des composantes de la Communication Non Violente consiste à faire une observation précise de ce qui augmente ou diminue notre bien-être. 

La Communication Non Violente au quotidien – extrait, pages 18 à 21

Marshall B. Rosenberg – Jouvence Editions

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Une seule lettre sépare jauger et juger…

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Cages et prisons…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Ensemble,Méditation & Réflexion Personnelle — 31 août, 2017 @ 12:04

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CAGES

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Je n’aime guère les cages. Je ne les ai jamais aimées. Et je ne comprends toujours pas quel plaisir on peut tirer de voir vivre sous nos yeux un animal que nous avons enfermé.

Donc je n’aime guère non plus que l’on enferme les gens – comme ici dans la cage de la généralité.

Il est vrai que nous avons sans doute besoin de notre refuge, de notre abri, de notre cocon, de notre coquille ou de notre nid. Pour nous isoler, nous reposer, nous réparer, nous ressourcer. Nous aimons notre petit univers familier parce que nous y avons nos repères. Ça n’en fait pas une cage.

L’essentiel à mon sens est que nous ne nous enfermions pas nous-mêmes dans la cage.

Dans la cage de l’obstination, des idées arrêtées ou préconçues, des croyances sans fondements, de ce que l’on répète sans savoir, sans comprendre vraiment, de nos ressentis qui nous trompent souvent. Dans la cage de la peur, de l’intolérance, de la haine, de l’orgueil.

L’ouverture d’esprit c’est l’ouverture de la porte de la cage.

C’est aller voir ailleurs, se colleter aux autres et à la vie et oublier un peu son petit soi, écouter au lieu d’entendre, regarder au lieu de voir, et tester, chaque fois qu’on le peut, de nouvelles manières de vivre, tenter de nouvelles expériences, chausser les mocassins de l’autre pour comprendre son chemin,

C’est se dire “Je ne sais pas grand-chose, allons voir ceux qui vont m’offrir rencontres et découvertes. Je n’ai pas forcément raison, allons vers ceux qui pensent autrement”.

C’est aller à la rencontre de l’autre, cet autre que l’on ne connaît pas, que l’on n’aurait jamais imaginé parfois, cet autre qui finalement nous ramènera à soi. Un soi qui aura fait du chemin sur le chemin de la vie, qui aura appris, qui aura aimé, qui aura été triste de devoir rentrer, et qui sera quand même content de revenir au bercail.

Si nous n’acceptons pas d’être mis en cage, n’acceptons pas non plus d’y rester lorsque – par hasard, par malheur ou par confort – nous y sommes entrés.

Ouvrons nos cages intérieures, celles qui nous enferment plus fermement et plus durement qu’aucune prison ne le ferait.

               mm

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L’image du jour…

Classé dans : Chemin,Images,Poésie — 30 août, 2017 @ 9:08

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EN ETE

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Quand vient la fin de l’été,

sur la plage…

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Rebattre les cartes, jouer le jeu, rester beau joueur…

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ADAPTES VS FURIEUX

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Aux confins de la terre…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Méditation & Réflexion Personnelle,Voyage — 28 août, 2017 @ 6:05

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LACETS

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. . . J’ai la nostalgie d’une de ces vieilles routes

sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes…

une route qui conduise aux confins de la Terre…

où l’esprit est libre .

Henry David THOREAU
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L’escapade du dimanche !

Classé dans : Chemin,Côté Arts,Histoires de Coeurs,Insolite,Poésie,Vidéos & Cinéma — 27 août, 2017 @ 5:44

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Image de prévisualisation YouTube

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Pinceaux, pastels, crayons de couleur…

Et hop !

Redessinons la vie,

sous le signe de la douceur,

ascendant tendresse…

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Problèmes & solutions.

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées,Pour du mieux — 26 août, 2017 @ 5:43

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PROBLEMES ET SOLUTIONS

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Parmi les favoris… déconnexion garantie.

Classé dans : Chemin,Planète,Société & Actu.,Un livre — 25 août, 2017 @ 5:39

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TAIGA

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Minuscule, l’univers des Lykov tenait dans leur masure et un espace limité par une journée de marche. Seul Dmitri, une fois, pourchassant un renne, avait marché deux jours et deux nuits. “Il est allé fort loin. Dmitri était encore d’aplomb quand la bête, fourbue, est tombée.”

Cette fois-là, toute la famille avait fait un long voyage pour récupérer la viande du renne, en passant deux nuits près du feu. Une équipée fameuse qui figurait parmi les événements notables dont on reparlait quand, la bonne humeur aidant, on remontait le fil de la chronique familiale.

Les nœuds de ce fil étaient les suivants : l’histoire épique de l’ours ; la chute sans séquelles graves de Karp Ossipovitch du haut d’un cèdre ; la mort de la mère ; la construction de la cabane au bord de la rivière ; l’année de l’entrée en service des bottes de cuir ; enfin, le jour de panique où l’on perdit le décompte du temps… Telle est la somme des “événements” cités par le père et la fille.

L’apparition des hommes marque une date mémorable. Pour les jeunes Lykjov, c’était comme si des soucoupes volantes se posaient chez nous près de Zagorsk ou bien ici, à Planernaïa, où j’écris ces lignes. Agafia a dit : “Je me souviens de ce jour. C’était le 2 juin 7486 !” (15 juin 1978).

Rien n’a filtré ici des événements qui ont bousculé le monde. Les Lykov ne connaissent aucun nom illustre. Ils ont vaguement entendu parler de la dernière guerre. Quand les géologues la racontèrent à Karp Ossipovitch, qui avait en mémoire la “Première mondiale”, celui-ci hocha la tête : “En voilà une histoire, les Allemands qui recommencent. Maudit soit Pierre. C’est lui qui manigançait avec eux, je vous le dis…”

Les Lykov remarquèrent d’emblée les premiers satellites : “Les étoiles ont commencé à marcher dans le ciel.” C’est à Agafia que revient l’honneur de la découverte. 

Quant aux avions qui survolaient la taïga à des altitudes plus ou moins basses, ils les avaient repérés. Mais les “vieilles écritures” expliquaient la chose : “Des oiseaux de fer voleront dans le ciel”, récitait Savvine.

Le temps s’égrenait lentement. En leur désignant ma montre, j’ai demandé à Karp Ossipovitch et Agafia comment ils le mesuraient. “La mesure du temps coule de source, a dit Karp. L’été, l’automne, l’hiver, le printemps, voilà pour l’année. La lune nous dit le mois. Tiens vois donc, elle rapetisse déjà. Pour la journée, c’est la simplicité même : le matin, le midi et le soir. En été, quand l’ombre s’étend sur le garde-manger, c’est midi.”

Le décompte du temps par les dates, les semaines, les mois et les années constituait pourtant, pour les Lykov, une tâche majeure et vitale.

Se perdre dans le temps, et ils en étaient conscients, c’était détruire l’organisation de la vie  avec ses fêtes, ses prières, ses jeûnes, ses jours gras, l’anniversaire des saints, le calcul des années vécues. 

 Ermites dans la taïga – chapitre : Le Quotidien, extrait

Vassili Peskov

Editions Actes Sud – 1992

“Une famille de vieux-croyants, démunis à l’extrême, subsistant dans une cabane misérable, en pleine taïga, coupés de la civilisation depuis… 1938.” (4ème de couverture, extrait)

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Trompeuses apparences…

Classé dans : Chemin,Citations & Pensées — 24 août, 2017 @ 12:27

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SOURIRE-

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