4 stères de chêne sec, coupé en 50…
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Le bois a été livré !
Et maintenant… yapluka !
Tout ce grand tas de bûches, mais une bûche à la fois, une à une les soupesant, les triant, les empilant soigneusement, elles finiront par être bien rangées dans la grange.
Regarder chacune d’entre elles au passage avec tendresse, elle qui amènera sa lumière, sa chaleur et sa bonne humeur dans la maisonnée…
C’est une tâche fatigante, qui peut paraître pénible, mais en même temps c’est tellement gratifiant, et rassurant, de voir les bûches alignées dans la grange, comme une promesse de réconfort et de confort tout court. Je me souviens chaque fois, en le faisant, que j’ai la chance d’avoir un toit sur la tête, une cheminée pour me chauffer et suffisamment d’argent pour acheter du bois bien sec.
Beaucoup disent que ça fait de la poussière… et alors ?
Ça peut paraître contraignant, mais pour rien au monde je ne changerais de mode de chauffage !
La cheminée, c’est un peu l’âme de la maison…
Voilà que la cigale est un peu devenue fourmi… le regard toujours épaté devant ce tas de bois…
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